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La bonne compagnie et son impact sur la construction de la personnalité

Louange à Allah, Seigneur de l’Univers, Qui dit dans Son Noble Livre : «Les amies, ce jour-là, seront ennemies les uns des autres; excepté les pieux…» J’atteste qu’il n’y a point de divinité en dehors d’Allah, l’Unique sans aucun associé, et que notre maître et prophète Mohamad est Son serviteur et Messager. O Allah, accorde Ton Salut et Tes Bénédictions à lui, à sa famille, ses compagnons et ceux qui leur suivent d’une rectitude jusqu’au Dernier-Jour.

Ensuite…

L’être humain est sociable par nature. Il vit dans sa société, de laquelle il s’influence et à laquelle il réagit, ce à travers ses propres caractéristiques bien distinguées de celles des autres. Cette altérité et cette distinction ont leur influence sur la pensée et la conduite de l’homme ’et se tiennent une cause de la détermination de son destin et son bonheur aussi bien dans l’ici-bas que dans l’au-delà.

Certes, nous avons besoin d’une saine personnalité caractérisée des sens humains les plus sublimes et des hauts degrés de patriotisme, ce pour former une génération qui construit, urbanise, sans détruire, ni démolir, et prévaut l’intérêt de son pays sur tout autre.

La bonne Charia ordonne de bien former la personnalité pour être consciente des dangers et pouvoir faire-face aux difficultés de la vie tout en se préservant des séditions et superstitions. Allah, Gloire à Lui, dit : « Et craignez une calamité qui n’affligera pas exclusivement les injustes d’entre vous. »

La Charia exige qu’on ait une personnalité rassurée, non hésitante, consciente du vrai évident qui suit la bonne voie et ne s’implique point avec les pervers. Le prophète (SBL) dit : «ne soyez point des fantoches en disant : si les gens se rectifient nous nous rectifions à notre tort et lorsqu’ils se comportent mal, nous ferons de même. Ayez-vous plutôt l’habitude de vous vous engagez du bien soit les autres le sont ou non ».

L’un des bons facteurs de la construction de la personnalité est la bonne compagnie. L’homme subit l’influence de son compagnon et s’inspire de son attitude aussi bien pensivement que pratiquement. Cela est prouvé par la Charia, la raison, l’expérience, la réalité et la vue.

La bonne compagnie a son importance en matière de la construction de la saine personnalité utile à sa religion, sa patrie et sa société. C’est ainsi que le prophète (SBL) forma ses compagnons honorables dont en tête Abou Bakr le Véridique (qu’Allah l’agrée) qui donna le meilleur exemple de la bonne compagnie et de la sincérité. Lorsque les mécréants de la Mecque lui vinrent dire : ton compagnon Mohamad prétend être pris en voyage nocturne la veille à Jérusalem puis y est revenu la même nuit ! D’une confiance qu’il mettait au prophète (SBL) Abou Bakr répondit : s’il le dit, il est véridique. Je le crois en des informations plus lointaines relatives au ciel.

C’était l’attitude des compagnons du prophète (SB) entre eux. Ils représentent le meilleur exemple en bonne compagnie basée sur la fraternité, l’altruisme, l’allégeance, l’union, le travail positif, l’inter clémence et l’inter-affection. D’après An-Noaman Ibn Bachir (qu’Allah l’agrée, lui et son père), le prophète (SBL) dit : « en matière d’inter-affection, bonne compagnie t inter-clémence, les croyants ressemblent à un corps compact dont si un membre souffre, les autres membres le soulagent avec de la veille et de la fièvre ».

La bonne compagnie a une grâce aussi bien dans l’ici-bas que dans l’au-delà. Le prophète (SBL) dit : « Allah, Gloire à Lui a des anges baladeurs, nobles qui poursuivent les séances de l’évocation. Lorsqu’ils tombent sur l’une d’elles, ils se mettent assis avec les évocateurs, ils s’encerclent les uns les autres avec leurs ailes jusqu’à remplir ce qui est entre les cieux et la terre. Lorsqu’ils terminent, ils se dispersent et montent vers le ciel. Omniscient de ce qu’ils font, Allah, Gloire à Lui les interroge : d’où êtes-vous venues ? Ils répondent : nous sommes venus de chez certains de Tes serviteurs sur la terre, ils Te glorifient, Te font Louange, disent Allah est le Plus Grand, point de divinité en dehors d’Allah et ils T’invoquent. Allah reprit : ils M’invoquent de quoi ? Les anges répondent : ils Te demandant Ton Paradis. Allah réplique : l’ont-ils vu ? Ils disent : mais non ! Allah reprend : comment feront-ils s’ils le voient ? Les anges reprennent : et ils cherchent secours auprès de Toi. Allah demande : de quoi ? Les anges répondent : de Ton Enfer. Allah réplique : l’ont-ils vu ? Ils disent : mais non ! Allah reprend : comment feront-ils s’ils le voient ? Les anges reprennent : et ils Te demandent le Pardon. Allah dit : Je leur pardonnai, donnai leurs vœux et protégeai contre ce dont ils cherchent le secours. Les anges disent : probablement, il y avait parmi eux tel, serviteur pécheur, il est juste passé par leur séance et s’est assis avec eux. Allah réplique : Je lui aussi pardonna. Ce sont des gens dont le compagnon n’est point malheureux ».

Parmi les fruits de la bonne compagnie est le fait qu’elle se tient une cause de l’Amour d’Allah, Gloire à Lui et l’accès au Paradis. D’après Abou Horairah (qu’Allah l’agrée), le prophète (SBL) dit : « un homme rendit visite à son frère dans un village autre que le sien. Allah lui installa un ange sur la route. L’ange lui demanda : où vas-tu ? L’homme de répondre : j’ai envie de rendre visite à un frère dans ce village. L’ange reprit : y-a-il une faveur qu’il te fit et tu veux lui en récompenser ? L’homme de répliquer : mais non, tout simplement, je l’aime pour Allah, Gloire à Lui. L’ange de dire : je suis l’envoyé d’Allah pour t’informer qu’Allah t’aime en raison de l’amour que tu portes pour ton frère dans Son Sentier ».

La compagnie des vertueux conduit à être rassemblé avec eux le Dernier-Jour. D’après Anas Ibn Malek (qu’Allah l’agrée), un homme interrogea le prophète (SBL) : c’est quand l’Heure ? Le prophète de répondre : « qu’est-ce que tu lui as préparé ? » L’homme de dire : rien d’autre quebje lui ai préparé mon amour pour Allah et Son Messager. Le prophète de répliquer : « tu seras avec ce que tu aimes ». Anas dit : jamais, nous n’étions heureux d’une nouvelle comme nous l’étions du dire du prophète (SBL) : « tu seras avec ce que tu aimes ». J’aime le prophète (SBL), Abou Bakr et Omar et je souhaite être avec eux grâce à cet amour, même si je ne fais pas comme eux.

