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Le bienfait de la sécurité et de la stabilité

La sécurité est en tête des bienfaits, notre prophète (SBL) dit: “quiconque se réveille le matin, bien sécurisé pour sa famille, en bonne santé ayant la provision de sa journée, est semblable à celui qui détiet le monde entier » (rapporté par At-Termizi). Allah a de la grâce à avoir accordé ce bienfait à Ses serviteurs, où Il dit : « A cause du pacte des Qoraïsh , De leur pacte [concernant] les voyages d’hiver et d’été . Qu’ils adorent donc le Seigneur de cette Maison (la Kaaba). Qui les a nourris contre la faim et rassurés de la crainte! » (Sourate Koraich). Rappelant à la Mecque et ses habitants Ses bienfaits Allah dit : «Ne les avons-Nous pas établis dans une enceinte sacrée, sûre, vers laquelle des produits de toute sorte sont apportés comme attribution de Notre part? Mais la plupart d’entre eux ne savent pas» (le récit, v. 57), «Ne voient-ils pas que vraiment Nous avons fait un sanctuaire sûr [la Mecque], alors que tout autour d’eux on enlève les gens? Croiront-ils donc au faux et nieront-ils les bienfaits d’Allah? » (l‘araignée,  v. 67) et « 26. Et rappelez-vous quand vous étiez peu nombreux, opprimés sur terre, craignant de vous faire enlever par des gens. Il vous donna asile, vous renforça se Son secours et vous attribua de bonnes choses afin que vous soyez reconnaissants» (le butin, v. 26)

          Néanmoins, le Noble Coran fait liaison entre d’une par, sécurité et foi, d’autre part la préservation et la gratitude de ce bienfait, voici les versets : « 82. Ceux qui ont cru et n’ont point troublé la pureté de leur foi par quelqu’inéquité (association), ceux-là ont la sécurité; et ce sont eux les bien-guidés›.», (les bestiaux, v.82) «Il y avait assurément, pour la tribu de Saba un Signe dans leurs habitats; deux jardin, l’un à droit et l’autre à gauche. ‹Mangez de ce que votre Seigneur vous a attribué, et soyez Lui reconnaissants: une bonne contrée et un Seigneur Pardonneur›. Mais ils se détournèrent. Nous déchaînâmes contre eux l’inondation du Barrage, et leur changeâmes leurs deux jardins en deux jardins aux fruits amers, tamaris et quelques jujubiers. Ainsi les rétribuâmes. Nous pour leur mécréance. Saurions-Nous sanctionner un autre que le mécréant? Et Nous avions placé entre eux et les cités que Nous avions bénies, d’autres cités proéminentes, et Nous avions évalué les étapes de voyage entre elles. ‹Voyagez entre elles pendant des nuits et des jours, en sécurité›. », (Saba, v. 15-18), « Et Allah propose en parabole une ville: elle était en sécurité, tranquille; sa part de nourriture lui venait de partout en abondance. Puis elle se montra ingrate aux bienfaits d’Allah. Allah lui fit alors goûter la violence de la faim et de la peur [en punition] de ce qu’ils faisaient.» (Les abeilles, v. 112)

De la réalité qui nous entoure on pourrait tirer une leçon morale de ces pays qui sont tombés aux griffes de l’anarchie, de la déconstruction, de la dispersion et du morcellement, entre des réfugiés exposés à des innombrables périls, expatriés, arrêtés, assiégés, martyrs, tués, blessés, handicapés, défigurés ou impuissants. On a constaté que les terroristes criminels saisissent cet état chaotique et transgressent toutes les limites de l’humanité pour perpétrer les tueries et représailles contre les humains : incendies, trainés, capture, réduction en esclavages, viol, contraindre les gens à creuser eux-mêmes leurs sépulcres,  ce qui nous porte à préserver le bienfait de sécurité et stabilité qu’Allah nous accorda.

