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Tirer profit des saisons d’obéissances et d’actes pieux

Louange à Allah, Seigneur de l’Univers, Qui dit dans Son Noble Livre : « . Et concourez au pardon de votre Seigneur, et à un Jardin (paradis) large comme les cieux et la terre, préparé pour les pieux,qui dépensent dans l’aisance et dans l’adversité, qui dominent leur rage et pardonnent à autrui – car Allah aime les bienfaisants » J’atteste qu’il n’y a point de divinité en dehors d’Allah, l’Unique sans aucun associé, et que notre maître et prophète Mohamad est Son serviteur et Messager. O Allah, accorde Ton Salut et Tes Bénédictions à lui, à sa famille, ses compagnons et ceux qui leur suivent d’une rectitude jusqu’au Dernier-Jour.

Ensuite…

Allah, Gloire à Lui, préféra parmi les jours ceux au cours desquels les bonnes actions se multiplient en rétribution, s’accroissent les biens et s’élèvent les degrés, ce à titre d’exhorter Ses serviteurs à se rapprocher davantage de Lui et se tourner bien vers Lui. Le doué de raison est celui qui profite bien des telles occasions par y établir l’intention sincère, parfaire l’œuvre et se tourner sincèrement à son Seigneur par multiplier les œuvres pies pour s’exposer aux Clémences et Providences. Notre prophète (SBL) dit : « Allah a des formes de Miséricorde dans votre temps, exposez-y-vous ! Puisse que l’on de vous en soit touché d’une Miséricorde, alors, il ne sera plus malheureux. »

Certes, nous vivons ces jours-ci une des plus grandes saisons du bien et d’importance spécifique. Au cours de ces jours, Allah, Gloire à Lui, agrandit la récompense de la bonne action plus que leurs semblables dans les autres jours. Il s’agit des jours nobles et des temps gracieux. Allah, Gloire à Lui, rendit plus grande leur position et le prophète (SBL) en montra la grâce et la vertu. On en cite ce qui suit :

Allah, Exalté Soit-Il, jura de ces jours dans le Noble Coran en disant : « Par l’Aube ! Et par les dix nuits ! Par le pair et l’impair ! »L’ensemble des exégètes soutient que les dix jours sont les dix premiers jours du mois de Dhul Hijjah. Etant donné qu’Allah, Gloire à Lui, ne jure que d’une chose grandiose, donc, le fait qu’Il en jure signifie qu’Il les rends grands, pieux, vertueux et gracieux. Parmi leurs vertus est le fait qu’ils sont les jours biens déterminés cités dans le verset : « et pour invoquer le nom d’Allah aux jours fixés, sur la bête de cheptel qu’Il leur a attribuée, ». Dans ces jours, le musulman associe l’accomplissement des actes cultuels : salat, charités, jeûne et pèlerinage, ce qui ne se réunit point dans les autres jours.

Ce sont les jours les plus aimés auprès d’Allah, Gloire à Lui, les bonnes œuvres qui s’y produisent sont plus récompensées que celles effectuées dans les autres jours. Ils représentent la saison du pèlerinage, le chemin de sauvetage et le champs de la concurrence dans les bonnes œuvres. Le prophète (SBL) dit : « il n’y a d’œuvres plus pies auprès d’Allah, que celles effectuées au cours des dix premiers jours de Dhul Hijjah ». On interrogea : même le djihad dans le Sentier d’Allah ? Le prophète de répondre : « même pas le djihad dans le Sentier d’Allah, sauf pour un homme qui sortit de ses biens et son âme et n’en revint de rien ». Ainsi, tout musulman doit profiter de cette immense grâce et cette grande rétribution pour se rapprocher d’Allah, Gloire à Lui, de toutes les formes d’obéissance et tous les actes cultuels.

Parmi les œuvres par lesquelles le serviteur cherche à e rapprocher à Allah, Gloire à Lui, au cours de ces jours, est d’accomplir le pèlerinage à la Maison Sacrée, s’il en a les moyens. Allah, Gloire à Lui, dit : «Le pèlerinage à lieu dans des mois connus. Si l’on se décide de l’accomplir, alors point de rapport sexuel, point de perversité, point de dispute pendant le pèlerinage. » Le pèlerinage est le cinquième pilier de l’islam, par lequel la mission s’accomplit, les péchés sont absous et le serviteur se trouve né de nouveau. Le prophète (SBL) dit : « qui accomplit le pèlerinage sans y avoir de rapports charnels, ni perpétrer de perversité, y reviendra pur autant qu’au jour où sa mère l’accoucha ».

Le pèlerinage est une bonne occasion pour apprendre les vertus et les bonnes moralités. Au cours duquel le musulman apprends de se prémunir envers Allah, Gloire à Lui, contourner les instincts et penchants de l’âme, se caractériser des bonnes et vertueuses moralités telles l’altruisme, non pas l’égoïsme, l’abstinence et non pas la convoitise ou la mendicité. Il y apprend également la régularité d’actes et paroles, l’engagement et l’obligation. Le pèlerin doit interpréter pratiquement les sublimes valeurs auxquelles l’islam fait appel pour qu’il sorte de l’école du pèlerinage en en réalisant les contenus éthiques et comportementaux.

Nous affirmons que le pèlerinage est un message de paix destiné à l’univers entier, de salut et de sécurité. Le pèlerin ne se livre point à l’animosité, ni à la discussion, ni à exciter, ni chasser, ni tuer un gibier. Allah, Gloire à Lui, dit : « ô vous qui croyez, ne tuez point le gibier alors que vous étiez en sacralité ». Propager la paix n’est pas restreinte à l’homme et à l’animal, il s’étend aux plantes. Le pèlerin est ordonné de rendre la paix même aux plantes. Notre prophète (SBL) dit : « cette cité est sacrée, Allah la sanctifia, il est interdit d’y couper les épines, d’y chasser le gibier ou d’en prendre la trouvaille sauf de la part de ce qui la connait ». Cela aide le musulman à apprendre d’éloigner sa nuisance des hommes, des arbres et des pierres après son retour du pèlerinage. Le prophète (SBL) nous apprend que le musulman est celui dont de la langue et de la main les gens sont à l’abri. Au cours du sermon de l’adieu, il dit : « je vous informe du croyant, c’est celui de qui les hommes sont sécurisés pour leurs corps et âmes, le musulman est celui dont de la langue et de la main les gens sont à l’abri et le moudjahid est celui qui lutte contre les penchants de son âme par obéissance d’Allah, alors que l’émigré est celui qui abandonne les péchés et les erreurs ».

Parmi les bonnes œuvres par lesquelles le serviteur pourrait se rapprocher d’Allah, Gloire à Lui, est le jeûne qui se trouve parmi les meilleures formes de l’obéissance et les œuvres les plus pies. Allah, Exalté Soit-Il, se l’attribua où Il dit dans un hadith divin : « tout acte mené par l’adamique lui sera rétribué sauf le jeûne dont la rétribution M’appartient ». Le prophète (SBL) dit : « quiconque observe le jeûne un jour dans le Sentier d’Allah, Allah éloigne grâce à ce jour, son visage de l’Enfer d’une distance qui vaut soixante-dix ans ». Il est recommandable au musulman d’observer le jeûne autant qu’il puisse des neuf premiers jours de Dhul Hijjah. Cela se tient m’une des œuvres aimées par Allah, Gloire à Lui, surtout le jour d’Arafat pour le non-pèlerin. Le prophète (SBL) lui consacre une détermination parmi les dix premiers jours de Dhul Hijjah en disant : « je mets confiance en Allah, Gloire à Lui, que le jeûne du jour d’Arafat absoute les péchés d’un an passé et d’un an à venir ».