Béni soit l’imam Ach-Chafïe qui dit :

J’aime les vertueux, même si je ne suis pas d’eux

Puis-je grâce à eux, obtenir une intercession

Je déteste ceux dont le commerce est des obéissances

Même si notre marchandise est le même.,

La compagnie des vertueux a également pour fruit le fait de rappeler d’Allah, Gloire à Lui et donne du bien dans l’ici-bas comme dans l’au-delà. D’après Ibn Abbas (qu’Allah l’agrée, lui et son père) : on interrogea : quels sont les meilleurs de nos compagnons ? Le prophète de répondre : « il s’agit de ceux dont la vue vous rappelle d’Allah, l’énoncé vous accroît la science et l’œuvre vous évoque de l’au-delà ». Le bon compagnon est le miroir de son frère, il l’incite vers le vrai, l’interdit du mal et aime pour lui ce qu’il aime pour lui-même. Allah, Gloire à Lui, dit : « Par le Temps !  L’homme est certes, en perdition, sauf ceux qui croient et accomplissent les bonnes œuvres, s’enjoignent mutuellement la vérité et s’enjoignent mutuellement l’endurance. » D’après Anas (qu’Allah l’agrée), le prophète (SBL) dit : « apporte secours à ton frère, soit il est lésant ou lésé ». On interrogea : ô Messager d’Allah, on connait comment le secourir s’il est lésé, comment donc le secourir s’il est lésant ? Le prophète de répondre : « ce par le freiner de léser, c’est donc le secourir ».

C’est bien ce que fit le compagnon vertueux qui trouva son compagnon loin du vrai où il s’inclinait vers l’obéissance à Satan. Il le conseilla, lui montra le vrai, lui indiqua ce qu’il devrait faire et le mit en garde contre les conséquences de son éloignement de ce qui satisfait à Allah, Gloire à Lui. A ce propos, Allah, Gloire à Lui, dit : « Son compagnon lui dit, tout en conversant avec lui: ‹Serais-tu mécréant envers Celui qui t’a créé de terre, puis de sperme et enfin t’a façonné en homme?  Quant à moi, c’est Allah qui est mon Seigneur ; et je n’associe personne à mon Seigneur ? En entrant dans ton jardin, que ne dis-tu : ‹Telle est la volonté (et la grâce) d’Allah ! Il n’y a de puissance que par Allah›. Si tu me vois moins pourvu que toi en biens et en enfants,  il se peut que mon Seigneur, bientôt, me donne quelque chose de meilleur que ton jardin, qu’Il envoie sur [ce dernier], du ciel, quelque calamité, et que son sol devienne glissant,  ou que son eau tarisse de sorte que tu ne puisses plus la retrouver›. Et sa récolte fut détruite et il se mit alors à se tordre les deux mains à cause de ce qu’il y avait dépensé, cependant que ses treilles étaient complètement ravagées. Et il disait : ‹Que je souhaite n’avoir associé personne à mon Seigneur !  »

Béni soit le poète qui dit :

Ton vrai frère est celui qui est à côté de toi

Qui nuit à lui-même pour te faire profiter

Et qui, lorsque les fléaux te frappent

Il se disperse pour te préserver intact.

La bonne compagnie a son fruit aussi bien dans l’ici-bas que dans l’au-delà. Pour autant, la mauvaise compagnie a son mauvaise influence sur la construction de la personnalité négative, destructive et délinquante. Cela fait son grand préjudice et ses dégâts dans l’ici-bas et la mauvaise fin dans l’au-delà. Cette mauvaise compagnie détruit les nobles éthiques, efface les bonnes moralités, corrompt la jeunesse, sape le travail, propage les rumeurs et répand les émeutes et l’égarement. Le mauvais compagnon cherche à égarer son compagnon par les mauvaises croyances et les pensées destructives. Le Noble Coran nous présente une scène évidente du mauvais compagnon en disant : «Puis les uns se tourneront vers les autres s’interrogeant mutuellement.  L’un d’eux dira : ‹J’avais un compagnon qui disait : ‹Es-tu vraiment de ceux qui croient ?  Est-ce que quand nous mourrons et serons poussière et ossements, nous aurons à rendre des comptes ? › Il dira : ‹Est-ce que vous voudriez regarder d’en haut?›  Alors il regardera d’en haut et il le verra en plein dans la Fournaise,  et dira: ‹Par Allah! Tu as bien failli causer ma perte !  et sans le bienfait de mon Seigneur, j’aurais certainement été du nombre de ceux qu’on traîne [au supplice].  N’est-il pas vrai que nous ne mourrons que de notre première mort et que nous ne serons pas châtiés?›  C’est cela, certes, le grand succès.  C’est pour une chose pareille que doivent œuvrer ceux qui œuvrent. » Et « Le jour où l’injuste se mordra les deux mains et dira: ‹[Hélas pour moi!] Si seulement j’avais suivi chemin avec le Messager!…  Malheur à moi ! Hélas! Si seulement je n’avais pas pris ‹un tel› pour ami!… Il m’a, en effet, égaré loin du rappel [le Coran], après qu’il me soit parvenu›. Et le Diable déserte l’homme (après l’avoir tenté). » Le prophète (SBL) nous donne parabole au mauvais compagnon où il le compare au forgeron, il dit : « le parabole du bon compagnon et du mauvais compagnon est celui du porteur du musc et du forgeron. Pour le premier, soit on achète de lui, soit il t’en donne gratuitement, si tu en respire une bonne odeur. Quant au forgeron, soit, il te brûle l’habit, soit tu en respire une mauvaise odeur ».

La mauvaise compagnie est un outil de destruction et injustice envers le moi et l’autre. Le compagnon le plus dangereux est celui qui tente d’attirer les autres vers les groupes destructeurs et égarés qui font appel à la destruction et la corruption sur la terre. On y ajoute celui qui attire vers le chemin de stupéfiants soit verbalement, soit pratiquement. Les deux types de compagnons prennent l’homme vers la route du gouffre et de la colère d’Allah, Gloire à Lui, aussi bien dans l’ici-bas que dans l’au-delà.

Disant cela, j’implore le Pardon d’Allah aussi bien pour moi que pour vous.

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Louange à Allah, Seigneur de l’Univers, que le salut et les bénédictions d’Allah soient accordés au prophète honnête, à sa famille, ses compagnons et ce qui leur suit d’une rectitude jusqu’au Dernier-Jour.

Ensuite… mes frères en islam !

Nous devons tous prendre garde contre les mauvais compagnons par éviter de nous mêler avec eux. Allah, Gloire à Lui, dit : « Dans le Livre, il vous a déjà révélé ceci: lorsque vous entendez qu’on renie les versets (le Coran) d’Allah et qu’on s’en raille, ne vous asseyez point avec ceux-là jusqu’à ce qu’ils entreprennent une autre conversation. Sinon, vous serez comme eux. Allah rassemblera, certes, les hypocrites et les mécréants, tout, dans l’Enfer », « Quand tu vois ceux qui pataugent dans des discussions à propos de Nos versets, éloigne-toi d’eux jusqu’à ce qu’ils entament une autre discussion. Et si le Diable te fait oublier, alors, dès que tu te rappelles, ne reste pas avec les injustes ». Notre prophète (SBL) dit: “l’homme suit inévitablement l’aatitude de son compagnons, que chacun de vous choisisse bien le sien”. Il dit également : « ne prends pour compagnon que le croyant et ne sers ton hospitalité qu’au pieux ». Abdullah Ibn Massoud (qu’Allah l’agrée) dit : mesurez les gens en fonction de leurs compagnons, car l’homme ne prend pour ami que ce dont la conduite le plait. Béni soit le poète qu dit :

Si tu te trouves dans un groupe, en choisis les bons pour compagnons

Ne prends point pour ami le plus méchant, donc, tu te périr avec eux

Ne te renseigne pas de l’homme, renseigne-toi plutôt de son compagnon

Chaque compagnon assimile l’attitude de son compagnon.

