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La conception de la migration entre le passé et le présent

Louange à Allah, Seigneur de l’Univers, Qui dit dans Son Noble Livre : «Si vous ne lui portez pas secours… Allah l’a déjà secouru, lorsque ceux qui avaient mécru l’avaient banni, deuxième de deux. Quand ils étaient dans la grotte et qu’il disait à son compagnon : ‹Ne t’afflige pas, car Allah est avec nous.› Allah fit alors descendre sur lui Sa sérénité ‹Sa sérénité› et le soutint de soldats (Anges) que vous ne voyiez pas, et Il abaissa ainsi la parole des mécréants, tandis que la parole d’Allah eut le dessus. Et Allah est Puissant et Sage..» J’atteste qu’il n’y a point de divinité en dehors d’Allah, l’Unique sans aucun associé, et que notre maître et prophète Mohamad est Son serviteur et Messager. O Allah, accorde Ton Salut et Tes Bénédictions à lui, à sa famille, ses compagnons et ceux qui leur suivent d’une rectitude jusqu’au Dernier-Jour.

Ensuite…

Lorsque s’aggrava la nuisance lancée contre les compagnons du prophète (SBL) à la Mecque, il leur donna autorisation à la 5ème année de la mission d’émigrer vers l’Abyssinie leur disant : « sur ce pays règne un souverain juste, auprès de lui, personne n’est à subir de l’injustice. Fuyez donc à son pays jusqu’à ce qu’Allah vous fasse une issue de votre malheur ». Certains compagnon allèrent donc en Abyssinie où ils se trouvaient en très bonne situation, jouissaient du bon voisinage, étaient sécurisés en matière de leur religion et adoraient leur Seigneur. Informés que les mecquois embrassèrent, ils décidèrent de regagner la Mecque. Etant donné qu’il s’agissait d’une fausse information, où ils subirent de nouveau la nuisance, le prophète (SBL) leur donna de nouveau autorisation d’émigrer, ils l’exécutèrent vers l’Abyssinie. Parmi leurs grandes figures il y avait Jaffé Ibn Abou Taleb (qu’Allah l’agrée).

Lorsque Qoraïche fut informée que les compagnons du prophète vivaient en paix, grandeur et protection, à côté de ce souverain juste, elle voulut les rendre à la Mecque. On envoya des émissaires à Négus lui réclamant de leur rendre les musulmans. Ce roi dit : par Allah, je ne rends point des gens qui demandèrent refuge auprès de moi et préférèrent mon voisinage sur tout autre avant de les interpeler et écouter d’eux. Jaffer Ibn Abou Taleb se leva pour réfuter les prétendues de Qoraïche en disant : ô Majesté, nous étions un peuple qui adorait les idoles, mangeait de la bête morte, prenait pour licite les interdits, commettait les turpitudes, rompait les liens de parenté, s’entretenait mal avec les voisins et le plus fort écrasait le plus faible. Nous subsistions ainsi jusqu’à ce qu’Allah nous envoya un messager de nous dont nous connaissons la généalogie, la véridicité, l’honnêteté et la chasteté. Il nous appela à adorer Allah sans Lui rien associer et d’abandonner les idoles et statues que nous adorions au-delà de Lui. Il nous ordonna de dire vrai, d’observer le dépôt, garder le lien de parenté, de nous entretenir bien vis-à-vis du voisinage, d’immuniser les interdits et les sangs. Il nous prohibé les turpitudes, le faux témoignage, la consommation des biens des orphelins et d’accuser sans preuve la femme chaste de la fornication. Il nous ordonna de vouer culte uniquement à Allah sans Lui rien associer, de faire la salat, de nous acquitter la zakat et observer la jeûne. Jaffer se mit à lui citer successivement les piliers de l’islam et reprit : nous le crûmes et suivîmes ce qu’il nous ordonna. Nous adorâmes uniquement Allah, sans Lui rien associer, prîmes licite ce qu’Allah fit licite et illicite ce qu’Il fit illicite. Notre peuple nous transgressa, fit subir le tourment et tenta de nous dérouter de notre religion pour nous rendre à l’idolâtrie et nous pousser à prendre de nouveau les mauvaises actions. Lorsqu’ils nous vainquirent, lésèrent, tourmentèrent et séparèrent entre nous et nore religion, nous sortîmes à votre pays, vous préférâmes sur tout autre, désirâmes votre voisinage et espérâmes de ne subir point d’injustice auprès de vous. Négus lui répliqua : as-tu un passage de ce qu’Allah révéla à ce prophète ? Oui, répondit Jaffer. Récite-le donc, dit Négus. Jaffer lui récita le début de la Sourate Marie. Négus pleura jusqu’à ce que sa barba fût mouillée des larmes, ses évêques firent de même en écoutant la récitation. Négus dit alors : par Allah, cet énoncé sort de la même niche de laquelle sortit l’énoncé de Jésus. Allez-y émissaires, par Allah, je ne les-vous rendrai jamais.

Méditant avec perspicacité les deux migrations vers l’Abyssinie on réalise que la migration des premiers musulmans n’était pas du pays de la mécréance vers celui de la croyance. Le principe-clé est de défendre les patries et de ne point les laisser en proie à un injuste ou un agresseur. Il s’agissait plutôt d’une migration d’un pays de peur vers un pays de sécurité. Négus, le souverain de l’Abyssinie n’était pas, à l’époque, musulman. Mais, il était un roi juste sous lequel les gens étaient sécurisés pour leurs âmes, confessions et biens. C’est pourquoi on dit : Allah secoure l’Etat juste, mécréant soit-il, et ne secoure point l’Etat injuste, musulman soit-il. Le régime pourrait subsister en dépit de la mécréance, mais il ne subsiste point en présence de l’injustice, alors que l’Etat injuste ne subsiste pas même ‘il est gouverné par un musulman. Notre prophète (SBL) mit le gouverneur juste dans une sublime position le Dernier-Jour, en tête des sept catégories qui seront ombrées par l’Ombre exclusive d’Allah, Gloire à Lui. C’est par la justice du gouverneur qui se réforme la société entière et c’est à cause de son injustice qu’elle se corrompe.