Le jour d’Arafat fait partie des jours assistés, où Allah, Gloire à Lui, manifeste Sa Miséricorde et Son Pardon à Ses serviteurs, Il leur pardonne les péchés, exauce les invocations, dissipe les inconvénients et fait parade d’eux devants les habitants des cieux et de la terre. Le prophète (SBL) dit : « Allah affranchit le plus nombre de Ses serviteurs de l’Enfer le jour d’Arafat. Sa Miséricorde s’approche et Il fait parade de Ses serviteurs en face de Ses anges ». C’est dans ce jour qu’Allah parfait la religion et accomplit le bienfait. D’après Omar Ibn Al Khattab (qu’Allah l’agrée) : un homme juif me dit : ô commandeur des croyants, il y a dans votre Livre un verset que vous récitez, s’il était révélé à nous, les juifs, nous aurions pris le jour de sa révélation pour fête. Omar l’interrogea : de quel verset s’agit-il ? Le juif répondit : « Aujourd’hui, J’ai parachevé pour vous votre religion, et accompli sur vous Mon bienfait. Et J’agrée l’Islam comme religion pour vous. ». Omar de dire : nous connûmes ce jour et le lieu où il fut révélé au prophète (SBL), où il ‘installait sur le mont d’Arafat le jour de vendredi.

Il est également recommandable au musulman d’évoquer immensément Allah, Gloire à Lui au cours de ces jours ; l’évocation est l’animation des âmes, avec laquelle se réalise la sérénité. Allah, Gloire à Lui, dit : « ceux qui croient et dont les cœurs se rassurent avec l’évocation d’Allah. C’est bien grâce à l’évocation que s’affermissent les cœurs ». Le prophète (SBL) dit : « les jours où les bonnes actions sont plus aimées auprès d’Allah sont ces dix premiers, au cours desquels ne cessez de dire ; point de divinité en dehors d’Allah, Allah est le Plus Grand et Louange à Allah ».  Notre maitre Omar (qu’Allah l’agrée) répétait : Allah est le Plus Grand, dans sa tente à Mina, ceux dans la Mosquée et ceux dans le marché l’entendaient, ils répétaient la même formule à tel point que les coins de Mina se fracassaient. Au cours de ces jours, Ibn Omar (qu’Allah l’agrée, lui et son père) répétait : Allah est le Plus Grand à Mina à la suite des salats, sur son lit, dans sa séance et pendant sa marche. Il est donc recommandable au musulman de hausser la voix avec cette formule au cours de ces jours pour déclarer l’Exaltation d’Allah, Gloire à Lui. Notre prophète (SBL) dit : « voulez-vous que je vous informe de vos meilleures œuvres qui élèvent vos rangs, sont plus gracieuses auprès de votre Seigneur, vous sont plus méritoires de donner en charité l’or et l’argent ou de rencontrer en bataille vos ennemis leur frappant les cous et ils vous rappent les cous ? » On répondit : si, ô prophète. Le prophète de répliquer : « c’est bien l’évocation d’Allah ». Mo’àz Ibn Djabal (qu’Allah l’agrée) dit : l’œuvre menée par l’adamique et est susceptible de l’épargner du châtiment est le fait d’évoquer Allah, Gloire à Lui.

Disant cela, j’implore le Pardon d’Allah aussi bien pour moi que pour vous.

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Louange à Allah, Seigneur de l’Univers, que le salut et les bénédictions d’Allah soient accordés au prophète honnête, à sa famille, ses compagnons et ce qui leur suit d’une rectitude jusqu’au Dernier-Jour.

Ensuite… mes frères en islam !

Parmi les sublimes œuvres par lesquelles le serviteur se rapproche d’Allah, Gloire à Lui, au cours de ces jours, est le sacrifice. Il s’agit d’un des rituels divins, indice sur la religion brahmique et une preuve sur la Sunna mohammadienne. A ce propos Allah, Gloire à Lui, dit : « Voilà [ce qui est prescrit]. Et quiconque exalte les injonctions sacrées d’Allah, s’inspire en effet de la piété des cœurs. » Interrogé au sujet du sacrifice, le prophète (SBL) dit : «c’est la tradition de votre aïeul Ibrahim ». Il dit également : « l’œuvre la plus agrée à effectuer par le serviteur le jour du sacrifice est de verser le sang d’une bête. Celle-ci viendra le Dernier-Jour avec ses cornes, poils et ongles. Le sang est agréé par Allah avant de tomber par terre, offrez donc le sacrifice à plein bon gré ».

Le sacrifice est l’une des formes de la solidarité sociale qui mettent en œuvre l’inter affection, l’inter-clémence et la cohérence entre les individus de la communauté. Lorsque le prophète (SBL) réalisa la présence d’une indigence collective, il dit : « quiconque fait un sacrifice qu’il n’en garde rien au bout de trois jours ». L’année suivante, on demanda : ô prophète, devons-nous faire comme l’année dernière ? Il répondit : « mangez-en, donnez-en aux pauvres et stockez-en, l’an dernier, les gens étaient si pauvres et je voulais que vous leur apportiez assistance ». Ainsi, où se trouve le bien-être, l’aisance et la largesse, on applique l’ordre prophétique « mangez-en, donnez-en aux pauvres et stockez-en », où se trouve l’indigence et la famine, on applique le hadith : «quiconque fait un sacrifice qu’il n’en garde rien au bout de trois jours ».

Autant que le sacrifice se réalise par le fait d’abattre, il se fait également par acheter le bon de sacrifice. Certes, cela contribue à agrandir l’utilité du sacrifice, surtout pour qui n’a pas le moyen pour le distribuer convenablement, alors que via les bons, le sacrifice pourrait à ses vrais méritoires. Cela crée davantage l’intérêt et la rétribution et contribue à faire arriver le bien à ceux qu’ils méritent dignement et noblement. Il vaut beaucoup mieux que l’aisé riche associe les deux choses : abattre le sacrifice pour élargir à sa famille et ses proches-parents, et acheter les bons pour aider les pauvres dans les endroits les plus indigents.

Le musulman doit également multiplier les bonnes œuvres dont l’utilité renferme tous les gens, telles les charités pour apporter la joie aux misérables et pauvres. Allah, Gloire à Lui, exhorte les actes caritatifs en disant : «Ô les croyants ! Dépenser de ce que Nous vous avons attribué, avant que vienne le jour où il n’y aura ni rançon ni amitié ni intercession .Et ce sont les mécréants qui sont les injustes. » Dans le hadith : « aucun bien n’est à diminuer par la charité »

Nous avons très besoin de la solidarité, de l’inter-clémence et de sentir des autres, par assimilation du dire du prophète (SBL) : « le musulman est le frère du musulman, i ne doit point le léser, ni le lâcher, quiconque assouvit le besoin de son frère, Allah lui assouvit son besoin, quiconque dissipe de son frère un malheur de l’ici-bas, Allah lui dissiper un de ceux de l’au-delà, quiconque couvre un musulman dans l’ici-bas, Allah le couvrira dans l’au-delà ». Il dit également : « une charité s’impose à tout musulman ». On dit ; ô prophète d’Allah ! Si on n’en trouve point, quoi faire donc ? Il répond : « qu’il travaille de ses propres mains pour en tirer profit et faire profit aux autres ». On dit ; ô prophète d’Allah ! Si on n’en trouve point, quoi faire donc ? Le prophète de répondre : « qu’il assiste le besogneux indigent » On dit ; ô prophète d’Allah ! Si on n’en trouve point, quoi faire donc ? Le prophète de répliquer : « qu’il agisse selon le convenable et s’abstienne du mal, cela lui est un acte charitable »

O Allah, accorde-nous l’assistance pour que nous T’invoquions, Te soyons reconnaissants et T’adorions convenablement.