Construire la personnalité à travers la bonne compagnie est une responsabilité commune que la société entière doit se charger solidairement. A ce propos le prophète (SB) dit : « vous êtes tous des responsables, chacun de ce dont il est parrain. Le gouverneur est responsable de son peuple, l’homme est responsable de sa famille, la femme est responsable de sn foyer, le servant est responsable des biens de son maitre ». IKl faut de très bonne heure accorder une attention particulière à l’éducation et prendre la génération en soin via la famille, l’école, la mosquée, les instances sociales éducatives, intellectuelles et médiatiques. Il faut enchevêtrer tous les efforts pour immuniser la jeunesse contre la pensée délinquante des groupes trompeurs et destructeurs et œuvrer pour ancrer l’allégeance patriotique. Le soin de nos enfants et jeunes par leur partager les compagnons est une grande responsabilité qui nous incombe. Allah, Gloire à Lui, dit : «ô vous qui croyez, prémunissez-vous et vos familles contre un Feu ». Le prophète (SBL) dit : «Allah interrogera chacun de sa responsabilité, a-t-il en rempli les fonctions ou non, à tel point que l’homme sera interrogé de sa famille ».

O Allah, accorde-nous la bonne compagnie et réalise-nous son fruit, ô Seigneur de l’Univers

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Quoi faire après le pèlerinage

Louange à Allah, Seigneur de l’Univers, Qui dit dans Son Noble Livre : « Ceux qui disent : « Notre Seigneur est Allah », et qui se tiennent dans le droit chemin, les Anges descendent sur eux . « N’ayez pas peur et ne soyez pas affligés ; mais ayez la bonne nouvelle du Paradis qui vous était promis..» J’atteste qu’il n’y a point de divinité en dehors d’Allah, l’Unique sans aucun associé, et que notre maître et prophète Mohamad est Son serviteur et Messager. O Allah, accorde Ton Salut et Tes Bénédictions à lui, à sa famille, ses compagnons et ceux qui leur suivent d’une rectitude jusqu’au Dernier-Jour.

Ensuite…

Ensuite….

Contemplant et méditant les traditions d’Allah, Gloire à Lui, dans de sa création, on réalise la rapidité de l’écoulement des jours, mois et ans. Il s’agit des jours qui se passent t des ans qui s’accélèrent. La vie d’ici-bas n’est que des souffles déterminés et des termes nombrables. En cela, il y a des morales à tirer par celui qui raisonne e réfléchit : Allah, Gloire à Lui, dit : «Et c’est Lui qui a assigné une alternance à la nuit et au jour pour quiconque veut y réfléchir ou montrer sa reconnaissance. »

Si grâce au pèlerinage Allah absout les péchés, à tel point que le pèlerin revienne autant que le jour de sa naissance, le prophète (SBL) dit : « qui accomplit le pèlerinage sans y avoir de rapports charnels, ni se livrer à la perversité, il revient autant purifié de ses péchés que le jour quand sa mère le mit ». Donc, le doué de raison doit profiter de la grâce Divine pour abandonner toutes les formes de désobéissance et s’orienter à Allah, Gloire à Lui, d’un cœur sain et d’une pleine sincérité.

Le pèkerin doit sentir le Bienfait qu’Allah lui accorda om Il lui facilita l’accomplissement de cet acte cultuel, ce qui lui exige de remercier le Bienfaiteur, Gloire à Lui, par faire constamment les bonnes œuvres. Les actes d’obéissance ne sont point restreints ni à des temps déterminés, ni à des lieux bien définis. Ils doivent s’œuvrer autant continuellement que la vie de l’homme tant que leurs conditions lui sont réunies. Cela était la conduite du noble prophète (SBL) et encore une soumission absolue du dire d’Allah, Gloire à Lui : « et adore ton Seigneur jusqu’à ce que te vient la certitude » et «Quand tu te libères, donc, toi, et à ton Seigneur aspire. » Cela signifie : lorsque ru te libères d’un acte cultuel, procède à un autre tout en te destinant à l’Agrément d’Allah, Gloire à Lui.

Faire régulièrement les bonnes œuvres est parmi les choses les plus aimées auprès d’Allah, Gloire à Lui, et se tient une preuve sur la bonne fin. D’après Ayesha (qu’Allah l’agrée) : interrogé au sujet des œuvres les plus agréées auprès Allah, le prophète (SBL) répondit : « la plus constante, minime soit-elle ». Heureux donc celui qu’Allah guida vers Son obéissance, lui rendit meilleure son œuvre, sublimes ses moralités, lui facilita de parcourir en vue d’assouvir les besoins des autres, leur dissiper les malheurs et répandre le bien dans sa communauté et son patrie.

Si Allah facilita au croyant l’accomplissement de l’obligation du pèlerinage, cela n’est point le terme des obéissances, celui-ci a beaucoup d’autres bonnes œuvres avec lesquelles il pourrait se rapprocher d’Allah, Gloire à Lui, tels accroitre les actes cultuels et ceux surérogatoires comme la salat, le jeûne, le parcours pour réaliser les intérêts des gens et du pays, s’occuper des orphelins, rendre visite aux malades, parmi d’autres actes susceptibles de lui élever le rang auprès d’Allah, Gloire à Lui. D’après Abou Horairah (qu’Allah l’agrée), d’après le prophète (SBL), Allah, Exalté Soit-Il, dit : « la chose la plus agréée avec laquelle Mon serviteur pourrait se rapprocher de Moi est celle de genres de ce que Je lui imposai, plus, Mon serviteur cherche à se rapprocher de Moi par faire des actes cultuels surérogatoires, plus, Je l’aime. Ainsi, Je serai à son écoute, sa vue, sa main avec laquelle il travaille, son pied avec lequel il marche. Lorsqu’il Me demande, Je lui donne, lorsqu’il cherche secours auprès de Moi, Je le sécurise ».