Lorsqu’Allah, Gloire à Lui, donna autorisation à Son prophète (SBL) de faire la migration vers Médine, le prophète sortit muni du Secours providentiel d’Allah, Gloire à Lui. Cela est dû au fait que la migration fut une évolution positive vers la fondation de l’Etat, la concrétisation de la coexistence pacifique, de la fraternisation, de l’union du rang, ce pour que le prophète (SBL) puisse transmettre son message au monde entier. Dans ce contexte Allah, Gloire à Lui, dit : «Si vous ne lui portez pas secours… Allah l’a déjà secouru, lorsque ceux qui avaient mécru l’avaient banni, deuxième de deux. Quand ils étaient dans la grotte et qu’il disait à son compagnon : ‹Ne t’afflige pas, car Allah est avec nous.› Allah fit alors descendre sur lui Sa sérénité ‹Sa sérénité› et le soutint de soldats (Anges) que vous ne voyiez pas, et Il abaissa ainsi la parole des mécréants, tandis que la parole d’Allah eut le dessus. Et Allah est Puissant et Sage.»

A l’an 8 de l’Hégire, Allah accorda une victoire éclatante à Son prophète par la prise de la Mecque, les gens se convertirent en grandes masses à la religion d’Allah. Ainsi, la migration change de conception, de sa signification limitée et serrée vers d’autres notions plus vastes et illimitées pour renfermer tous les domaines de a vie. A la suite de la prise de la Mecque, prit fin la migration d’un pays vers un autre, après ce que ce passage fût une obligation aux moments de la faiblesse. Allah, Gloire à Lui, dit : «Ceux qui ont fait du tort à eux-mêmes, les Anges enlèveront leurs âmes en disant : ‹Où en étiez-vous ? › (À propos de votre religion) – ‹Nous étions impuissants sur terre›, dirent-ils. Alors les Anges diront : ‹La terre d’Allah n’était-elle pas assez vaste pour vous permettre d’émigrer?› Voilà bien ceux dont le refuge et l’Enfer. Et quelle mauvaise destination ! » Après la prise de la Mecque, la sentence de la migration changea en fonction du dire du prophète (SBL) : « point de migration après la victoire éclatant, il s’agit juste du djihad et de la bonne intention ».

Lorsque SafIwan Ibn Omiya se convertit à, l’Islam, on lui dit alors qu’il se trouvait aux Hauts-de-la Mecque : point de vraie religiosité pour celui qui n’émigre pas. Il dit : je n’atteindrai ma maison avant d’aller à Médine. il y arriva et se logea chez Al Abbas Ibn Abdel Motaleb (qu’Allah l’agrée), puis vint au prophète (SBL) qui lui dit : « pourquoi es-tu venu ô Abou Wahb ? » Safwan répondit : on m’informa qu’il n’y point de vraie religiosité pour celui qui n’émigre pas.  Le prophète (SBL) de répliquer : « ô Abou Wahb, reviens aux Hauts-de-la Mecque observe bien la religion, car la migration fit fin à la suite de la victoire éclatante et il ne reste que le djihad et la bonne intention ». Notre prophète (SBL) dit également : « le musulman est celui dont de la langue et de la main les musulmans sont sécurisé et le migrant est celui qui s’abstient de ce qu’Allah interdit ».

Partant de cela, on affirme que l’ordre d’émigrer de la Mecque à Médine est épuisé lors de la prise de la Mecque. En revanche, tous les sublimes sens de la migration subsistent encore et desquels il faut s’engager. Le prophète (SBL) établit le principe selon lequel la vraie migration est une évolution positive vers le mieux, tels passer de l’oisiveté et de l’inertie vers le travail et la production, de l’égoïsme, de l’individualisme et du racisme vers l’altruisme, la vraie fraternité humaine et la croyance en variation.  I faut aussi admettre  le droit de l’homme de choisir avec libre arbitre sa confession, d’observer les rapports du bon voisinage, œuvrer pour construire l’homme du point de vue doctrinal, scientifique, intellectuel, comportemental,  éthique, économique et social d’une façon adéquate. Un tel homme bien formé construirait l’Etat, créerait les civilisations, réaliserait l’intérêt pour l’humanité entière et préserverait la dignité humaine sans égard pour aucune autre considération.

La bonne compréhension de la signification de la vraie migration ininterrompue au fil des temps, exige qu’elle se fasse de l’ignorance vers la science, de l’égarement vers la guidée, des mauvaises moralités vers celles bonnes et de la corruption vers la réforme et la réformation. Cela est susceptible de contribuer à créer la civilisation et de peupler l’univers. Notre religion est celle de la construction et du peuplement. Allah, Gloire à Lui, dit : « c’est Lui qui vous créa de la terre e vous exigea de la peuple ». Notre communauté est celle du travail, non pas de la paresse, de construction, non point de destruction, de civilisation et est très loin de l’arriération.