L’intérêt public dans la vision de la Pure Charia islamique

Louange à Allah, Seigneur de l’Univers, Qui dit dans Son Noble Livre : « Et dis : ‹ Entraidez-vous dans l’accomplissement des bonnes œuvres et de la piété et ne vous entraidez pas dans le péché et la transgression.» J’atteste qu’il n’y a point de divinité en dehors d’Allah, l’Unique sans aucun associé, et que notre maître et prophète Mohamad est Son serviteur et Messager. O Allah, accorde Ton Salut et Tes Bénédictions à lui, à sa famille, ses compagnons et ceux qui leur suivent d’une rectitude jusqu’au Dernier-Jour.

Ensuite…

Contemplant les sentences de la Charia islamique, on découvre qu’elles sont venues pour réaliser les intérêts des pays et des serviteurs, pour élever l’âme humaine aux degrés les plus sublimes. Tout ce qui réalise l’intérêt public est compatible à la Charia, dépourvu d’un texte sacré explicite soit-il. Tout ce qui va à l’encontre des intérêts des humains est sans bien-fondé dans la pure législation.

Le vrai Islam ne reconnait point ni individualisme, ni égoïsme, ni passivité, ni donner prévalence à l’intérêt privé sur celui collectif. Il reconnait plutôt l’intérêt public, la donation sincère et l’entraide pour l’accomplissement des bonnes œuvres et la piété, munie de l’affection et de l’altruisme, ce qui permettrait à la société de réaliser le progrès aspiré et la solidarité désirée à tel point que l’individu y travaille pour l’intérêt de la collectivité. Ainsi, se réalisera le bien aussi bien pour l’individu que pour la société et s’ancrera aux âmes des citoyens le sens du même corps dont lorsqu’un membre souffre, les autres le consolident. Que Chawki soit béni, où il dit :
un pays dont les jeunes moururent pour que nous survivions

Ils partirent au lieu de leur peuple pour qu’il dure.

Celui qui contemple le Livre d’Allah, Gloire à Lui, réalise certainement que la visée générale et collective de la législation des sentences destinées aux humains, est de réaliser leurs intérêts par leur faire le bien et l’utile et leur éloigner le préjudice et le mal. Le Noble Coran affirme que la protection de l’utilité et la réalisation de l’intérêt public est la méthode de tous les prophètes et messagers. Allah envoyait chacun d’eux pour apporter le bonheur à sn peuple et lui réaliser l’intérêt sans en attendre aucune contrepartie ou utilité d’ici-bas. Racontant l’histoire de Son prophète Noé Allah, Gloire à Lui, dit : « ô mon peuple, je ne réclame (pour ma mission) aucun salaire, mon salaire ne provient que de la part d’Allah » Pour Son prophète Hud, Il dit : «et mon peuple,, je ne réclame (pour ma mission) aucun salaire, mon salaire ne provient que de la part de Celui Qui me créa, ne raisonnez-vous pas ! » Voilà le favori d’Allah, Ibrahim (que le Salut soit sur lui) invoque son Seigneur, Gloire à Lui, avec recueillement, ce qui montre à quel point il était soucieux de l’utilité collective et de l’intérêt public. Il dit : «Et quand Abraham supplia : ‹Ô mon Seigneur, fais de cette cité un lieu de sécurité, et fais attribution des fruits à ceux qui parmi ses habitants auront cru en Allah et au Jour dernier›, ». Certes, on entend par « la cité » ici ses habitants. Ibrahim supplia à leur faveur la subsistance qui les ferait se passer des autres. Une fois que le pays est sécurisé et abondant de ce qui subventionne les besoins vitaux, cela aiderait ses habitants à bien obéir à Allah avec des âmes sirènes et des cœurs bien rassurés qui parcourent pour réaliser la visée d’Allah, Gloire à Lui, derrière la création, à savoir, le fait de peupler la terre. Allah, Gloire à Lui, dit à ce propos : « c’est Lui qui vous créa de la Terre et vous ordonna de la peupler » et « ne semez point la corruption sur la terre après sa réforme. »

La Charia de Mohamad est venue pour élever ce principe humain réformiste et juste, pour ancrer les règles qui visent la stabilité de la société et l’œuvre pour son épanouissement par prévaloir le plus général utile et la mise en ordre des priorités, ce pour bien organiser et stabiliser la vie. La Noble Biographie du prophète et la vie des compagnons abondent des situations grandioses qui le témoignent.

D’après Ayesha, mère des croyants (qu’Allah l’agrée) : si nous voulions nous rassasier nous l’aurons fait, mais Mohamad (SBL) donnait prévalence aux autres sur lui et sa famille, besogneuse soit-elle.  D’après Abou Saïd Al Khodri (qu’Allah l’agrée) : nous étions en trajet en compagnie du prophète (SBL) lorsqu’un homme vint sur sa chamelle. Il se tournait le regard à droite et à gauche. Le prophète (SBL) dit : « quiconque a un surplus de monture, qu’il le donne en charité à dont il a besoin, quiconque a un surplus d’aliment, qu’il lui octroie à celui dépourvu de provision », il énuméra toutes les formes du bien jusqu’à ce que nous croyions que personne n’a droit d’en avoir de surplus.

Il est rapporté dans les deux Sahihs d’après Ayesha (qu’Allah l’agrée) : un jour, une femme indigente me vint portant ses deux filles. Je lui donna trois dattes. Elle en donna deux à ses filles. Lorsqu’elle procéda à manger la troisième, ses deux lui demandèrent de les faire nourrir de plus. Elle coupa la datte restante en deux parties qu’elle donna à ses deux filles. Eblouie de son comportement, je le racontai au prophète (SBL). Il me dit : « Allah lui en donna le Paradis et affranchit en sa faveur de l’Enfer ». Si cela est la rétribution de celle qui préféra ses filles sur elle-même, quoi donc sera celle de ce qui préfère le chétif, le besogneux et l’indigent !

Voilà Othman Ibn Affan (qu’Allah l’agrée), au cours de l’année d’austérité où la famine et la pauvreté s’emparèrent des musulmans. Son commerce revint de la Syrie : un mille chameaux chargés de blé, huile et raisin sec. Les commerçants de Médine se hâtèrent chez lui. Il leur dit : qu’est-ce que vous voulez ? Ils répondirent : tu connais bien l’histoire, nous voulons acheter tes marchandises et tu es bien conscient comment les gens en ont besoin. Il dit : eh bien ! Combien vous m’en donnez comme profit ? Ils répondirent : pour un dirham nous te donnons deux. Il répliqua : je suis promis de plus. Ils reprirent : contre tout dirham nous te donnerons trois. Il répliqua : je suis promis de plus. Ils reprirent : contre tout dirham nous te donnerons quatre. Il répliqua : je suis promis de plus. Ils reprirent : contre tout dirham nous te donnerons cinq. Il répliqua : je suis promis de plus. Ils reprirent : Abou Amro : il n’y a plus rien de commerçants de Médine que nous et personne ne nous a pas anticipé à toi, qui donc te donna de plus ? Il répondit : c’est Allah qui me promit contre tout dirham dix et plus, pourriez-vous me donner plus ? Non, répondirent-ils. Il répliqua : je vous prends à témoins que je donne ce commerce entièrement pour charité aux indigents et pauvres musulmans.