Les bons effets du pèlerinage doivent se manifester dans les bonnes moralités et la tolérance du pèlerin, ce qui se tient parmi les signes de l’agrément du pèlerinage. Le pèlerin doit se comporter avec les gens de la meilleure façon et récupérer ce qu’il ne faisait pas avant le pèlerinage, ce qui devait se manifester dans son entretien vis-à-vis de sa famille : père, mère, femme et enfants. Cela représente l’une des formes de la bonté vis-à-vis tous les humains. Allah, Gloire à Lui, dit : «La bonté pieuse ne consiste pas à tourner vos visages vers le Levant ou le Couchant. Mais la bonté pieuse est de croire en Allah, au Jour dernier, aux Anges, au Livre et aux prophètes, de donner de son bien, quelqu’amour qu’on en ait, aux proches, aux orphelins, aux nécessiteux, aux voyageurs indigents et à ceux qui demandent l’aide et pour délier les jougs, d’accomplir la Salat et d’acquitter la Zakat. Et ceux qui remplissent leurs engagements lorsqu’ils se sont engagés, ceux qui sont endurants dans la misère, la maladie et quand les combats font rage, les voilà les véridiques et les voilà les vrais pieux ! »

Le pèlerinage doit laisser un bon effet moral sur l’attitude du pèlerin. Il ne s’agit pas des simples rituels dépourvus de finalité et d’objectifs. Il s’agit plutôt d’un acte cultuel légiféré pour élever les morales de l’homme. Allah, Gloire à Lui, dit : « Le pèlerinage à lieu dans des mois connus. Si l’on se décide de l’accomplir, alors point de rapport sexuel, point de perversité, point de dispute pendant le pèlerinage. Et le bien que vous faites, Allah le sait. Et prenez vos provisions ; mais vraiment la meilleure provision est la piété. Et redoutez-Moi, ò doués d’intelligence ! ». Le prophète (SBL) dit : « qui accomplit le pèlerinage à cette maison sans y avoir de rapport charnel, ni se livrer à la perversité, il reviendra propre de ses péchés autant qu’il était le jour où sa mère le mit au monde ». On dit à Al Hassan Al Basri : le paradis est la rétribution du pèlerinage pi ! Il dit : l’indice en est qu’il revienne non enviant de la vie, désirant l’au-delà. On lui dit également : le pardon est la rétribution du pèlerinage pi ! Il dit : l’indice en est qu’il abandonne les mauvaises actions qu’il faisait.

Si le culte n’influence sur les moralités de l’homme, ni ajuste son attitude, il serait sans valeur aussi bien dans l’ici-bas que dans l’au-delà. Le prophète (SB) interrogea : « savez-vous qui est le faisant faillite ? » On répondit : « c’est celui dépourvu de bien et de ménage. Il reprit : «il est plutôt celui qui vient le Dernier-Jour avec des salats, des jeûnes et des aumônes, alors qu’il avait insulté tel, grondé tel, battu tel, pris les biens de tel, effusé le sang de tel. Ainsi, celui-ci prend de ses bonnes actions, celui-là de même et ainsi de suite. Si ses bonnes action expirent, on prend des mauvaises actions de ses victimes, on les rajoute sur les siennes et on le jette dans l’Enfer ». Interrogé au sujet d’une femme qui fait énormément des salats, jeûnes et aumônes, mais elle nuit à ses voisins, le prophète (SBL) dit : « elle sera en Enfer ». Interrogé au sujet d’une femme qui fait peu de prières, jeûnes et aumônes, alors qu’elle donne du fromage à ses voisins et ne nuit point à eux par sa longue, il répondit : « elle sera au paradis ».

Le serviteur doit se soucier d’avoir de la bonne fin. Il s’agit du fait qu’Allah guide le serviteur, avant sa mort, de s’éloigner de tout ce qui encoure Allah, Gloire à Lui, lui facilite le repentir de ses péchés et se diriger vers les actes du bien, puis, le serviteur meurt ainsi.

Etant donné que l’homme dans l’ici-bas est engagé par son travail, l’orientation vers les bonnes œuvres et la régularité de la bonne conduite se tiennent donc un indice sur la bonne fin. Le prophète (SBL) nous informe que les œuvres sont comptées en fonction de leurs fins om il dit : «les œuvres sont comptées en fonction de leurs fins » et « les œuvres sont pareilles au récipient, si son bas est bon, son haut sera bon aussi, si son bas est mauvais, son haut sera de même ». Ainsi, si dans la vie d’ici-bas, l’homme est engagé de son œuvre, la guidée vers la bonne œuvre et de l’accomplir régulièrement jusqu’à la mort est un indice sur la bonne fin d’après deux hadiths prophétiques. Dans le premier, le prophète (SBL) dit : « les œuvres sont comptées en fonction de leur fin », dans l’autre : « les œuvres ressemblent à un récipient : si le bas est bon, le haut est bon à son tour, et vice-versa » . Donc, chacun doit s’efforcer pour avoir une bonne fin et se prépare, muni des bonnes œuvres, à la rencontre d’Allah, Gloire à Lui. A ce propos, le Noble Coran nous dit : « Quiconque, donc, espère rencontrer son Seigneur, qu’il fasse de bonnes actions et qu’il n’associe dans son adoration aucun à son Seigneur›. »

Quiconque se prémunit envers Allah, Gloire à Lui, obéit à Ses Ordres et s’abstient de Ses interdits, Allah l’oriente vers la bonne œuvre sur laquelle Il le fait mourir. Le prophète (SBL) dit : « si Allah veut le bien pour un serviteur, Il le fait œuvrer »On interrogea : mais comment Allah le fait-Il œuvrer ô Messager d’Allah ? Le prophète de répondre : « Il le guide vers les bonnes œuvres avant la mort ». Dans une autre version : « Si Allah veut le bien pour un serviteur, Il l’embellit ». On interrogea : comment Allah l’embellit-Il ? Le prophète de répliquer : « Il lui ouvre la voie pour une bonne œuvre qu’il fait avant de mourir ». L’avantage des œuvres est donc leurs fins. Quiconque aidé par Allah vers l’obéissance et les cultes qu’il observe constamment, Allah l’orientera ves la bonne fin et il sera parmi les bienheureux qui demeureront dans le Paradis. Allah, Gloire à Lui, dit : « Et quant aux bienheureux, ils seront au Paradis, pour y demeurer éternellement tant que dureront les cieux et la terre – à moins que ton Seigneur n’en décide autrement – c’est là un don qui n’est jamais ininterrompu ».

Parmi les morales à tirer du pèlerinage aussi bien pour le pèlerin que pour le non-pèlerin, le fait de se soumettre entièrement à Allah, Gloire à lui, tout en se servant des moyens et conscient que c’est Allah Seul Qui détient de l’Ordre et que ce qu’Il prédestina arrivera inéluctablement. A ce propos s’inscrivent les versets : « Il n’appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois qu’Allah et Son messager ont décidé d’une chose d’avoir encore le choix dans leur façon d’agir. Et quiconque désobéit à Allah et à Son messager, s’est égaré certes, d’un égarement évident. », «Ce qu’Allah accorde en miséricorde aux gens, il n’est personne à pouvoir le retenir. Et ce qu’Il retient, il n’est personne à le relâcher après Lui. Et c’est Lui le Puissant, le Sage » et « Et si Allah fait qu’un malheur te touche, nul autre que Lui ne peut l’enlever. Et s’Il fait qu’un bonheur te touche… c’est qu’Il est Omnipotent.  C’est Lui Dominateur Suprême sur Ses serviteurs ; c’est Lui le Sage, le Parfaitement Connaisseur. » La soumission totale aux Ordres d’Allah, Gloire à Lui, est l’une des preuves de la foi et l’un des piliers de l’Islam. Pour ce faire, il faut avoir de la bonne croyance en Allah, Gloire à Lui. Lorsqu’on accepte volontiers les décrets d’Allah en Lui remettant tout l’Ordre, on jouit de l’apaisement et on sent de la sérénité et de la certitude.