La préservation de ce bienfait nous exige deux choses : la première est d’en remercier Allah qui dit : « Et évoquez lorsque Votre Seigneur déclara : si vous me remerciez, Je vous donnerai davantage », (Ibrahim, v 7), la gratitude n’est pas restreinte aux biens, elle renferme plutôt tous les bienfaits.

La deuxième chose concerne l’unité du rang et la prise de conscience des enjeux qui nous confrontent, sans oublier la répression des prédicateurs de meurtre, assassinat, anarchie, sabotage, empiétement des militaires, policiers, services et institutions étatiques, tout en affirmant que quiconque emprunte cet itinéraire vicieux doit être jugé de trahison majeure, car des tels traitres et espions sont les plus dangereux à la sécurité et la stabilité de la patrie, la porte-parole de ses ennemis et leur bras long en termes de la destruction et de la corruption. Ils s’alimentent et s’habillent de la même manière que nous, mais ils nous poignardent  par derrière, ils sont les agents de nos ennemis. Le terrorisme n’est guère censé faire accès à un pays, ni une société, à moins qu’il y ait des couveuses susceptibles de l’accueillir, lui fournit u asile et une atmosphère adéquate pour susciter l’anarchie.

Il faut également surveiller le financement étranger et les signes de richesse qui apparaissent subitement sur certains agents qui vendent leur religion, patrie, familles, humanité et dignité du bon marché, tout en se croyant capables de tromper la société et échapper belle de leurs crimes : « ils cherchent à tromper Allah, mais c’est Lui qui les laisse se tromper » (les femmes, v 142)

Si certains parmi eux arrivent à camoufler à certains hommes pour un laps de temps, ils n’arriveront point à le faire pour tout le monde ni à jamais. Personne ne doit oublier qu’un jour il se comparaitra devant Celui qui ne se distrait, ni s’endors guère, Allah, Gloire à Lu dit : « Et ne pense point qu’Allah soit inattentif à ce que font les injustes. Ils leur accordera un délai jusqu’au jour où leurs regards se figeront. Ils courront [suppliant], levant la tête, les yeux hagards et les cœurs vides.» (Ibrahim, v 42-43), « Ce jour-là, chaque âme sera rétribuée selon ce qu’elle aura acquis. Ce jour-là, pas d’injustice, car Allah est prompt dans (Ses) comptes».

Le pays : capital et frontière

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Pour chaque pays, il y a une sorte de complémentarité entre capitale et frontières. La capitale est le centre ou plutôt le cœur du pays alors que les frontières sont ses ailes à l’aide desquelles il vole en haut. Dans beaucoup de pays, la capitale est toujours le centre d’intérêt ; vérité bien prouvée par plusieurs témoignages historiques et événements bien établis. En effet, l’intérêt accordé par le pays civilisé à sa capitale et à ses frontières diffère de celui accordé par un pays arriéré. Le pays civilisé ne permet aucune atteinte à une partie de ses territoires. Un jour, un poète est venu voir le calife ‘Omar Ibn ‘Abdel ‘Aziz et il lui a chanté ces vers : Si tu maintiens la justice et l’ordre dans ton territoire, les émirs des régions soumises à ton autorité sont des loups déloyaux. Ils se montrent rebelles à ta volonté et rien que l’épée pour les corriger. Il est à noter que le développement des régions frontalières n’est pas la responsabilité du gouvernement et du leadership politique seulement ; mais il est du ressort de toutes les institutions de l’Etat toutes réunies. Les institutions officielles, les organisations de la société civile, les hommes d’affaires patriotiques, les ministères de l’investissement, de l’éducation, de la santé, de l’habitat, de la culture, des Waqfs, des monuments et les associations du service social doivent, tous, accorder un soin particulier à la question des frontières du pays et la considérer comme une question de sécurité nationale d’une part et une question de développement durable d’une autre part. Il faut que nous travaillions tous pour transformer les régions frontières de notre pays en des régions attractives et non pas répulsives. Si les régions limitrophes des frontières ne reçoivent pas des soins de la part de l’Etat, elles finiraient par encourager ses habitants à émigrer vers son centre. Cette émigration vers le centre du pays aggrave davantage la surpopulation de sa capitale et de ses villes principales et augmente le nombre de bidonvilles aux alentours. Il peut résulter de cette situation dramatique un écart énorme entre classes sociales et des problèmes sociaux dont le remède exige des solutions extraordinaires. Pour que ces régions ne se transforment en régions répulsives, l’Etat doit s’intéresser à l’investissement, fournir à ses habitants tous les services nécessaires sur le plan de l’habitat, de l’éducation et de la culture et mettre à leur disposition tout ce qui leur permet d’y vivre durablement avec dignité. L’Etat doit offrir des possibilités d’emploi aux habitants et encourager l’augmentation de la production industrielle. En effet, ces services offerts ne font que raffermir l’attachement de ces habitants à leurs régions et animer chez eux le zèle patriotique et la défense du pays. Actuellement, l’Etat commence à préparer un terrain favorable à l’investissement et aux possibilités d’emploi dans ces régions dont le Sinaï, Matrouh, Isma’ilyya al-Djadida, Halayeb et Chalatine, la Nouvelle Vallée. Si l’Etat parvient à réaliser cette fin, ces régions se transformeraient en régions attractives, ce qui crée un grand équilibre dans la répartition démographique et assure une vie digne aux habitants de ces régions.