Lorsque le prophète (SBL) incita ses compagnons d’acheter le puis Roma qui était la propriété d’un juif qui exagérait le prix de son eau en disant : « qui achète ce puis et en remplit son sou autant que tous les musulmans ? », Othman alla marchander avec le juif pour qu’il lui vende la moitié contre douze milles dirhams et la consacra aux musulmans. Othman y avait droit sur deux et le juif de même. Le jour d’Othman, les musulmans prenaient de l’eau ce qui leur suffisait pour deux jours. Là, le juif dit à Othman : tu m’as abîmé mon puits, achète alors l’autre moitié. Donc, Othman la prit contre huit milles dirham. Cela fut une réponse de la part d’Othman à l’ordre du prophète (SBL), où il acheta le puits pour l’intérêt public des musulmans.

Au temps de notre maître Omar (qu’Allah l’agrée) la Mosquée Sacrée devint serrée par rapport au nombre des musulmans, Omar obligea les propriétaires des maisons du voisinage de la Mosquée de vendre leurs maisons leur disant : c’est vous qui êtes venus après la construction de la Ka’ba et pas le contraire.

Notre maître Othman Ibn Affan (qu’Allah l’agrée) répéta le même comportement en disant aux gens ; c’est ma mansuétude qui vous a donné libre cours de m’opposer, Omar fit la même chose sans que personne le contredise. Puis, il ordonna d’emprisonner les opposants par correction. Cela montre qu’il permis de lever la propriété privée pour l’intérêt public et les services publics dont l’élargissement de routes et tombes, la construction de mosquées, la fondation de forteresses, des établissements publics tels les hôpitaux, les écoles et les orphelinats parmi d’autres ; on prévaut l’intérêt public sur celui privé.

Nous affirmons que la bonne compréhension de la religion exige que s’inscrive dans le cadre de l’intérêt public qu’exhorte la religion est de bien considérer la réalité vécue par les gens et de mettre les priorités en ordre pour subventionner les besoins accrus de la société. Si la société a plus besoin de construire et équiper les hôpitaux pour soigner et remédier les pauvres, cela se tient donc une priorité. Si on a plus besoin de créer des écoles et instituts, les équiper, dépenser en faveur des étudiants et les soigner, cela se tient donc une priorité. Si le besoin accrue concerne le fait de marier les indigents, rembourser les dettes et dissiper les malheurs des surendettés, cela se tient donc une priorité.

Disant cela, j’implore le Pardon d’Allah aussi bien pour moi que pour vous.

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Louange à Allah, Seigneur de l’Univers, que le salut et les bénédictions d’Allah soient accordés au prophète honnête, à sa famille, ses compagnons et ce qui leur suit d’une rectitude jusqu’au Dernier-Jour.

Ensuite… mes frères en islam !

L’islam a bien considéré la mise en ordre des priorités, même pour les œuvres pieuses. En cas de préférence, il ordonne de donner prévalence à l’intérêt public sur celui privé ou individuel. L’utilité de l’intérêt public s’étend à tout le monde, alors que l’intérêt privé est utile seulement pour une personne. Si un homme travaille au sein d’un établissement et y rémunéré, s’il passe la nuit en prières surérogatoires pour aller le jour à son travail, épuisé et fatigué, à tel point qu’il ne puisse pas accomplir ses charges, ce qui conduirait à saper l’œuvre de son établissement et les intérêts de ce qui y cherchent des entretiens, cela est certes une perte des charges confiées, une consommation illicite des biens des gens et une négligence de la responsabilité. Cela se tient le sacrifice des obligations en faveur des actes surérogatoires. Il s’agit certes d’une absence de bonne compréhension des vraies visées de la religion. Béni soit notre maître Abou Bakr qui, lorsqu’il s’allongeait sur le lit de la mort, fit un testament à notre maitre Omar lui disant : sache qu’Allah exige une œuvre pendant le jour qu’Il n’agrée point pendant la nuit, une œuvre pendant la nuit qu’Il n’agrée point pendant le jour et qu’Allah n’accepte l’acte surérogatoire à moins qu’on accomplisse celui obligatoire.

La bonne compréhension de la religion d’Allah, Goire à Lui, doit être en harmonie avec la réalité vécue et considérer les besoins des gens. Cela exige que les limites de la compréhension ne s’arrêtent pas en matière de certaines sentences de jurisprudence à la simple dictée ou la transmission dépourvue des tentatives de puiser et saisir le Fiqh des finalités, des priorités, de la réalité et de l’accessible, ce qui risquer de rater la sublime finalité des visées de la législation.

Partant de cette compréhension finaliste des ordres de la Pure Religion et la mise en ordre des priorités, nous affirmons qu’avancer les besoins des gens et de la société est plus prioritaire que répéter le grand et le petit pèlerinages. Assouvir les besoins des gens est une facilité en faveur de surendettés. S’inscrivent à ce propos la charité au pauvre, lui assurer ses besoins, affranchir un prisonnier surendetté entre autres obligations communautaires. Il est connu que l’accomplissement des obligations communautaires prévaut sur les actes surérogatoires y compris la répétition des grands et petits pèlerinages.

Nous avons très besoin de bien comprendre notre religion et de saisir consciemment notre réalité. Cela est susceptible de nous rendre capable de bien saisir les dangers qui nous entourent et de donner prévalence de l’intérêt public sur celui individuel d’une sincérité et bonne dévotion à titre de nous bien soumettre aux préceptes de notre Pure Religion et dans le but de présenter à notre patrie l’occasion de s’épanouir  et se progresser pour qu’elle atteigne la place appropriée pour lui et ses habitants.

O Allah, préserve l’Egypte, son peuple, son armée et sa police de tout mal et de tout malheur.

Le danger de la traitrise e de la trahison sur les individus et les Etats

Louange à Allah, Seigneur de l’Univers, Qui dit dans Son Noble Livre : « Les hypocrites, hommes et femmes, appartiennent les uns aux autres. Ils commandent le blâmable, interdisent le convenable, et replient leurs mains (d’avarice). Ils ont oublié Allah et Il les a alors oubliés. En vérité, les hypocrites sont les pervers. » J’atteste qu’il n’y a point de divinité en dehors d’Allah, Gloire à Lui, j’atteste que notre maitre et prophète Mohamad est Son serviteur et Messager. Il dit dans un noble hadith : « les signes de l’hypocrite sont au nombre de trois attitudes : lorsqu’il parle, il met, lorsqu’il promet, i y manque et lorsqu’on lu confie une chose, il trahit ». Ô Allah, accorde à lui Ton Salut et Tes bénédictions, ainsi qu’à sa famille, ses compagnons et ceux qui leur suivent d’une rectitude jusqu’au Dernier-Jour

Ensuite…

Sans doute, l’hypocrisie est une maladie incurable et une épidémie meurtrière. Elle anéantit aussi bien les individus et les communautés. Elle se tient parmi les plus graves maladies du cœur qui ébranlent l’essence et les bases de la foi. Il s’agit d’un fléau social et moral très dangereux qui menace la sécurité et la stabilité de la société. C’est pourquoi le danger de cette maladie est plus persistant que celui de la mécréance et du polythéisme. Lorsque cette épidémie se répand dans le corps d’une nation, elle en perce les os et disperse l’avis.