Il faut que tout musulman qui aime sa patrie et sa religion et en est fier, œuvre pour élever le drapeau de sa religion et de sa patrie loin de l’extrémisme, de l’égarement et de la migration vers les groupes intégristes en quête du faux djihad sous des drapeaux tendancieux et falsifiés. Il faut également éviter la migration clandestine qui mène à la perte ou à l’humilité, cette migration loyalement incriminée et religieusement condamnée. L’immunité des patries est l’homologue de celle des maisons. Autant qu’il est interdit d’accéder à une maison sans autorisation de son maître, il est interdit de faire accès à un pays sauf via les procédures légales. Comme personne n’accepte pas qu’une personne entre clandestinement dans son pays, il faut qu’on n’accepte point cela contre n’importe quel autre pays.

Disant cela, j’implore le Pardon d’Allah aussi bien pour moi que pour vous.

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Louange à Allah, Seigneur de l’Univers, que le salut et les bénédictions d’Allah soient accordés au prophète honnête, à sa famille, ses compagnons et ce qui leur suit d’une rectitude jusqu’au Dernier-Jour.

Ensuite… mes frères en islam !

A cette noble occasion il ne faut pas oublier de rappeler que le mois divin Al Moharram est l’un des mois sacrés, au cours duquel il est recommandable d’observer le jeûne facultatif. Le prophète (SB) dit : « au-delà de la salat prescrite, la meilleure salat est celle à accomplir en pleine nuit, au-delà du mois de Ramadan, le meilleur jeûne se trouve dans le mois d’Al Moharram » surtout son dixième jour. A ce propos le prophète (SBL) dit : « je compte qu’Allah absout les péchés d’an passé et d’un autre à venir grâce à l’observation du jeûne le 10.ème jour d’Al Moharram ».

A son arrivée à Médine, le prophète (SBL) vit que les juifs observaient le carême le 10ème jour d’Al Moharram. Il interrogea : « pourquoi ?» Ils répondirent : c’est un jour béni au cours duquel Allah sauva les israélites de leur ennemi, donc, Moïse y observa le jeûne. Le prophète (SBL) dit : « nous sommes plus aptes de suivre Moïse que vous ». Il y observa le jeûne t’ordonna aux musulmans de faire de même. Ibn Abbas (qu’Allah l’agrée, lui et son père) dit : lorsque le prophète (SBL) observa le jeûne du 10ème jour d’Al Moharram et ordonna de le faire, on lui dit :ô Messager d’Allah, c’est un jour auquel les juifs et les chrétiens rendent hommage. Le prophète de répliquer : « l’an prochain, si Allah le Veut, nous observerons le jeûne le 9ème et le 10ème jours d’Al Moharram ». C’est donc un acte de Sunna d’observer le jeûne du 10ème jour d’Al Moharram. Pour parfaire cet acte, on observe le jeûne du 9ème jour aussi.

Nous implorons Allah de nous orienter vers ce qu’Il aime et agrée et de faire du nouvel an d’Hégire une année de bien, de bénédiction, de triomphe et de victoire aussi bien pour l’Egypte que pour tous les pays musulmans.

La bonne compagnie et son impact sur la construction de la personnalité

Louange à Allah, Seigneur de l’Univers, Qui dit dans Son Noble Livre : «Les amies, ce jour-là, seront ennemies les uns des autres; excepté les pieux…» J’atteste qu’il n’y a point de divinité en dehors d’Allah, l’Unique sans aucun associé, et que notre maître et prophète Mohamad est Son serviteur et Messager. O Allah, accorde Ton Salut et Tes Bénédictions à lui, à sa famille, ses compagnons et ceux qui leur suivent d’une rectitude jusqu’au Dernier-Jour.

Ensuite…

L’être humain est sociable par nature. Il vit dans sa société, de laquelle il s’influence et à laquelle il réagit, ce à travers ses propres caractéristiques bien distinguées de celles des autres. Cette altérité et cette distinction ont leur influence sur la pensée et la conduite de l’homme ’et se tiennent une cause de la détermination de son destin et son bonheur aussi bien dans l’ici-bas que dans l’au-delà.

Certes, nous avons besoin d’une saine personnalité caractérisée des sens humains les plus sublimes et des hauts degrés de patriotisme, ce pour former une génération qui construit, urbanise, sans détruire, ni démolir, et prévaut l’intérêt de son pays sur tout autre.

La bonne Charia ordonne de bien former la personnalité pour être consciente des dangers et pouvoir faire-face aux difficultés de la vie tout en se préservant des séditions et superstitions. Allah, Gloire à Lui, dit : « Et craignez une calamité qui n’affligera pas exclusivement les injustes d’entre vous. »

La Charia exige qu’on ait une personnalité rassurée, non hésitante, consciente du vrai évident qui suit la bonne voie et ne s’implique point avec les pervers. Le prophète (SBL) dit : «ne soyez point des fantoches en disant : si les gens se rectifient nous nous rectifions à notre tort et lorsqu’ils se comportent mal, nous ferons de même. Ayez-vous plutôt l’habitude de vous vous engagez du bien soit les autres le sont ou non ».

L’un des bons facteurs de la construction de la personnalité est la bonne compagnie. L’homme subit l’influence de son compagnon et s’inspire de son attitude aussi bien pensivement que pratiquement. Cela est prouvé par la Charia, la raison, l’expérience, la réalité et la vue.

La bonne compagnie a son importance en matière de la construction de la saine personnalité utile à sa religion, sa patrie et sa société. C’est ainsi que le prophète (SBL) forma ses compagnons honorables dont en tête Abou Bakr le Véridique (qu’Allah l’agrée) qui donna le meilleur exemple de la bonne compagnie et de la sincérité. Lorsque les mécréants de la Mecque lui vinrent dire : ton compagnon Mohamad prétend être pris en voyage nocturne la veille à Jérusalem puis y est revenu la même nuit ! D’une confiance qu’il mettait au prophète (SBL) Abou Bakr répondit : s’il le dit, il est véridique. Je le crois en des informations plus lointaines relatives au ciel.