L’histoire des statues et de la destruction des civilisations

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Tout d’abord, il est impossible de voir un Musulman, ou même un adepte d’une religion céleste, adorer une statue ou, au moins, croire { son utilité. A la première ère musulmane, l’Islam interdisait la fabrication des statues pour deux raisons : les Musulmans étaient proches de l’époque païenne où on croyait que les idoles étaient l’intermédiaire entre l’homme et Dieu. Au sujet de cette époque et par la bouche des Païens, Allah, le Très-haut, dit : « Nous ne les invoquons et nous ne dirigeons vers eux que dans le seul but qu’ils nous rapprochent d’Allah et qu’ils intercèdent pour nous auprès d’Allah. ». Deuxième raison : à cette époque-là, on fabriquait les statues afin de les prendre pour des idoles sacrées. La preuve en est que les Compagnons du Prophète ont uniquement détruit les idoles qui existaient dans la Kaaba et autour desquelles les païens faisaient leurs tournées rituelles. Dans toutes leurs conquêtes, ils n’ont détruit ni un temple ni une statue ni un monument historique, ce qui nous prouve que les Compagnons comprenaient bien les finalités et les nobles objectifs de l’Islam. A titre d’exemple, ‘Omar Ibn al-Khattab a aboli la part de Zakat destinée aux personnes dont les cœurs sont { gagner, bien que cette part est établie par un texte religieux évident : « Les aumônes sont destinées aux pauvres, aux nécessiteux, à ceux qui sont chargés de recueillir ces dons et de les répartir, { ceux dont les cœurs sont { gagner, au rachat des captifs, aux endettés insolvables, à ceux qui se consacrent à la cause de Dieu et aux voyageurs démunis. ». Lorsque l’on a interrogé ‘Omar en disant : « Comment annuler cette destination de Zakat bien établie par le Prophète lui-même ?! », « Nous consacrions cette part à ces personnes pour augmenter la force de l’Islam ; mais maintenant, l’Islam – devenu fort et redoutable grâce à Allah – n’en a plus besoin. », répond ‘Omar. Plus encore, ‘Omar Ibn al-Khattab a mis en suspend la peine légale de couper la main au voleur au cours de l’année dite « l’année de la disette ». Dans une lettre envoyée { l’un de ses gouverneurs, ‘Omar lui a posé cette question : « Que fais-tu du voleur ? ». En réponse à la lettre, le gouverneur a répondu : « Je lui coupe la main. ». Dans une autre lettre, ‘Omar a commenté la réponse du gouverneur en disant : « Et si un affamé de ta région me vient, je te coupe la main. ». Ces jours-ci, les Musulmans souffrent d’une catégorie de personnes imbéciles qui, sans connaissance religieuse ni réflexion, ont pris l’initiative d’interdire ou de rendre licite n’importe quoi. Pire encore, ces personnes ont donné à leurs adeptes ignorants le feu vert pour émettre des fatwas et se faire voir sur la scène religieuse. En agissant de la sorte, ces idiots ont ouvert la porte à deux volets aux superpuissances colonialistes pour nous arracher aux valeurs de notre civilisation arabo-musulmane. Ces personnes insensibles ne sont pas retenues par les limites de la religion et de la morale. La fin, pour eux, justifie le moyen même si le moyen adopté va jusqu’{ provoquer le meurtre, le ravage et la destruction des monuments historiques de l’humanité. Ce qui nous attriste en fait, c’est que