Disant cela, j’implore le Pardon d’Allah aussi bien pour moi que pour vous.

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Louange à Allah, Seigneur de l’Univers, que le salut et les bénédictions d’Allah soient accordés au prophète honnête, à sa famille, ses compagnons et ce qui leur suit d’une rectitude jusqu’au Dernier-Jour.

Ensuite… mes frères en islam !

De retour du pèlerinage, le pèlerin est revenu, par l’Autorisation de son Seigneur, les péchés absous, le parcours apprécié et l’œuvre rétribuée. Qu’il se soucie donc de ne pas se tromper des éloges qu’on lui adresse. Le pèlerinage n’est pas un simple titre qu’on acquiert, ni un motif de parade. Il faut que le pèlerin éprouve de la modestie et de la crainte. Le pèlerinage est une obligation d’une grande importance et d’une bonne rétribution. Quiconque l’accomplit et en supporte les difficultés, en retrouvera la douceur dans son cœur. Son impact se reflétera dans sa vie à titre de modestie envers Allah et une soumission vis-à-vis à Lui. Rien d’arrogance ne s’infiltre à son cœur, nulle ostentation ne contredit ses actes cultuels. Toute obéissance que le musulman accomplit d’une sincérité et bonne intention l’amène à une autre obéissance, à un acte cultuel plus sublime, jusqu’à ce qu’il atteigne le degré de la foi parfaite qui est l’un des indices de l’Agrément de l’obéissance.

Le Vrai Dieu, Gloire à Lui, cite que les gens de la foi qui parcourent à faire le bien sont peureux que leurs œuvres ne soient pas agréées et aspirent qu’elles soient acceptées par Allah, Gloire à Lui Qui dit : «Ceux qui, de la crainte de leur Seigneur, sont pénétrés, qui croient aux versets de leur Seigneur,  qui n’associent rien à leur Seigneur, qui donnent ce qu’ils donnent, tandis que leurs cœurs sont pleins de crainte [à la pensée] qu’ils doivent retourner à leur Seigneur. Ceux-là se précipitent vers les bonnes actions et sont les premiers à les accomplir. » Ibn Kathîr dit : en dépit de leur foi parfaite, croyance et bonne œuvre, ils craignent Allah et ont peur que leur attitude ne change. D’après la mère des croyants, Ayesha (qu’Allah l’agrée), j’interrogeai le prophète : qui donnent ce qu’ils donnent, tandis que leurs cœurs sont pleins de crainte [à la pensée] qu’ils doivent retourner à leur Seigneur, ce verset est-il relatif à celui qui vole, commet la fornication et boit du vin, alors qu’il craigne Allah ? Il me dit : « mais non, fille dAbou Bakr, fille d’As-Séddiq, mais il s’agit de celui qui fait la prière, observe le jeûne et fait des aumônes tout en craignant Allah, Gloire à Lui. »

L’essentiel pour le croyant n’est pas de multiplier les salats ou les actes cultuels, il est plutôt l’agrément et le désagrément de l’œuvre, ce qui laisserait son impact sur sa vie quotidienne. Allah, Gloire à Lui, ordonna Son prophète (SBL) de parcourir et s’efforcer pour accomplir à tel point de ne pas considérer minime un acte pour le délaisser et ne surestimer un autre duquel il est fier. Le prophète (SBL) nous informe que l’arrogance fait périr et annule les œuvres. D’après Ibn Abbas (qu’Allah l’agrée, lui et son père), le prophète (SBL) dit : «les choses qui font perdre sopnt au nombre de trois : l’arrogance, l’avarice obéie et la passion suivie »

O Allah, aide-nous à T’évoquer, Te remercier et Te vouer culte convenablement. Oriente-vous vers la rectitude sur le chemin de l’obéissance et la bonne adoration

Le sermon de la fête du Sacrifice

Louange à Allah, Allah est le Plus Grand, Allah est le Plus Grand, Allah est le Plus Grand, Allah est le Plus Grand, Allah est le Plus Grand, Allah est le Plus Grand, Allah est le Plus Grand, Allah est le Plus Grand, Allah est le Plus Grand, Allah est manifestement et  effectivement le Plus Grand, Immense Louange à Allah, Gloire à Allah, jour et nuit, Louange à Allah, Tout Seul, Il accomplit Sa Promesse, Securit Son serviteur, vaincu Seul les coalisé. » J’atteste qu’il n’y a point de divinité en dehors d’Allah, l’Unique sans aucun associé et que notre maître et prophète Mohamad est Son serviteur et Messager. O Allah, accorde –lui Ton Salut et Tes Bénédictions à lui, sa famille, ses compagnons et ceux qui les suivent d’une rectitude jusqu’au Dernier-Jour

Ensuite….

Le jour béni du sacrifice est un jour de bien, de bénédiction, de bonté et de bienfaisance. C’est l’un des jours renommés d’Allah, Gloire à Lui, où il est lié à l’un des grands piliers de l’Islam, en l’occurrence, le hajj. C’est bien le jour du sacrifice, de la donation généreuse, de la gratitude et de la joie en raison des Bienfaits d’Allah, Gloire à Lui Qui dit : « Dis: ‹[Ceci provient] de la grâce d’Allah et de sa miséricorde; Voilà de quoi ils devraient se réjouir. C’est bien mieux que tout ce qu’ils amassent›. » Le Prophète (SBL) dit : « le jour le plus grandiose auprès d’Allah est celui du sacrifice, puis le lendemain de celui-ci », où les pèlerins s’installent à Mina après avoir accompli les actes du sacrifice.

A chaque fois que le jour du sacrifice nous revient, nous nous rappelons de l’histoire de l’offrande présentée par Ibrahim et Ismaël (que le Salut soit sur eux), où la Sagesse d’Allah exigea d’éprouver Ses serviteurs croyants pour en distinguer le pieu du méchant. « Et pour qu’Allah éprouve ceux qui ont cru et rase les mécréants ». Ibrahim et son fils Ismaël (que le Salut soit sur eux) subissaient une grande épreuve. La révélation vint à Ibrahim via un songe lui ordonnant d’égarer son fils. A ce propos, Allah, Gloire à Lui, dit : « [Abraham] dit : ‹Ô mon fils, je me vois en songe en train de t’immoler. Vois donc ce que tu en penses›. » Comme le père voulait faire participer son fils à la pleine rétribution due à la soumission entière à l’Ordre d’Allah, Gloire à Lui, il l’informe de cet Ordre lui disant : « ‹Ô mon fils, je me vois en songe en train de t’immoler. Vois donc ce que tu en penses›. » Ismaël était le meilleur fils à ce propos, il dit : « ‹Ô mon cher père, fais ce qui t’es commandé : tu me trouveras, s’il plaît à Allah, du nombre des endurants› ».