C’était l’attitude des compagnons du prophète (SB) entre eux. Ils représentent le meilleur exemple en bonne compagnie basée sur la fraternité, l’altruisme, l’allégeance, l’union, le travail positif, l’inter clémence et l’inter-affection. D’après An-Noaman Ibn Bachir (qu’Allah l’agrée, lui et son père), le prophète (SBL) dit : « en matière d’inter-affection, bonne compagnie t inter-clémence, les croyants ressemblent à un corps compact dont si un membre souffre, les autres membres le soulagent avec de la veille et de la fièvre ».

La bonne compagnie a une grâce aussi bien dans l’ici-bas que dans l’au-delà. Le prophète (SBL) dit : « Allah, Gloire à Lui a des anges baladeurs, nobles qui poursuivent les séances de l’évocation. Lorsqu’ils tombent sur l’une d’elles, ils se mettent assis avec les évocateurs, ils s’encerclent les uns les autres avec leurs ailes jusqu’à remplir ce qui est entre les cieux et la terre. Lorsqu’ils terminent, ils se dispersent et montent vers le ciel. Omniscient de ce qu’ils font, Allah, Gloire à Lui les interroge : d’où êtes-vous venues ? Ils répondent : nous sommes venus de chez certains de Tes serviteurs sur la terre, ils Te glorifient, Te font Louange, disent Allah est le Plus Grand, point de divinité en dehors d’Allah et ils T’invoquent. Allah reprit : ils M’invoquent de quoi ? Les anges répondent : ils Te demandant Ton Paradis. Allah réplique : l’ont-ils vu ? Ils disent : mais non ! Allah reprend : comment feront-ils s’ils le voient ? Les anges reprennent : et ils cherchent secours auprès de Toi. Allah demande : de quoi ? Les anges répondent : de Ton Enfer. Allah réplique : l’ont-ils vu ? Ils disent : mais non ! Allah reprend : comment feront-ils s’ils le voient ? Les anges reprennent : et ils Te demandent le Pardon. Allah dit : Je leur pardonnai, donnai leurs vœux et protégeai contre ce dont ils cherchent le secours. Les anges disent : probablement, il y avait parmi eux tel, serviteur pécheur, il est juste passé par leur séance et s’est assis avec eux. Allah réplique : Je lui aussi pardonna. Ce sont des gens dont le compagnon n’est point malheureux ».

Parmi les fruits de la bonne compagnie est le fait qu’elle se tient une cause de l’Amour d’Allah, Gloire à Lui et l’accès au Paradis. D’après Abou Horairah (qu’Allah l’agrée), le prophète (SBL) dit : « un homme rendit visite à son frère dans un village autre que le sien. Allah lui installa un ange sur la route. L’ange lui demanda : où vas-tu ? L’homme de répondre : j’ai envie de rendre visite à un frère dans ce village. L’ange reprit : y-a-il une faveur qu’il te fit et tu veux lui en récompenser ? L’homme de répliquer : mais non, tout simplement, je l’aime pour Allah, Gloire à Lui. L’ange de dire : je suis l’envoyé d’Allah pour t’informer qu’Allah t’aime en raison de l’amour que tu portes pour ton frère dans Son Sentier ».

La compagnie des vertueux conduit à être rassemblé avec eux le Dernier-Jour. D’après Anas Ibn Malek (qu’Allah l’agrée), un homme interrogea le prophète (SBL) : c’est quand l’Heure ? Le prophète de répondre : « qu’est-ce que tu lui as préparé ? » L’homme de dire : rien d’autre quebje lui ai préparé mon amour pour Allah et Son Messager. Le prophète de répliquer : « tu seras avec ce que tu aimes ». Anas dit : jamais, nous n’étions heureux d’une nouvelle comme nous l’étions du dire du prophète (SBL) : « tu seras avec ce que tu aimes ». J’aime le prophète (SBL), Abou Bakr et Omar et je souhaite être avec eux grâce à cet amour, même si je ne fais pas comme eux.

Béni soit l’imam Ach-Chafïe qui dit :

J’aime les vertueux, même si je ne suis pas d’eux

Puis-je grâce à eux, obtenir une intercession

Je déteste ceux dont le commerce est des obéissances

Même si notre marchandise est le même.,

La compagnie des vertueux a également pour fruit le fait de rappeler d’Allah, Gloire à Lui et donne du bien dans l’ici-bas comme dans l’au-delà. D’après Ibn Abbas (qu’Allah l’agrée, lui et son père) : on interrogea : quels sont les meilleurs de nos compagnons ? Le prophète de répondre : « il s’agit de ceux dont la vue vous rappelle d’Allah, l’énoncé vous accroît la science et l’œuvre vous évoque de l’au-delà ». Le bon compagnon est le miroir de son frère, il l’incite vers le vrai, l’interdit du mal et aime pour lui ce qu’il aime pour lui-même. Allah, Gloire à Lui, dit : « Par le Temps !  L’homme est certes, en perdition, sauf ceux qui croient et accomplissent les bonnes œuvres, s’enjoignent mutuellement la vérité et s’enjoignent mutuellement l’endurance. » D’après Anas (qu’Allah l’agrée), le prophète (SBL) dit : « apporte secours à ton frère, soit il est lésant ou lésé ». On interrogea : ô Messager d’Allah, on connait comment le secourir s’il est lésé, comment donc le secourir s’il est lésant ? Le prophète de répondre : « ce par le freiner de léser, c’est donc le secourir ».