Egalement, l’arme de la trahison et de l’espionnage est la chose la plus grave qui menace l’entité et l’existence des Etats tout au long de l’Histoire.  Cela se tient une preuve éclatante sur le fait que les pays qui s’affaiblirent, se dispersèrent ou s’anéantirent étaient frappés de l’intérieur. Les espions, traitres et mercenaires avaient eu, au détriment de leurs patries, un grand rôle dans ce contexte au fil de l’Histoire humaine. Toujours, les dangers qui menacent les Etats de leur intérieur sont plus graves que ceux venants de l’extérieur.

D’ailleurs, l’hypocrisie a deux types : majeure et mineure. La première, majeure, est la plus grave. Il s’agit de l’hypocrisie doctrinale dont l’auteur manifeste l’islam en dissimulant la mécréance. Ce type conduit son auteur au gouffre le plus profond de m’Enfer. Le deuxième type, mineur, est l’hypocrisie pratique. Il s’agit d’une forme de délinquance comportementale et d’un ou plus des signes des hypocrites. Cela parait dans le fait qu’on manifeste la rectitude et se comporte à l’inverse. Ce type ne détaille pas complètement de la religion. Pourtant, c’est une voie vers l’hypocrisie majeure, à moins que son auteur n’en repente.

Le Noble Coran et la Pure Sunna prophétique nous parlent à plusieurs reprises, des signes, caractéristiques, moralités et conspirations des hypocrites. Nous observons que celles-ci ne changent point au fil des temps, ni en fonction des contrées. On cite parmi les caractéristiques des hypocrites ce qui suit :

Le mensonge, le manquement aux promesses, la trahison et l’acharnement des animosités. Ce sont les plus mauvais signes desquels le prophète (SBL) qualifia les hypocrites. A ce propos, il dit : « il y a quatre signes lorsqu’ils se réunissent en une personne, celle-ci est donc purement hypocrite. Lorsqu’elle en a un, elle a donc l’un des attributs de l’hypocrisie jusqu’à ce qu’elle abandonne : lorsqu’il est confié, il trahit, lorsqu’il parle, il ment, lorsqu’il donne une promesse, il y manque et lorsqu’il se livre à l’animosité, il s’y acharne ». Celui qui réunit ces signes ou un d’eux, il est donc hypocrite. Ces signes nuisent aux intérêts de la communauté et risquent de l’ébranler.

Trop souvent, l’hypocrite ment pour camoufler aux autres pour qu’ils croient la véracité de ses propos et actes. C’est dans ce contexte que s’inscrit le verset : «Il y a parmi les gens celui dont la parole sur la vie présente te plaît, et qui prend Allah à témoin de ce qu’il a dans le coeur, tandis que c’est le plus acharné disputeur » Chaque fois qu’on cite l’hypocrisie et la ruse dans le Noble Coran, est cité en leur compagnie le mensonge. Allah, Gloire à Lui, dit : « Ils cherchent à tromper Allah et les croyants ; mais ils ne trompent qu’eux-mêmes, et ils ne s’en rendent pas compte.Il y a dans leurs coeurs une maladie (de doute et d’hypocrisie), et Allah laisse croître leur maladie. Ils auront un châtiment douloureux, pour avoir menti. » Le prophète (SBL) mit en garde contre le mensonge en en montrant les mauvais effets en disant : « évitez à tout prix le mensonge. Il conduit à la perversité qui conduit à son tour, à l’Enfer. L’homme, à force de mentir et opter pour le mensonge, sera inscrit menteur auprès d’Allah ». Le prophète (SBL) fut interrogé : le croyant, pourrait-il être peureux ? Il répondit : « oui ». Le croyant, pourrait-il être avare ? Il répondit : « oui ». Le croyant, pourrait-il être menteur ? Il répliqua : « non ». Abou Bakr (qu’Allah l’agrée) dit : la véridicité est une honnêteté et le mensonge est une trahison.

La trahison et l’espionnage résultent la rupture des liens de l’amour et une haine réciproque qui conduirait au conflit et à l’animosité, ainsi qu’une corruption en matière des transactions. Le prophète (SBL) montra que la trahison sera pour son auteur une infamie et un regret au Dernier-Jour. Il dit : « lorsqu’Allah réunira les devanciers et les derniers le Dernier-Jour, Il lèvera à chaque traitre un drapeau, on dirait : voici la trahison de tel, fils de tel ». Le prophète (SBL° sera l’adversaire de tout traitre ce jour-là. Il dit à ce propos : «je serai l’adversaire de trois types de personnes le Dernier-Jour : un homme qui donna un serment à ,on nom puis y manqua, un homme qui vendit un homme libre (en tant qu’esclave) et en consomma le prix et un homme qui emboucha un ouvrier, en prit le travail sans lui donner le salaire ».

La trahison majeure est le fait de trahir les patries et les vendre à vil prix, ce qui fait les groupes extrémistes, leurs financiers et partisans qui vendent les pays à vil prix.

Parmi les attributs contre lesquels l’islam mit en garde il y a l’acharnement en animosité.  C’est bien la base de tous les maux et blâmes. C’est le moyen de se dévier du vrai par rendre faux le vrai et vice versa. Allah, Gloire à Lui, qualifia l’acharnement en animosité la dispute véhémente en disant : « Il y a parmi les gens celui dont la parole sur la vie présente te plaît, et qui prend Allah à témoin de ce qu’il a dans le cœur, tandis que c’est le plus acharné disputeur » D’après Ayesha (qu’Allah l’agrée), le prophète (SBL) dit : « la personne la plus haïe auprès d’Allah est le disputeur acharné ».

L’attribut le plus adéquat des hypocrites est celui de « double visage ». A notre temps, ils ont dépassé largement cette qualification pour avoir mille visages. Ils sont les gens les plus méchants. A ce propos, le prophète (SBL) dit : « vous trouvez le plus méchant est celui à double face, il vient à un groupe d’un visage et à un autre d’un autre ».

Parmi les signes de l’hypocrisie il y a la corruption sur la terre tout en prétendant la réforme. Allah, Gloire à Lui, dit : « Et quand on leur dit : ‹Ne semez pas la corruption sur la terre›, ils disent : ‹Au contraire nous ne sommes que des réformateurs ! ›  Certes, ce sont eux les véritables corrupteurs, mais ils ne s’en rendent pas compte. »

La corruption vient sous plusieurs formes dont : semer la peur dans les pays, répandre la terreur aux âmes des croyants, insérer les idées erronées et les mauvaises conceptions, répandre la sédition parmi les gens. A ce propos, Allah, Gloire à Lui, dit : « S’ils étaient sortis avec vous, ils n’auraient fait qu’accroître votre trouble et jeter la dissension dans vos rangs, cherchant à créer la discorde entre vous. Et il y en a parmi vous qui les écoutent. Et Allah connaît bien les injustes. » Et «Certes, Allah connaît ceux d’entre vous qui suscitent des obstacles, ainsi que ceux qui disent à leurs frères : ‹Venez à nous›, tandis qu’ils ne déploient que peu d’ardeur au combat, » Dans la même perspective, Allah, Gloire à Lui, dit : «, et ont dit : ‹Ne partez pas au combat pendant cette chaleur ! › Dis : ‹Le feu de l’Enfer est plus intense en chaleur.› – S’ils comprenaient. » On cite parmi les formes de la corruption le fait de diminuer les droits des autres et sous-estimer les gens. Allah, Gloire à Lui, dit : « et ne diminuez point les droits des gens et ne parez point en corrupteurs sur la terre ». On cite également la destruction, le sabotage, le meurtre des innocents, terrifier les civils, freiner les intérêts des gens, négliger la responsabilité, le pot-de-vin, le piston et la consommation illicite des biens des gens.