La Sagesse d’Allah, Gloire à Lui, exigea que le malheur s’associe avec l’issue et le fléau vienne en concomitance avec le Bienfait. C’est pourquoi les Donations Divines vinrent successives par honorabilité au père et son fils. Allah, Gloire à Lui, dit : «} Puis quand tous deux se furent soumis (à l’ordre d’Allah) et qu’il l’eut jeté sur le front, voilà que Nous l’appelâmes ‹Abraham !  Tu as confirmé la vision. C’est ainsi que Nous récompensons les bienfaisants›.  C’était là certes, l’épreuve manifeste.  Et Nous le rançonnâmes d’une immolation généreuse. . Et Nous perpétuâmes son renom dans la postérité : ‹Paix sur Abraham›.  Ainsi récompensons-Nous les bienfaisants ; car il était de Nos serviteurs croyants »

Le témoignage divin concernant le malheur apparent et la foi parfaite basé sur l’observation des Ordres divins de la part des deux grands prophètes, était suivi par le rançon qu’Allah accorda sous forme d’une grande bête à égorger à la place d’Ismaël. Finalement, Allah maintint à Ibrahim (que le Salut soit sur lui) la bonne réputation perpétuelle et le souvenir inoubliable, ce pour lui exaucer son invocation contenu dans le verset : «fais que j’aie une mention honorable sur les langues de la postérité ; »

Nous affirmons que le fait de se réjouir de la fête est un acte de culte et d’obéissance. Le musulman a tout droit de sentir de la joie le jour de fête où s’incarnent les aspects de la réjouissance légitime. D’après Anas (qu’Allah l’agrée) ; le prophète (SBL) vint à Médine et ses habitants avaient deux jours par an au cours desquels ils se divertissaient. Le prophète se renseigna : « c’est quoi ces deux jours ? ». On lui répondit : il s’agit de deux fêtes où nous nous divertissions avant l’islam. Le prophète (SBL) de répliquer : «Allah vous en alterna deux jours : celui de la rupture du jeûne et celui du sacrifice ».  Cette réjouissance met en relief la grandeur, la tolérance et la comptabilité des rituels de cette religion à la nature humaine. Le jour de fête est une occasion de bonheur, ravissement et apport de la joie aux âmes des autres. Il faut y propager les aspects de la largesse à la famille, aux descendants et petits-enfants dans la mesure du possible et dans le cadre du licite : aliments, habits, dépenses etc. Tout cela s’inscrit dans les actes rétribués par Allah. Le prophète (SBL) dit à Saad Ibn Abou Waqqas (qu’Allah l’agrée) : « toute dépense que tu fais dans le Sentier d’Allah, u en seras rétribué, même la nourriture que tu destines à la bouche de ta femme ». Il faut également se soucier d’apporter le bonheur à tout le monde, surtout les pauvres et indigents, afin d’éviter qu’il y ait un misérable ou un besogneux ce jour-ci.

Le sacrifice est institué à son tour, pour concrétiser ces sublimes sens nobles pour faire largesse aux proches parents, réaliser la solidarité sociale, revivre le souvenir de notre maitre Ibrahim (Salut sur lui) et réactualiser la Sunna de Mohamad (SBL) par chercher à se rapprocher d’Allah, Gloire à Lui. Il s’agit d’un acte cultuel dont l’auteur sera largement et grandement rétribué, un des rituels divins à impérativement célébrer. Allah, Gloire à Lui, dit : « Voilà [ce qui est prescrit]. Et quiconque exalte les injonctions sacrées d’Allah, s’inspire en effet de la piété des cœurs ». Il s’agit avant tout d’une bête égorgée dont l’objectif est la mise en œuvre de la piété envers Allah, Gloire à Lui, qui incite les serviteurs à faire le bien dans le sens plein du mot, les freine de tout mal et les conduit à la quête de l’Agrément d’Allah. Allah, Gloire à Lui, dit : « Ni leurs chairs ni leurs sangs n’atteindront Allah, mais ce qui L’atteint de votre part c’est la piété. Ainsi vous les a-t-Il assujettis afin que vous proclamiez la grandeur d’Allah, pour vous avoir mis sue le droit chemin. Et annonce la bonne nouvelle aux bienfaisants. »

Il faut faire du sacrifice l’un des aspects de la grandeur de l’islam, ses bienséances et sa civilisation. Il est inadmissible d’égorger devant les portes des immeubles, ni sur les routes, ni dans les maisons, les rues, les ruelles, ni devants les mosquées ou les hôpitaux ; cela es susceptible de causer des préjudices sanitaires et de donner une mauvaise image sur l’islam. L’islam interdit d’apporter préjudice, où le prophète (SBL) dit : « point de préjudice, ni tort ». En plus, notre pure religion nous ordonne de nettoyer les routes en leur écartant la nuisance. Cela fait partie des rameaux de la foi. Le prophète (SBL) dit : « la foi se compose de soixante-dix et quelques rameaux ; le plus élevé en est le fait de dire : point de divinité en dehors d’Allah, le moins est d’écarter la nuisance de la route, alors que la pudeur est l’un des rameaux de la foi ».

Autant qu’il se réalise par égorger, le sacrifice pourrait se faire par délégation via les bons de sacrifice qui contribue à transmettre le sacrifice à ceux qui le méritent véritablement d’une façon digne et noble où il se trouvent.

Le deuxième sermon

Louange à Allah, Allah est manifestement et  effectivement le Plus Grand, Immense Louange à Allah, Gloire à Allah, jour et nuit, Louange à Allah, Tout Seul, Louange est exclusivement à Allah, que le Salut et les Bénédictions d’Allah soient accordés à Mohamad, sa famille et ses compagnons, ainsi qu’à tout ce qui s’inspire de sa guidée jusqu’au Dernier-Jour.

Ensuite..

Mes frères en islam :

Le jour de fête, nous devons renforcer les liens humains et les rapports sociaux dont le lien de parenté, considéré le devoir le plus sublime et l’obéissance la plus grande. C’est grâce à lui que se propage l’amour parmi les proches parents, se harmonisent les cœurs, Allah bénit les pages, élargit la subsistance, accorde bénédiction aux biens. Notre prophète (SBL) dit : « quiconque veut qu’on lui élargisse la subsistance et accorde une longue vie, qu’il se prémunisse envers Allah et renforce le lien de sa parenté ». Ce lien implique le pardon, l’agrément des excuses et de répliquer le mauvais acte par celui bon. Le prophète (SBL) dit : « l’observant du lien de parenté n’est pas le simple réagissant, il s’agit plutôt de celui qui rétablit ce lien une fois qu’il est interrompu ».

Il est également recommandé d’œuvrer pour nouer les rapports entre tous les gens par se rendre visite, des rencontres, de se pardonner, se féliciter, s’affecter, se faire connaissance, propager l’inter-clémence parmi les humains. Tout cela se tient l’acte cultuel le plus sublime et qui encoure la Théophilantropie. D’après Abou Horairah (qu’Allah l’agrée) : le prophète (SBL) dit : « il y avait un homme qui rendit visite à son confère dans un village autre que le sien. Allah lui mit sur la route un ange. Qui l’interrogea : où vas-tu ? L’homme répondit : je rends visite à un frère à moi dans ce village. L’ange le réinterrogea : a-t-il fait à toi une faveur à récompenser ? L’homme de répondre : mais non, tout simplement, je l’ai aimé pour Allah, Gloire à Lui. L’ange lui dit : je suis envoyé par Allah t’informer qu’Allah t’aimes du fait que tu aimes ton frère pour Allah ».