C’est bien ce que fit le compagnon vertueux qui trouva son compagnon loin du vrai où il s’inclinait vers l’obéissance à Satan. Il le conseilla, lui montra le vrai, lui indiqua ce qu’il devrait faire et le mit en garde contre les conséquences de son éloignement de ce qui satisfait à Allah, Gloire à Lui. A ce propos, Allah, Gloire à Lui, dit : « Son compagnon lui dit, tout en conversant avec lui: ‹Serais-tu mécréant envers Celui qui t’a créé de terre, puis de sperme et enfin t’a façonné en homme?  Quant à moi, c’est Allah qui est mon Seigneur ; et je n’associe personne à mon Seigneur ? En entrant dans ton jardin, que ne dis-tu : ‹Telle est la volonté (et la grâce) d’Allah ! Il n’y a de puissance que par Allah›. Si tu me vois moins pourvu que toi en biens et en enfants,  il se peut que mon Seigneur, bientôt, me donne quelque chose de meilleur que ton jardin, qu’Il envoie sur [ce dernier], du ciel, quelque calamité, et que son sol devienne glissant,  ou que son eau tarisse de sorte que tu ne puisses plus la retrouver›. Et sa récolte fut détruite et il se mit alors à se tordre les deux mains à cause de ce qu’il y avait dépensé, cependant que ses treilles étaient complètement ravagées. Et il disait : ‹Que je souhaite n’avoir associé personne à mon Seigneur !  »

Béni soit le poète qui dit :

Ton vrai frère est celui qui est à côté de toi

Qui nuit à lui-même pour te faire profiter

Et qui, lorsque les fléaux te frappent

Il se disperse pour te préserver intact.

La bonne compagnie a son fruit aussi bien dans l’ici-bas que dans l’au-delà. Pour autant, la mauvaise compagnie a son mauvaise influence sur la construction de la personnalité négative, destructive et délinquante. Cela fait son grand préjudice et ses dégâts dans l’ici-bas et la mauvaise fin dans l’au-delà. Cette mauvaise compagnie détruit les nobles éthiques, efface les bonnes moralités, corrompt la jeunesse, sape le travail, propage les rumeurs et répand les émeutes et l’égarement. Le mauvais compagnon cherche à égarer son compagnon par les mauvaises croyances et les pensées destructives. Le Noble Coran nous présente une scène évidente du mauvais compagnon en disant : «Puis les uns se tourneront vers les autres s’interrogeant mutuellement.  L’un d’eux dira : ‹J’avais un compagnon qui disait : ‹Es-tu vraiment de ceux qui croient ?  Est-ce que quand nous mourrons et serons poussière et ossements, nous aurons à rendre des comptes ? › Il dira : ‹Est-ce que vous voudriez regarder d’en haut?›  Alors il regardera d’en haut et il le verra en plein dans la Fournaise,  et dira: ‹Par Allah! Tu as bien failli causer ma perte !  et sans le bienfait de mon Seigneur, j’aurais certainement été du nombre de ceux qu’on traîne [au supplice].  N’est-il pas vrai que nous ne mourrons que de notre première mort et que nous ne serons pas châtiés?›  C’est cela, certes, le grand succès.  C’est pour une chose pareille que doivent œuvrer ceux qui œuvrent. » Et « Le jour où l’injuste se mordra les deux mains et dira: ‹[Hélas pour moi!] Si seulement j’avais suivi chemin avec le Messager!…  Malheur à moi ! Hélas! Si seulement je n’avais pas pris ‹un tel› pour ami!… Il m’a, en effet, égaré loin du rappel [le Coran], après qu’il me soit parvenu›. Et le Diable déserte l’homme (après l’avoir tenté). » Le prophète (SBL) nous donne parabole au mauvais compagnon où il le compare au forgeron, il dit : « le parabole du bon compagnon et du mauvais compagnon est celui du porteur du musc et du forgeron. Pour le premier, soit on achète de lui, soit il t’en donne gratuitement, si tu en respire une bonne odeur. Quant au forgeron, soit, il te brûle l’habit, soit tu en respire une mauvaise odeur ».

La mauvaise compagnie est un outil de destruction et injustice envers le moi et l’autre. Le compagnon le plus dangereux est celui qui tente d’attirer les autres vers les groupes destructeurs et égarés qui font appel à la destruction et la corruption sur la terre. On y ajoute celui qui attire vers le chemin de stupéfiants soit verbalement, soit pratiquement. Les deux types de compagnons prennent l’homme vers la route du gouffre et de la colère d’Allah, Gloire à Lui, aussi bien dans l’ici-bas que dans l’au-delà.

Disant cela, j’implore le Pardon d’Allah aussi bien pour moi que pour vous.

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Louange à Allah, Seigneur de l’Univers, que le salut et les bénédictions d’Allah soient accordés au prophète honnête, à sa famille, ses compagnons et ce qui leur suit d’une rectitude jusqu’au Dernier-Jour.

Ensuite… mes frères en islam !