ces fanatiques commettent leurs crimes au nom de l’Islam qui en est purement innocent. A leur sujet, il convient de mentionner ces versets coraniques : « Ce sont ceux qui ont mérité d’être égarés, pour avoir pris, en dehors de Dieu, les démons pour maîtres et alliés, pensant qu’ils étaient bien guidés1 . », « Voulez-vous que nous vous fassions connaître ceux dont les œuvres sont les plus vouées { l’échec ; [104] ceux dont les efforts, dans cette vie, s’en vont en pure perte, et qui croient cependant bien agir2 ? », « Il est des gens qui te charment par les propos qu’ils tiennent sur la vie de ce bas monde, allant jusqu’{ prendre Dieu { témoin de la pureté de leurs sentiments, alors qu’ils sont, au fond, les plus irréductibles des chicaneurs, [205] car, dès qu’ils te tournent le dos, ils s’empressent de semer le désordre sur la Terre, saccageant récoltes et bétail. Dieu n’aime pas les semeurs de désordre3 . ». Son éminence le grand imam de l’Azhar Dr. Ahmad at-Tayyeb, le ministère égyptien des Waqfs et Dar al-Iftaa d’Egypte ont tous interdit toute atteinte aux monuments historiques que ce soit par la destruction, la déformation, la vente ou le pillage. Ils considèrent cette atteinte comme atteinte à la civilisation et au patrimoine humain. Ce qui attire notre attention et notre étonnement, c’est que la position du monde occidental et des institutions internationales qui gardent le silence à propos de ces crimes perpétrés dans la région arabe. Si ces crimes étaient commis ailleurs, ils n’auraient pas agi de la même façon décevante. En effet, le mal provoqué par notre ennemi qui mène contre nous une guerre malhonnête est beaucoup plus moindre que le mal causé par quelques soi-disant musulmans qui émettent des fatwas nourrissant cette pensée déviée. Ce qui nous met 1 Coran, al-’Araf, 30. 2 Coran, al-Kahf, 103. 3 Coran, al-Baqara, 204, 205. dans l’obligation de promulguer une loi restreignant le domaine de la fatwa aux spécialistes en la matière.

La beauté, la douceur et le bon goût

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L’Islam est la religion de la civilisation, du progrès, de la beauté et de la perfection. Tous ses textes sacrés et ses orientations sages le prouvent fermement. Citons-en par exemple quelques versets : « De même qu’Il a créé pour vous les bestiaux qui vous procurent de chauds vêtements, ainsi que d’autres profits et certains aliments. [6] Ces animaux sont aussi l’objet de votre fierté, qu’ils soient au bercail ou au pâturage. », « Il a fait pour vous de la terre un berceau, y a tracé des chemins à votre intention, et qui fait tomber une eau du ciel. » Et c’est par cette eau que Nous faisons éclore des couples de plantes variées. », « N’est-ce pas Lui qui a créé les Cieux et la Terre ? Qui fait descendre, pour vous, du ciel une eau par laquelle Nous faisons croître des jardins splendides, dont vous n’auriez jamais pu faire pousser les arbres ? Y a-t-il donc une autre divinité avec le Seigneur ? Non, bien sûr ! Cependant, ces gens-là s’obstinent dans leur erreur. », « N’ont-ils pas remarqué comment les camélidés ont été créés, [18] comment le ciel a été élevé, [19] comment les montagnes ont été dressées, [20] et comment la terre a été nivelée ? », « Nous avons orné le ciel le plus proche de luminaires. ».