Le jour de fête, le prophète (SBL) avait pour tradition d’aller au lieu de la prière à pied. D’après Ali (qu’Allah l’agrée) : c’est un acte de sunna de sortir à la prière du beïram à pied. On ne prend de monture que par excuse, une distance lointaine. Il est un acte de sunna également que le musulman prenne une voie d’aller et une autre de retour. D’après Djabir Ibn Abdullah (qu’Allah l’agrée, lui et son père) : le jour de beïram, le prophète (SBL) alternait la route, ce pour que les deux routes témoignent à sa faveur auprès d’Allah, le Dernier-Jour.  Cette attitude donne également occasion de rencontrer le plus grand nombre possible des gens. Ainsi, on échange les félicitations pour ce jour béni. D’après Djobeir Ibn Nofeir (qu’Allah l’agrée) : lorsque les compagnons du prophète (SBL) se rencontraient le jour de fête, chacun disait à l’autre : qu’Allah agrée de nous et de vous.

Allah, fais en sorte qu’il s’agisse d’une fête de bien, de bénédiction, de sécurité, d’une abondance et de bien-être aussi bien pour l’Egypte que pour tous les pays du monde.

     s

 

Les leçons morales tirées du Sermon d’Adieu

Louange à Allah, Seigneur de l’Univers, Qui dit dans Son Noble Livre : « Aujourd’hui, J’ai parachevé pour vous votre religion, et accompli sur vous Mon bienfait. Et J’agrée l’Islam comme religion pour vous » J’atteste qu’il n’y a point de divinité en dehors d’Allah, l’Unique sans aucun associé et que notre maître et prophète Mohamad est Son serviteur et Messager. O Allah, accorde –lui Ton Salut et Tes Bénédictions à lui, sa famille, ses compagnons et ceux qui les suivent d’une rectitude jusqu’au Dernier-Jour

Ensuite….

Allah, Gloire à Lui, envoya Son Messager muni de la bonne guidée et de vraie religion pour qu’il fasse sortir les humains des ténèbres vers la lumière, les enlever de l’égarement vers la guidée et les accompagner dans l’itinéraire menant au bonheur aussi bien dans l’ici-bas que dans l’au-delà. Ainsi, le prophète (SBL) appela aux valeurs exemplaires et sublimes moralités. Il transmit idéalement le Message de son Seigneur, où, tout au long de sa vie, il ne cessait d’ancre les valeurs humaines par ses actes, paroles et approbations.

Lorsqu’Allah, Gloire à Lui, autorisa Son prophète (SBL) d’accomplir le cinquième des piliers de l’Islam, le prophète (SBL) s’installa sur le mont d’Arafat, aux rocs dans le plus grand rassemblement humain de l’époque, pour montrer les rituels du pèlerinage à ses compagnons et à l’humanité entière par la suite et pour ancrer les valeurs humaines et morales auxquelles il appelait durant sa vie. Il pressentait l’approche de sa mort et le terme de sa vie. Ainsi, son sermon contenait un bon nombre des grandes leçons et des sublimes valeurs qui se tiennent une méthode d’action pour l’humanité entière.

En tête de ces morales vient l’ancrage du principe de l’équité et de l’égalité entre tous les humains. Le prophète (SBL) dit : « ô humains, votre Seigneur est Unique, votre père est le même, aucun arabe n’a de privilège sur un arabe, ni vice-versa, ni d’un rouge sur un noir, ni vice-versa sauf par la piété. Le plus honorable parmi vous auprès d’Allah, est le plus pieux ». Ainsi, le prophète (SBL) fit de la piété et de la bonne œuvre la norme de la distinction, ce en vertu du verset : « Ô hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle, et Nous avons fait de vous des nations et des tribus, pour que vous vous entre connaissiez. Le plus noble d’entre vous, auprès d’Allah, est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand-Connaisseur ». Tous les humains sont donc égaux en matière des droits et devoirs, sans aucune distinction, ni par classe sociale, ni fanatisme tribal. Cela est exigé par la justice qui est la balance de l’établissement des droits et la rectitude des nations. Allah, Gloire à Lui, dit : « lorsque vous témoignez, soyez équitables, même si la personne mise en cause est un proche-parent », « et lorsque vous arbitrez entre les gens, que vous le faisiez équitablement » et « Et que la haine pour un peuple ne vous incite pas à être injuste. Pratiquez l’équité : cela est plus proche de la piété »

On cite parmi ces morales la sacralité des sangs, biens et honneurs. D’après Abdel Rahman Ibn Abou Bakrah (qu’Allah l’agrée), d’après son père : le prophète (SBL) s’assit sur sa chamelle dont un homme tenait la trempe, le prophète (SBL) interrogea : « c’est quel jour celui-ci ? ». On garda le silence croyant qu’il l’aurait nommé différemment de son vrai nom Il reprit : « n’est-ce pas le jour de sacrifice ? », Si, répondîmes-nous. Il réinterrogea : «quel mois est celui-ci ? » On garda le silence croyant qu’il l’aurait nommé différemment de son vrai nom Il reprit : « n’est-ce pas le mois de Dhul Hijjah ? » Si, répondîmes-nous. Il reprit : « donc, vis sangs, biens et honneurs vous sont sacralisés autant que votre jour-ci, votre mois-ci dans votre cité-ci. Que le présent de vous informe l’absent, car le présent pourrait informer quelqu’un plus conscient que lui. » Dans cette situation, le prophète (SBL) attira l’attention de ses compagnons par ces mots éloquents qui renferme le discours prophétique singulier qui prouve la sacralité et l’immunité des sangs, biens et honneurs, à tel point qu’il est interdit de les agresser sous n’importe quelle forme. L’islam fait appel à la paix, la sécurité et la sûreté. Il veille que les gens mènent une vie stabilisée sans distinction entre un être humain et un autre sans égard pour la race, la couleur ou la confession. La Charia assura tout cela à tout être humain. Allah, Gloire à Lui, dit : «. Ne tuez qu’en toute justice la vie qu’Allah a faite sacrée. Voilà ce qu'[Allah] vous a recommandé de faire; peut-être comprendrez-vous ». Allah fit en sorte que tuer une seule âme, sans motif légal, vaut le fait de tuer l’humanité entière en disant : «que quiconque tuerait une personne non coupable d’un meurtre ou d’une corruption sur la terre, c’est comme s’il avait tué tous les hommes. Et quiconque lui fait don de la vie, c’est comme s’il faisait don de la vie à tous les hommes. ». Pour accentuer l’immunité des sangs et l’interdiction de les transgresser, le prophète (SBL) lança un autre avertissement dans ce sermon concernant les sangs et leur immunité par dire : « évitez de reprendre après mon départ, l’attitude des mécréants, à tel point de vous inter-battre les cous ».