Nous devons tous prendre garde contre les mauvais compagnons par éviter de nous mêler avec eux. Allah, Gloire à Lui, dit : « Dans le Livre, il vous a déjà révélé ceci: lorsque vous entendez qu’on renie les versets (le Coran) d’Allah et qu’on s’en raille, ne vous asseyez point avec ceux-là jusqu’à ce qu’ils entreprennent une autre conversation. Sinon, vous serez comme eux. Allah rassemblera, certes, les hypocrites et les mécréants, tout, dans l’Enfer », « Quand tu vois ceux qui pataugent dans des discussions à propos de Nos versets, éloigne-toi d’eux jusqu’à ce qu’ils entament une autre discussion. Et si le Diable te fait oublier, alors, dès que tu te rappelles, ne reste pas avec les injustes ». Notre prophète (SBL) dit: “l’homme suit inévitablement l’aatitude de son compagnons, que chacun de vous choisisse bien le sien”. Il dit également : « ne prends pour compagnon que le croyant et ne sers ton hospitalité qu’au pieux ». Abdullah Ibn Massoud (qu’Allah l’agrée) dit : mesurez les gens en fonction de leurs compagnons, car l’homme ne prend pour ami que ce dont la conduite le plait. Béni soit le poète qu dit :

Si tu te trouves dans un groupe, en choisis les bons pour compagnons

Ne prends point pour ami le plus méchant, donc, tu te périr avec eux

Ne te renseigne pas de l’homme, renseigne-toi plutôt de son compagnon

Chaque compagnon assimile l’attitude de son compagnon.

Construire la personnalité à travers la bonne compagnie est une responsabilité commune que la société entière doit se charger solidairement. A ce propos le prophète (SB) dit : « vous êtes tous des responsables, chacun de ce dont il est parrain. Le gouverneur est responsable de son peuple, l’homme est responsable de sa famille, la femme est responsable de sn foyer, le servant est responsable des biens de son maitre ». IKl faut de très bonne heure accorder une attention particulière à l’éducation et prendre la génération en soin via la famille, l’école, la mosquée, les instances sociales éducatives, intellectuelles et médiatiques. Il faut enchevêtrer tous les efforts pour immuniser la jeunesse contre la pensée délinquante des groupes trompeurs et destructeurs et œuvrer pour ancrer l’allégeance patriotique. Le soin de nos enfants et jeunes par leur partager les compagnons est une grande responsabilité qui nous incombe. Allah, Gloire à Lui, dit : «ô vous qui croyez, prémunissez-vous et vos familles contre un Feu ». Le prophète (SBL) dit : «Allah interrogera chacun de sa responsabilité, a-t-il en rempli les fonctions ou non, à tel point que l’homme sera interrogé de sa famille ».

O Allah, accorde-nous la bonne compagnie et réalise-nous son fruit, ô Seigneur de l’Univers

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Quoi faire après le pèlerinage

Louange à Allah, Seigneur de l’Univers, Qui dit dans Son Noble Livre : « Ceux qui disent : « Notre Seigneur est Allah », et qui se tiennent dans le droit chemin, les Anges descendent sur eux . « N’ayez pas peur et ne soyez pas affligés ; mais ayez la bonne nouvelle du Paradis qui vous était promis..» J’atteste qu’il n’y a point de divinité en dehors d’Allah, l’Unique sans aucun associé, et que notre maître et prophète Mohamad est Son serviteur et Messager. O Allah, accorde Ton Salut et Tes Bénédictions à lui, à sa famille, ses compagnons et ceux qui leur suivent d’une rectitude jusqu’au Dernier-Jour.

Ensuite…

Ensuite….

Contemplant et méditant les traditions d’Allah, Gloire à Lui, dans de sa création, on réalise la rapidité de l’écoulement des jours, mois et ans. Il s’agit des jours qui se passent t des ans qui s’accélèrent. La vie d’ici-bas n’est que des souffles déterminés et des termes nombrables. En cela, il y a des morales à tirer par celui qui raisonne e réfléchit : Allah, Gloire à Lui, dit : «Et c’est Lui qui a assigné une alternance à la nuit et au jour pour quiconque veut y réfléchir ou montrer sa reconnaissance. »

Si grâce au pèlerinage Allah absout les péchés, à tel point que le pèlerin revienne autant que le jour de sa naissance, le prophète (SBL) dit : « qui accomplit le pèlerinage sans y avoir de rapports charnels, ni se livrer à la perversité, il revient autant purifié de ses péchés que le jour quand sa mère le mit ». Donc, le doué de raison doit profiter de la grâce Divine pour abandonner toutes les formes de désobéissance et s’orienter à Allah, Gloire à Lui, d’un cœur sain et d’une pleine sincérité.

Le pèkerin doit sentir le Bienfait qu’Allah lui accorda om Il lui facilita l’accomplissement de cet acte cultuel, ce qui lui exige de remercier le Bienfaiteur, Gloire à Lui, par faire constamment les bonnes œuvres. Les actes d’obéissance ne sont point restreints ni à des temps déterminés, ni à des lieux bien définis. Ils doivent s’œuvrer autant continuellement que la vie de l’homme tant que leurs conditions lui sont réunies. Cela était la conduite du noble prophète (SBL) et encore une soumission absolue du dire d’Allah, Gloire à Lui : « et adore ton Seigneur jusqu’à ce que te vient la certitude » et «Quand tu te libères, donc, toi, et à ton Seigneur aspire. » Cela signifie : lorsque ru te libères d’un acte cultuel, procède à un autre tout en te destinant à l’Agrément d’Allah, Gloire à Lui.

Faire régulièrement les bonnes œuvres est parmi les choses les plus aimées auprès d’Allah, Gloire à Lui, et se tient une preuve sur la bonne fin. D’après Ayesha (qu’Allah l’agrée) : interrogé au sujet des œuvres les plus agréées auprès Allah, le prophète (SBL) répondit : « la plus constante, minime soit-elle ». Heureux donc celui qu’Allah guida vers Son obéissance, lui rendit meilleure son œuvre, sublimes ses moralités, lui facilita de parcourir en vue d’assouvir les besoins des autres, leur dissiper les malheurs et répandre le bien dans sa communauté et son patrie.