On cite parmi ces signes la paresse de faire l’acte cultuel et le faut de l’accomplir avec ostentation,, surtout lorsqu’on fait l’acte cultuel le plus sublime et le plus grandiose, en l’occurrence, la pri-re. A ce propos, Allah, Gloire à Lui, dit : « . Les hypocrites cherchent à tromper Allah, mais Allah retourne leur tromperie (contre eux-mêmes). Et lorsqu’ils se lèvent pour la Salat, ils se lèvent avec paresse et par ostentation envers les gens. A peine invoquent-ils Allah. » et «Ce qui empêche leurs dons d’être agréés, c’est le fait qu’ils n’ont pas cru en Allah et Son messager, qu’ils ne se rendent à la Salat que paresseusement, et qu’ils ne dépensent (dans les bonnes œuvres) qu’à contrecœur ». Le prophète (SBL) dit : « l’acte le plus lourd pour l’hypocrite est la salat de l’aube et celle de la nuit. S’il connaissait leur rétribution, il serait y venu, même à quatre pattes ». D’après DJabir Ibn Abdullah (qu’Allah l’agrée, lui et son père) : le prophète (SBL) sortit un jour nous dire : « ô les gens, évitez les mauvaises intentions ». On lui demanda : de quoi s’agit-il ? Il dit : « c’est le fait qu’un homme se lève pour faire la salat, il la perfectionne pour que les gens le voient. C’est certes ce que j’appelle les mauvaises intentions »

Disant cela, j’implore le Pardon d’Allah aussi bien pour moi que pour vous.

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Louange à Allah, Seigneur de l’Univers, que le salut et les bénédictions d’Allah soient accordés au prophète honnête, à sa famille, ses compagnons et ce qui leur suit d’une rectitude jusqu’au Dernier-Jour.

Ensuite… mes frères en islam !

Fait partie de l’hypocrisie le fait de s’allier avec les ennemis et de se contacter avec eux au détriment de la religion et de la patrie, ce par l’espionnage et la trahison, la transmission des informations et connaissances et la divulgation des secrets de la patrie. L’hypocrite est un traitre qui s’allie avec les ennemis de sa patrie, même ai détriment de sa famille, ses voisins et proches-parents. A ce propos, Allah, Gloire à Lui, dit : «Tu verras, d’ailleurs, que ceux qui ont la maladie au coeur se précipitent vers eux et disent: ‹Nous craignons qu’un revers de fortune ne nous frappe.› Mais peut-être qu’Allah fera venir la victoire ou un ordre émanant de Lui. Alors ceux-là regretteront leurs pensées secrètes » , «Parmi vous, il y aura certes quelqu’un qui tardera [à aller au combat] et qui, si un malheur vous atteint, dira: ‹Certes, Allah m’a fait une faveur en ce que je ne me suis pas trouvé en leur compagnie›;  et si une grâce qui vous atteint de la part d’Allah, il se mettra, certes, à dire, comme s’il n’y avait aucune affection entre vous et lui: ‹Quel dommage! Si j’avais été avec eux, j’aurais alors acquis un gain énorme›. ». L’hypocrite se réjouit lorsqu’un malheur atteigne la patrie ou un mal lui arrive, ou bien lorsqu’une maladie s’y répand. Allah, Gloire à Lui, dit : « Qu’un bien vous touche, ils s’en affligent. Qu’un mal vous atteigne, ils s’en réjouissent. Mais si vous êtes endurants et pieux, leur manigance ne vous causera aucun mal. Allah connaît parfaitement tout ce qu’ils font. »

En outre le mensonge, la trahison, la traitrise, le manquement aux pactes et promesses, l’excitation de l’opinion publique et la trahison de la religion, les nouveaux hypocrites ajoutent des nouvelles formes dont le fait de manipuler la religion, de l’exploiter pour réaliser les intérêts des groupes qui cherchent à ponter la religion pour arriver au pouvoir. Pour ce faire, ils se servent de la religiosité apparente et celle politique pour s’attribuer de la foi et l’éloigner de leurs adversaires. Ils veillent à avoir du couvert légal pour justifier leurs œuvres. On y ajoute la trahison et le mépris de la patrie pour la vendre à vil prix.

Allah, Gloire à Lui, menace des tels gens que la conséquence sera contre eux et que la courroux d’Allah leur sera réservée aussi bien dans l’ici-bas que dans l’au-delà. Ce qu’ils complotent pour piéger les musulmans, leur sera retombé. Allah, Gloire à Lui, dit : « et la mauvaise conspiration se retombera sur ses auteurs »,. Allah, Gloire à Lui, punit ceux de l’hypocrisie majeure de la perplexité, de l’hésotation, de l’instabilité, de l’effroi ét de la peur devant toute affaore, où Il dit : « Ils sont indécis (entre les croyants et les mécréants) n’appartenant ni aux uns ni aux autres. Or, quiconque Allah égare, jamais tu ne trouveras de chemin pour lui. », « Ils pensent que chaque cri est dirigé contre eux. L’ennemi c’est eux. Prends-y garde. Qu’Allah les extermine ! Comme les voilà détournés (du droit chemin) » Allah, Gloire à Lui, détourna leurs cœurs de comprendre d’après Allah, Gloire à Lui et de son prophète (SB), à tel point qu’aucune guidée n’y arrive et aucun bien n’y fasse accès. Allah, Gloire à Lui, dit : « C’est parce qu’en vérité ils ont cru, puis rejeté la foi. Leur cœurs donc, ont été scellés, de sorte qu’ils ne comprennent rien. » Quant à leur châtiment dans l’au-delà, Allah, Gloire à Lui, dit : « Et parmi les Bédouins qui vous entourent, il y a des hypocrites, tout comme une partie des habitants de Médine. Ils s’obstinent dans l’hypocrisie. Tu ne les connais pas mais Nous les connaissons. Nous les châtierons deux fois puis ils seront ramenés vers un énorme châtiment ». Le premier châtiment aura lieu dans la vie d’ici-bas alors que l’autre sera dans la tombe. Quant au grand châtiment, il se produira dans l’au-delà, où Allah rassemblera les hypocrites et leurs semblables méchants dans l’Enfer. Allah, Gloire à Lui, dit : « certes, Allah réunira les hypocrites et les mécréants tous dans la Géhenne », « certes, les hypocrites seront dans le gouffre le plus profond de l’Enfer et ils n’y trouveront aucune issue, exception est faite pour ceux qui repentiront, se réformeront, s’adhérent au pacte d’Allah et suivront sincèrement la religion exclusivement à Allah, ils seront avec les croyants. Certes, Allah octroiera aux croyants une immense rétribution ».

Pour bien sauver et protéger les Etats et en maintenir l’entité, la cohésion et la sûreté il faut que les gardiens de leurs citoyens fidèles et sincères, individus et instances. Il faut que tous les efforts s’enchevêtrent pour exterminer les traitres et les espions qui travaillent avec les ennemis. Il fat dénuder et scandaliser publiquement, les faire un exemple pour quiconque pense ç emprunter la voie de la trahison et de l’espionnage. Ce pour préserver notre religion, notre patrie, nos honneurs, nos âmes et l’avenir de nos pays et enfants. Avant tout, il faut satisfaire à notre Seigneur et protéger nos patries et pays d’être frappés de ce qui atteint les autres pays qui s’ébranlèrent sous les coups des traitres et espions, croyant que ceux-ci sont faibles. L’Histoire des Etats en est la preuve.

O Allah, purifie nos cœurs de l’hypocrisie, nos yeux de la malhonnêteté et préserve l’Egypte et ses habitants !