Autant que l’islam interdit de transgresser les âmes, il prohibe d’agresser les biens des autres sous n’importe quelle forme. Allah, Exalté Soit-Il, dit : « Ô les croyants ! Que les uns d’entre vous ne mangent pas les biens des autres illégalement. Mais qu’il y ait du négoce (légal), entre vous, par consentement mutuel. » et « Et ne dévorez pas mutuellement et illicitement vos biens, et ne vous en servez pas pour corrompre des juges pour vous permettre de dévorer une partie des biens des gens, injustement et sciemment. » Pour immuniser généralement les biens la Charia prohiba le vol en lui statuant une peine légale bien déterminée. Allah, Gloire à Lui, dit : «Le voleur et la voleuse, à tous deux coupez la main, en punition de ce qu’ils se sont acquis, et comme châtiment de la part d’Allah. Allah est Puissant et Sage. ». Elle interdit également l’usurpation de terrains sous toute forme, le prophète (SBL) dit à ce propos : « qui s’empare illégitimement même une petite parcelle de terrain, il en sera encerclé sur le cou de sept terres le Dernier-Jour ».

Du même dégrée, l’islam interdit d’agresser ou violer les honneurs quel qu’en soit la forme, sans en distinguer entre un musulman ou un non musulman. Interdisant l’adultère, Allah, Gloire à Lu, dit : « Et n’approchez point la fornication. En vérité, c’est une turpitude et quel mauvais chemin ! ». De même, le prophète (SBL) interdit strictement d’accuser sans preuve, les femmes chastes de la fornication en disant : « évitez de commettre les sept grands péchés qui font périr. » On l’interrogea : quels sont ô Messager d’Allah ? Il répondit : « … et l’accusation sans preuve, les femmes chastes, insouciantes et croyantes, de la fornication ». Il interdit également l’insulte et la malédiction en disant : « insulter un musulman est une perversité et le combattre est une mécréance ».

Parmi les morales de ce sermon est l’appel à l’union et la mise en garde contre la dispersion, où il dit : « le Diable désespéra d’être adoré dans votre sol à la fin du temps. Il se contenta que vous soyez inconscient des viles actes. Prenez garde donc de lui en matière de votre religion ». Que nous soyons donc unis et adhérons-nous tous du pacte d’Allah, Gloire à Lui, Qui dit : « Et cramponnez-vous tous ensemble au ‹Habl› (pacte) d’Allah et ne soyez pas divisés ; » et « Et obéissez à Allah et à Son messager ; et ne vous disputez pas, sinon vous fléchirez et perdrez votre force. ». Sachons que la dispersion et la division n’ont rien à voir avec l’islam. Allah, Gloire à Lui, dit : « Ceux qui émiettent leur religion et se divisent en sectes, de ceux- là tu n’es responsable en rien ». L’islam fait appel à l’union et met en garde contre la désunion et la dispersion.

Parmi les morales de ce sermon on cite l’obligation de s’engager du Livre d’Allah, Gloire à Lui, et de la Sunna de Son Messager (SBL) qui dit : « je laisse à vous ce dont si vous vous engagez, vous ne serez jamais égarés après moi. Il s’agit du Livre d’Allah et de ma Sunna ». Le Noble Coran est le miracle éternel, l’erreur est loin de le toucher, ni d’avant, ni d’arrière, il ne change point au fil des temps. C’est avec lequel et avec la Sunna du prophète (SBL) qu’Allah éteint les passions et extermina les différends. Allah, Gloire à Lui, dit : «. Ô les croyants ! Obéissez à Allah, et obéissez au Messager et à ceux d’entre vous qui détiennent le commandement. Puis, si vous vous disputez en quoi que ce soit, renvoyez-là à Allah et au Messager, si vous croyez en Allah et au Jour dernier. Ce sera bien mieux et de meilleur interprétation (et aboutissement) ». S’engager du Coran et de la Sunna est un indice sur la foi et la preuve de la piété. Allah, Gloire à Lui, dit : « Non!… Par ton Seigneur! Ils ne seront pas croyants aussi longtemps qu’ils ne t’auront demandé de juger de leurs disputes et qu’ils n’auront éprouvé nulle angoisse pour ce que tu auras décidé, et qu’ils se soumettent complètement [à ta sentence]. »

Disant cela, j’implore le Pardon d’Allah aussi bien pour moi que pour vous.

* * *

Louange à Allah, Seigneur de l’Univers, que le salut et les bénédictions d’Allah soient accordés au prophète honnête, à sa famille, ses compagnons et ce qui leur suit d’une rectitude jusqu’au Dernier-Jour.

Ensuite… mes frères en islam !

Certes, le sermon d’Adieu se tient le premier document et la première déclaration de la protection des droits de l’homme, du fait qu’il contient des valeurs qui préserve à l’homme sa dignité, lui réalise sa paix et sa sécurité. L’une des morales tirées de ce sermon est la place qu’occupe la femme dans la Charia islamique. Le prophète (SBL) fit un testament en faveur de la femme, par reconnaissance de sa position ; les femmes sont les sœurs équivalentes des hommes en droits et en devoirs qui sont réciproques entre les deux sexes. Le prophète (SBL) dit : « vous avez des droits qui incombent à vos femmes et elles ont des droits qui vous incombent ».

L’islam honora la femme en tant que mère, sœur, fille et épouse. Il lui assure des droits qui lui garantissent le bonheur aussi bien dans l’ici-bas que dans l’au-delà et lui préserve la dignité humaine. Interrogé : lequel des humains mérite le plus ma bonne compagnie ? Le prophète de répondre : « c’est ta mère ». L’homme réinterrogea : ensuite, c’est qui ? Le prophète de répliquer « c’est ta mère ». L’homme réinterrogea : ensuite, c’est qui ? Le prophète de répliquer « c’est ta mère ». L’homme réinterrogea : ensuite, c’est qui ? Le prophète de répliquer « c’est ta mère ». L’homme réinterrogea : ensuite, c’est qui ? Le prophète de répliquer « c’est ton père». Le prophète (SBL) dit également : « quiconque a trois filles, il se patienta pour les éduquer, nourrir, donner à boire, habiller de ses propres biens, elles seront un rempart contre l’Enfer le Dernier-Jour ». Dans une autre version, il dit : « qui se charge de deux ou trois filles, deux ou trois jusqu’à ce qu’il vieillisse ou mourre, je serai avec lui le Dernier-Jour comme le pouce et le médium ». D’après Abou Horairah (qu’Allah l’agrée), le prophète (SBL) dit : « entretenez-vous bien vis-à-vis des femmes, elles sont créées d’un flanc. Le plus courbé du flanc est son haut. Si tu procèdes à le réajuster, tu risques de le briser, si tu le laisses ainsi, il reste courbé, entretenez-vous donc bien vis-à-vis des femmes ». Le mot « bien » renferme toutes les formes de la bonté, ce qui exige que l’homme se comporte avec les femmes dans le cadre des bonnes valeurs impliquées par sa position en tant qu’homme.

  Nous avons tous besoin de mettre en application des telles valeurs qui renferment le bien destiné à toute l’humanité. Celles-ci sont vraiment sans précédentes dans l’histoire de l’humanité. Ce sermon d’Adieu a bien ancré les règles des droits de l’homme et tracé les principales valeurs humaines et éthiques qui, une fois que les gens s’engagent et comprennent, elles leur garantiront le bonheur de la vie et de l’autre vie.

O notre Seigneur, agrée de nous les bonnes œuvres, Tu es l’Audient et l’Omniscient, agrée notre repentir, Tu es Celui qui agrée le repentir et le Tout Miséricordieux.