Si Allah facilita au croyant l’accomplissement de l’obligation du pèlerinage, cela n’est point le terme des obéissances, celui-ci a beaucoup d’autres bonnes œuvres avec lesquelles il pourrait se rapprocher d’Allah, Gloire à Lui, tels accroitre les actes cultuels et ceux surérogatoires comme la salat, le jeûne, le parcours pour réaliser les intérêts des gens et du pays, s’occuper des orphelins, rendre visite aux malades, parmi d’autres actes susceptibles de lui élever le rang auprès d’Allah, Gloire à Lui. D’après Abou Horairah (qu’Allah l’agrée), d’après le prophète (SBL), Allah, Exalté Soit-Il, dit : « la chose la plus agréée avec laquelle Mon serviteur pourrait se rapprocher de Moi est celle de genres de ce que Je lui imposai, plus, Mon serviteur cherche à se rapprocher de Moi par faire des actes cultuels surérogatoires, plus, Je l’aime. Ainsi, Je serai à son écoute, sa vue, sa main avec laquelle il travaille, son pied avec lequel il marche. Lorsqu’il Me demande, Je lui donne, lorsqu’il cherche secours auprès de Moi, Je le sécurise ».

Les bons effets du pèlerinage doivent se manifester dans les bonnes moralités et la tolérance du pèlerin, ce qui se tient parmi les signes de l’agrément du pèlerinage. Le pèlerin doit se comporter avec les gens de la meilleure façon et récupérer ce qu’il ne faisait pas avant le pèlerinage, ce qui devait se manifester dans son entretien vis-à-vis de sa famille : père, mère, femme et enfants. Cela représente l’une des formes de la bonté vis-à-vis tous les humains. Allah, Gloire à Lui, dit : «La bonté pieuse ne consiste pas à tourner vos visages vers le Levant ou le Couchant. Mais la bonté pieuse est de croire en Allah, au Jour dernier, aux Anges, au Livre et aux prophètes, de donner de son bien, quelqu’amour qu’on en ait, aux proches, aux orphelins, aux nécessiteux, aux voyageurs indigents et à ceux qui demandent l’aide et pour délier les jougs, d’accomplir la Salat et d’acquitter la Zakat. Et ceux qui remplissent leurs engagements lorsqu’ils se sont engagés, ceux qui sont endurants dans la misère, la maladie et quand les combats font rage, les voilà les véridiques et les voilà les vrais pieux ! »

Le pèlerinage doit laisser un bon effet moral sur l’attitude du pèlerin. Il ne s’agit pas des simples rituels dépourvus de finalité et d’objectifs. Il s’agit plutôt d’un acte cultuel légiféré pour élever les morales de l’homme. Allah, Gloire à Lui, dit : « Le pèlerinage à lieu dans des mois connus. Si l’on se décide de l’accomplir, alors point de rapport sexuel, point de perversité, point de dispute pendant le pèlerinage. Et le bien que vous faites, Allah le sait. Et prenez vos provisions ; mais vraiment la meilleure provision est la piété. Et redoutez-Moi, ò doués d’intelligence ! ». Le prophète (SBL) dit : « qui accomplit le pèlerinage à cette maison sans y avoir de rapport charnel, ni se livrer à la perversité, il reviendra propre de ses péchés autant qu’il était le jour où sa mère le mit au monde ». On dit à Al Hassan Al Basri : le paradis est la rétribution du pèlerinage pi ! Il dit : l’indice en est qu’il revienne non enviant de la vie, désirant l’au-delà. On lui dit également : le pardon est la rétribution du pèlerinage pi ! Il dit : l’indice en est qu’il abandonne les mauvaises actions qu’il faisait.

Si le culte n’influence sur les moralités de l’homme, ni ajuste son attitude, il serait sans valeur aussi bien dans l’ici-bas que dans l’au-delà. Le prophète (SB) interrogea : « savez-vous qui est le faisant faillite ? » On répondit : « c’est celui dépourvu de bien et de ménage. Il reprit : «il est plutôt celui qui vient le Dernier-Jour avec des salats, des jeûnes et des aumônes, alors qu’il avait insulté tel, grondé tel, battu tel, pris les biens de tel, effusé le sang de tel. Ainsi, celui-ci prend de ses bonnes actions, celui-là de même et ainsi de suite. Si ses bonnes action expirent, on prend des mauvaises actions de ses victimes, on les rajoute sur les siennes et on le jette dans l’Enfer ». Interrogé au sujet d’une femme qui fait énormément des salats, jeûnes et aumônes, mais elle nuit à ses voisins, le prophète (SBL) dit : « elle sera en Enfer ». Interrogé au sujet d’une femme qui fait peu de prières, jeûnes et aumônes, alors qu’elle donne du fromage à ses voisins et ne nuit point à eux par sa longue, il répondit : « elle sera au paradis ».

Le serviteur doit se soucier d’avoir de la bonne fin. Il s’agit du fait qu’Allah guide le serviteur, avant sa mort, de s’éloigner de tout ce qui encoure Allah, Gloire à Lui, lui facilite le repentir de ses péchés et se diriger vers les actes du bien, puis, le serviteur meurt ainsi.