Les bienséances et les droits publics et leur impact sur le progrès et la fondation de la civilisation

Louange à Allah, Seigneur de l’Univers, Qui dit dans Son Noble Livre : « Dis : ‹Moi, mon Seigneur m’a guidé vers un chemin droit, une religion droite, la religion d’Abraham, le soumis exclusivement à Allah et qui n’était point parmi les associateurs. » J’atteste qu’il n’y a point de divinité en dehors d’Allah, l’Unique sans aucun associé et que notre maître et prophète Mohamad est Son serviteur et Messager. O Allah, accorde –lui Ton Salut et Tes Bénédictions à lui, sa famille, ses compagnons et ceux qui les suivent d’une rectitude jusqu’au Dernier-Jour

Ensuite….

L’Islam est venu avec une méthode intégrale qui organise les rapports entre l’homme et son Seigneur, entre l’homme et les êtres humains et entre l’homme et tout l’univers. La Charia islamique est abondante d’un ensemble de systèmes et bienséances publiques qui permettent à la société de se progresser, se développer et s’épanouir. On en cite les bienséances de demander permission d’accès, ce que l’islam légiféra et le rangea dans l’ensemble des étiquettes islamiques qui sauvegardent la vie privée. A ce propos, Allah, Gloire à Lui, dit : «Ô vous qui croyez ! N’entrez pas dans des maisons autres que les vôtres avant de demander la permission [d’une façon délicate] et de saluer leurs habitants. Cela est meilleur pour vous. Peut-être vous souvenez-vous. » Le Messager d’Allah (SBL) nous enseigna les étiquettes de la demande de permission d’accès dont : il faut commencer par saluer et se présenter nominativement. Un homme demanda permission d’accéder chez le prophète (SBL) en disant ; puis-je entrer ? Le prophète (SBL) dit à son servant : « sors le rencontre pour le faire apprendre comment demander permission. Dis-lui qu’il doit dire ; que le salut soit à vous, puis-je entrer ? ». Ecoutant le propos du prophète (SBL), l’homme dit : que le salut soit à vous, puis-je entrer ? Le prophète lui donne permission et il entra. D’après DJabir (qu’Allah l’agrée) : je vins au prophète et poussa sa port. Il dit : « c’est qui ? » Je répondis : c’est moi. Il dit : « moi, moi, moi » comme si cette réponse lui fut désagréable. ,

Parmi ces étiquettes on cite le fait de baisser le regard et de ne pas être en face de la porte. Le Messager d’Allah (SBL° dit : « la demande de permission est exigible pour baisser le regard ». D’après Saad Ibn Obadah (qu’Allah l »agrée) : je demandai permission d’accès alors que je m’installais devant la porte. Le prophète (SBL) me dit : «ne demande pas permission d’accès alors que tu es en face de la porte ». Il est rapporté que le porte (SBL) en demandant permission d’accès ne se trouvait point en face de la porte. Il s’installait à droite ou à gauche. Soi,  on lui donnait permission, sinon, il partait.

Parmi les bienséances publiques relatées d’après le prophète (SBL), on cite celles relatives aux routes et lieux publics. L’islam consacré des droits impérativement à respecter aux routes. Notre prophète (SBL) dit : « évitez de vous installer aux routes ». On lui répondit : il n’y a pas moyen de l’éviter. Il reprit : «si vous insistez de vous y installer, donnez donc à la route son dô ». On interrogea : c’est quoi son dû ? Le prophète de répondre : « le fait de baiser le regard, d’éluder la nuisance, de répliquer la salutation, d’ordonner la convenance et d’interdire l’abominable ». Le prophète (SBL) dit : « la foi se compose d’une soixantaine de rameaux : le plus sublime en est le dire : point de divinité en dehors d’Allah et le plus aisé est d’écarter la nuisance de sur la route. La pudeur fait partie intégrante de la foi ». Celui qui se sert de la route et des établissements publics, doit se soucier de ne pas élever la voix, ni parler avec bruit, ni rire indécemment aux éclats, ni jeter de déchets sur la route. Il doit les mettre dans les poubelles. Il doit plutôt en écarter la nuisance. Il est interdit également de barrer les routes et de nuire au passager par le harcèlement physique ou verbal

Parmi les bienséances publiques on cite celles relatives à la propreté.  L’islam exige la propreté et la pureté de corps, d’habit et de lieu comme partie intégrante de la Charia, ce qui se coïncide bien avec leur importance en tant qu’attitude humaine et valeur civilisatrice. L’islam exhorte un ensemble de bien qui donne à l’homme une bonne allure loin du dégoût des autres. Allah, Gloire à Lui, rend hommage aux croyants soucieux de maintenir purs leurs corps et nettoyer leurs apparences comme leurs cœurs, Il dit : « certes, Allah aime bien ceux qui veillent à repentir et à se purifier ». Le prophète (SBL) dit : «Allah est Bon et aime ce qui est bon, Pure et aime ce qui est pur » et « la propreté est la moitié de la foi ». Le Messager d’Allah (SBL) vit un homme à cheveux dispersés, il dit : « celui-ci ne trouve-t-il pas de quoi ranger ses cheveux ? ». Voyant un homme qui portait des habits impropres, il dit : « ne trouve-t-il pas ce avec quoi il pourrait nettoyer ses habits ! ». Egalement, le prophète (SBL) exhorte de se nettoyer les dents par souci de garder la benne odeur de la bouche pour que l’homme ne nuise point son frère humain par n’importe quelle mauvaise odeur. A ce propos il dit : « si je ne souciais pas d’alourdir la charge aux membres de ma communauté, j’aurais les ordonnés d’employer le siwak (cure-dent) à chaque prière ».

S’inscrivent dans les bienséances publiques celles relatives au dialogue. Le dialogue est l’un des moyens de l’interconnaissance et la rectification des conceptions. L’islam ouvre grand la porte de dialogue à tous les humains pour qu’ils atteignent le vrai et la guidée sans gêne ni restriction. Mais, ce dialogue doit se produire sans détracter les autres, ni les prendre pour raillerie, ni les mépriser. Allah, Gloire à Lui, dit : « et discute avec eux de la bonne manière », « dis à Mes serviteur de donner de la bonne parole ». Notre prophète (SBL) dit : « le musulman n’est point censé être détracteur, ni maldisant, ni dévergondé, ni insulteur ». Ainsi, le dialogue doit s’effectuer de la meilleure façon, être basé sur les bases de la science, de l’objectivité et l’observation de l’échéance de la situation.

On cite parmi les bienséances la nécessité d’authentifier les informations et d’être prudent de les croire. Allah, Gloire à Lui, dit : «Ô vous qui avez cru ! Si un pervers vous apporte une nouvelle, voyez bien clair [de crainte] que par inadvertance vous ne portiez atteinte à des gens et que vous ne regrettiez par la suite ce que vous avez fait. ». Le prophète (SBL) dit : «se ralentir est un don divin et se hâter est dû à la tentation de Satan », « il faut se ralentir en toute œuvre, sauf celle destinée à l’au-delà » et « il suffit à l’homme pour mensonge de transmettre tout ce qu’il entend ». On en cite également le fait de ne pas répéter le rumeur, ni s’y plonger, car le répéter contribue à le propager. Les rumeurs se propagent davantage lorsqu’il y a des langues qui transmettent, des oreilles à l’affût et des âmes qui les acceptent et croient. Allah, Gloire à Lui, dit : « .quand vous colportiez la nouvelle avec vos langues et disiez de vos bouches ce dont vous n’aviez aucun savoir ; et vous le comptiez comme insignifiant alors qu’auprès d’Allah cela est énorme. » Le prophète (SBL) dit : « quiconque croit en Allah et au Dernier-Joue ne doit pas nuire à son voisin, quiconque croit en Allah et au Dernier-Joue doit faire hospitalité à son visiteur, quiconque croit en Allah et au Dernier-Joue doit soi dire du bien, soi se taire ».