Le Coran nous ordonne de nous parer soigneusement et de porter un bel habit à chaque prière : « Ô fils d’Adam ! Mettez vos plus beaux habits à chaque prière ! Mangez et buvez en évitant tout excès ! Dieu n’aime pas les outranciers. [32] Dis : « Qui a déclaré illicites les parures et les mets succulents dont Dieu a gratifié Ses serviteurs ? » Réponds : « Ils sont destinés en cette vie aux croyants et ils seront leur apanage dans la vie future. » C’est ainsi que Nous exposons clairement Nos signes à des gens qui comprennent. ». Dans la sunna, le Prophète met l’accent sur la beauté en tant que valeur islamique vivement recommandée : « N’entrera pas au Paradis quiconque abrite dans son cœur le poids d’un atome d’orgueil. ». Un Compagnon dit : « Mais on se plait à se voir paré d’un bel habit et de belles chaussures. ». Le Prophète dit : « Dieu est beau et Il aime la beauté. Mais l’orgueil consiste à démentir l’autre s’il a raison[1]. ». Al-Moghira Ibn Cho’ba avait fait part de ses fiançailles au Prophète qui lui a dit : « N’est-il pas bon de voir ta fiancée ; peut-être que l’entente soit établie entre vous deux[2] ! ».

Le Prophète recommande aux Musulmans de se parfumer et d’avoir le visage souriant : « Ne méprisez rien des bonnes actions, ne serait-ce que de rencontrer ton frère avec un visage souriant[3]. ». Il considère la joie qu’on introduit dans le cœur du Musulman comme l’action pieuse la plus agréée par Allah, le Très-Haut : « L’œuvre la plus aimable à Allah est celle qui consiste à introduire de la joie dans le cœur du Musulman. ». Le Prophète recommandait à ses Compagnons de porter de beaux habits lors des fêtes et de différentes occasions religieuses.

En Islam, la beauté n’est pas celle restreinte aux belles apparences ; mais plutôt celle qui consiste dans les bons caractères, la douceur et la bonne conduite. A ce propos, Mostafa Sadiq ar-Raféi dit : « La meilleure femme est la femme intelligente qui est belle physiquement et moralement. Cette femme, si elle se marie avec un homme assorti, sème le bonheur dans le foyer conjugal. ».

Un poète arabe dit :

Peu importe sous quel aspect se présente l’homme tant que son honneur n’est pas entaché de méchanceté.

Elle nous reproche le fait que nous sommes moins nombreux.

Je lui dis en guise de réponse : peu nombreux sont les hommes nobles et généreux.

Que nous soyons peu nombreux et que notre voisin soit fort puissant en nombre, ceci ne nous affecte en rien.

Notre apparence, nos caractères, notre environnement, nos établissements éducatifs, nos jardins, nos lieux publics doivent refléter la beauté implacable de l’Islam. Il faut rejeter tout ce qui pourrait déformer le bon sens et altérer le bon goût. Rappelons que la parole douce et le bon choix des mots reflètent la beauté intérieure de l’homme et révèle son caractère civilisationnel. Le calife ‘Omar Ibn al-Khattab est passé devant des gens allumant du feu. Il les salués en disant : « Salut à vous, gens de la lumière ! ». Il a trouvé grossier de les saluer en disant : « Salut à vous, gens du feu. ». L’Islam nous recommande de bien choisir les mots et de ne pas proférer des grossièretés. A ce propos, Allah, Exalté soit-Il, dit : « Dis à Mes serviteurs d’employer dans leurs propos des mots aimables[4]. ». Que la beauté et le bon goût soient notre slogan !

[1] Sahih Muslim.

[2] Rapporté par at-Termizi.

[3] Sahih Muslim.

[4] Coran, al-Israa, 53.