Parmi les bienséances apportées par l’islam est le fait de baisser la voix. Cela signifie qu’on n’élève pas la voix au-delà de l’ordinaire, surtout en présence des gens supérieurs. Cela est cité par les recommandations donné par Luqman le sages à son fils et contenues dans le verset : « Sois modeste dans ta démarche, et baisse ta voix, car la plus détestée des voix, c’est bien la voix des ânes›. ». Allah loue ceux qui baissent leurs voix, surtout en présence du prophète (SBL) en disant : « Ceux qui auprès du Messager d’Allah baissent leurs voix sont ceux dont Allah a éprouvé les cœurs pour la piété. Ils auront un pardon et une énorme récompense ».

Parmi des telles bienséances on cite le fait de guider l’égarer vers la bonne direction par la lui décrire et envoyer un guide avec lui. Notre prophète (SBL) dit : « évitez de vous installer aux routes ». On lui répondit : il n’y a pas moyen de l’éviter. Il reprit : «si vous insistez de vous y installer, donnez donc à la route son dô ». On interrogea : c’est quoi son dû ? Le prophète de répondre : « le fait de baiser le regard, d’éluder la nuisance, de répliquer la salutation, d’ordonner la convenance et d’interdire l’abominable et guider l’égaré »

Disant cela, j’implore le Pardon d’Allah aussi bien pour moi que pour vous.

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Louange à Allah, Seigneur de l’Univers, que le salut et les bénédictions d’Allah soient accordés au prophète honnête, à sa famille, ses compagnons et ce qui leur suit d’une rectitude jusqu’au Dernier-Jour.

Ensuite… mes frères en islam !

Il y a d’autres bienséances d’une grande importance que le musulman doit observer dont le fait de secourir l’infortuné, ce fait est considéré par l’islam parmi les œuvres les plus pies. D’après Abou Dhar (qu’Allah l’agrée), le prophète (SBL) dit : « il est imposée une charité à toute âme humaine chaque jour. » On dit : mais comment cela se passe, ô Messager d’Allah ? Comment avoir toujours de quoi faire des charités ? Le prophète de répondre : « les voies du bien sont innombrables : dire : Gloire à Allah, Louange à Allah, point de divinité en dehors d’Allah, ordonner le bien, interdire le mal, écarter la nuisance loin de la route, faire entendre le sourd, guider l’aveugle, orienter l’interrogeant vers ce qu’il cherche. On y ajoute le fait de marcher avec l’infortuné lui apporter l’aide et d’assister le chétif dans ses affaires. Tout cela t’es un acte charitable ».

On cite parmi ces bienséances l’assistance apportée aux chétifs et handicapés. La solidarité social est dans l’intérêt du riche avant celui du pauvre, ce pour réaliser l’équilibre dans la vie. On cite à ce propos ce que dit l’Imam Ali (qu’Allah l’agrée) : Allah, Gloire à Lui, mit les provisions des pauvres dans les biens des riches. Le pauvre souffre de la fin seulement lorsqu’il y a un riche parcimonieux. Allah en interrogera les riches. Ce soin est un grand ajout au débit national, du fait que la protection des pauvres et chétifs incombe à la société entière. La Providence d’Allah est si proche des ayants les cœurs vulnérables, Allah agrée dans Sa Miséricorde ce qui traite avec merci Ses serviteurs. Auprès de Lui, aucun acte de bien n’est sous-estimé, même s’il s’agit d’une simple bonne parole. Le prophète (SBL) dit : « ne sous-estime rien du bien, même si yu te contentes de rencontrer ton frère d’un visage rayonné ». Dans un autre hadith il dit : « vous recevez le secours et la victoire grâce à vos chétifs ». Allah secoure le serviteur tant qu’il secoure son frère. »

On cite parmi ces bienséances le respect des plus âgés et de ne point le maltraiter. Il faut bien considérer sa vieillesse et son ancienneté en islam. Il faut lui consacrer son prestige. Le plus âgé doit traiter le mineur avec clémence, sympathie et affection. Notre prophète (SBL) dit : « tout musulman qui honore le vieux, Allah lui consacrera celui qui l’honorera au cours de sa vieillesse ».  Cette attitude fait partie intégrante de la grandeur de l’islam, sa clémence, sa tolérance, sa justice, son équité et l’attention qu’il accorde à la dignité de l’homme. Le prophète (SBL) range avec les vieux à respecter l’apprenant du Coran et le juste gouverneur, ce qui incarne l’une des formes de la glorification d’Allah, Gloire à Lui. Notre prophète (SBL) dit : « fait partie de la glorification d’Allah, Gloire à Lui, le fait d’honorer le vieux musulman, l’apprenant du Coran sans en faire excès et le gouverneur juste » et « n’est point de nous celui qui ne traite pas avec clémence notre mineur, ne respecte pas notre vieux, ni ordonner le bien, ni interdire le mal ».

En outre, la bonne compréhension de la tolérance de l’islam n’exige pas que le vieux soit musulman. Il est rapporté que le prophète (SBL) fit une charité à une famille juive. Omar Ibn Abdel Aziz écrit à son préfet à Bossera lui disant : «observe les ayants pacte du gens du Livre, surtout le vieux, à force diminuée, à revenu manqué, lui verse du Trésor public des musulmans ce qui le réforme.

La société a droits sur ses membres qu’ils observent ses intérêts publics. A titre d’exemple la croissance démographique. Il y a ce qui considère bien sa propre capacité. Mais, il ne faut pas restreindre la force à celle matérielle. Il y a également la force morale, éducative et tout ce qui renferme les aspects du soin. Il s’agit d’une affaire qui dépasse les potentialités des individus pour s’étendre aux capacités des pays à fournir les services que les individus ne sont point en mesure de se fournir. Par-là, la situation et les capacités des Etats sont parmi les éléments à prendre en considération en matière du processus démographique. Quiconque vit pour juste pour lui-même ne mérite point de vivre. La croissance démographique déréglée produit ses effets, non seulement sur l’individu et la famille, mais également sur les Etats qui n’adoptent pas les voies de la science en matière de l’entretien des questions démographiques. Restreindre ou élargir cette question ne se soumettent pas aux mesures des individus séparément des ressources publiques des Etats. En outre, le nombre limité fort est mieux que le grand nombre chétif que notre prophète (SBL) qualifie d’un amas comme la vapeur de l’inondation. Les circonstances que passent certains Etats ne leur permettent pas de fournir les services publics : santé, enseignement et infrastructure en présence d’une croissance démographique débridée sans valeur. Tout doué de raison aperçoit qu’en cas d’opposition entre la qualité et la quantité, on donne prévalence à la qualité, où le peu fort prévaut sur le beaucoup impuissant. La grande quantité qui donne de la faiblesse, de l’ignorance et du recul du convoi de la civilisation et est un grand fardeau insupportable et inassurable de la part des ressources de l’Etat, est une grande quantité qualifiée du néant de la part du prophète (SBL).

O Allah, guide-nous vers les bonnes moralités, nul en dehors de Toi n’est point censé nous y guide, dissipe-en-nous les mauvaise, nul autre que Toi ne pourrait pas en nous dissiper. Range-nous parmi Tes adorateurs sincères.