Etant donné que l’homme dans l’ici-bas est engagé par son travail, l’orientation vers les bonnes œuvres et la régularité de la bonne conduite se tiennent donc un indice sur la bonne fin. Le prophète (SBL) nous informe que les œuvres sont comptées en fonction de leurs fins om il dit : «les œuvres sont comptées en fonction de leurs fins » et « les œuvres sont pareilles au récipient, si son bas est bon, son haut sera bon aussi, si son bas est mauvais, son haut sera de même ». Ainsi, si dans la vie d’ici-bas, l’homme est engagé de son œuvre, la guidée vers la bonne œuvre et de l’accomplir régulièrement jusqu’à la mort est un indice sur la bonne fin d’après deux hadiths prophétiques. Dans le premier, le prophète (SBL) dit : « les œuvres sont comptées en fonction de leur fin », dans l’autre : « les œuvres ressemblent à un récipient : si le bas est bon, le haut est bon à son tour, et vice-versa » . Donc, chacun doit s’efforcer pour avoir une bonne fin et se prépare, muni des bonnes œuvres, à la rencontre d’Allah, Gloire à Lui. A ce propos, le Noble Coran nous dit : « Quiconque, donc, espère rencontrer son Seigneur, qu’il fasse de bonnes actions et qu’il n’associe dans son adoration aucun à son Seigneur›. »

Quiconque se prémunit envers Allah, Gloire à Lui, obéit à Ses Ordres et s’abstient de Ses interdits, Allah l’oriente vers la bonne œuvre sur laquelle Il le fait mourir. Le prophète (SBL) dit : « si Allah veut le bien pour un serviteur, Il le fait œuvrer »On interrogea : mais comment Allah le fait-Il œuvrer ô Messager d’Allah ? Le prophète de répondre : « Il le guide vers les bonnes œuvres avant la mort ». Dans une autre version : « Si Allah veut le bien pour un serviteur, Il l’embellit ». On interrogea : comment Allah l’embellit-Il ? Le prophète de répliquer : « Il lui ouvre la voie pour une bonne œuvre qu’il fait avant de mourir ». L’avantage des œuvres est donc leurs fins. Quiconque aidé par Allah vers l’obéissance et les cultes qu’il observe constamment, Allah l’orientera ves la bonne fin et il sera parmi les bienheureux qui demeureront dans le Paradis. Allah, Gloire à Lui, dit : « Et quant aux bienheureux, ils seront au Paradis, pour y demeurer éternellement tant que dureront les cieux et la terre – à moins que ton Seigneur n’en décide autrement – c’est là un don qui n’est jamais ininterrompu ».

Parmi les morales à tirer du pèlerinage aussi bien pour le pèlerin que pour le non-pèlerin, le fait de se soumettre entièrement à Allah, Gloire à lui, tout en se servant des moyens et conscient que c’est Allah Seul Qui détient de l’Ordre et que ce qu’Il prédestina arrivera inéluctablement. A ce propos s’inscrivent les versets : « Il n’appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois qu’Allah et Son messager ont décidé d’une chose d’avoir encore le choix dans leur façon d’agir. Et quiconque désobéit à Allah et à Son messager, s’est égaré certes, d’un égarement évident. », «Ce qu’Allah accorde en miséricorde aux gens, il n’est personne à pouvoir le retenir. Et ce qu’Il retient, il n’est personne à le relâcher après Lui. Et c’est Lui le Puissant, le Sage » et « Et si Allah fait qu’un malheur te touche, nul autre que Lui ne peut l’enlever. Et s’Il fait qu’un bonheur te touche… c’est qu’Il est Omnipotent.  C’est Lui Dominateur Suprême sur Ses serviteurs ; c’est Lui le Sage, le Parfaitement Connaisseur. » La soumission totale aux Ordres d’Allah, Gloire à Lui, est l’une des preuves de la foi et l’un des piliers de l’Islam. Pour ce faire, il faut avoir de la bonne croyance en Allah, Gloire à Lui. Lorsqu’on accepte volontiers les décrets d’Allah en Lui remettant tout l’Ordre, on jouit de l’apaisement et on sent de la sérénité et de la certitude.

Disant cela, j’implore le Pardon d’Allah aussi bien pour moi que pour vous.

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Louange à Allah, Seigneur de l’Univers, que le salut et les bénédictions d’Allah soient accordés au prophète honnête, à sa famille, ses compagnons et ce qui leur suit d’une rectitude jusqu’au Dernier-Jour.

Ensuite… mes frères en islam !

De retour du pèlerinage, le pèlerin est revenu, par l’Autorisation de son Seigneur, les péchés absous, le parcours apprécié et l’œuvre rétribuée. Qu’il se soucie donc de ne pas se tromper des éloges qu’on lui adresse. Le pèlerinage n’est pas un simple titre qu’on acquiert, ni un motif de parade. Il faut que le pèlerin éprouve de la modestie et de la crainte. Le pèlerinage est une obligation d’une grande importance et d’une bonne rétribution. Quiconque l’accomplit et en supporte les difficultés, en retrouvera la douceur dans son cœur. Son impact se reflétera dans sa vie à titre de modestie envers Allah et une soumission vis-à-vis à Lui. Rien d’arrogance ne s’infiltre à son cœur, nulle ostentation ne contredit ses actes cultuels. Toute obéissance que le musulman accomplit d’une sincérité et bonne intention l’amène à une autre obéissance, à un acte cultuel plus sublime, jusqu’à ce qu’il atteigne le degré de la foi parfaite qui est l’un des indices de l’Agrément de l’obéissance.

Le Vrai Dieu, Gloire à Lui, cite que les gens de la foi qui parcourent à faire le bien sont peureux que leurs œuvres ne soient pas agréées et aspirent qu’elles soient acceptées par Allah, Gloire à Lui Qui dit : «Ceux qui, de la crainte de leur Seigneur, sont pénétrés, qui croient aux versets de leur Seigneur,  qui n’associent rien à leur Seigneur, qui donnent ce qu’ils donnent, tandis que leurs cœurs sont pleins de crainte [à la pensée] qu’ils doivent retourner à leur Seigneur. Ceux-là se précipitent vers les bonnes actions et sont les premiers à les accomplir. » Ibn Kathîr dit : en dépit de leur foi parfaite, croyance et bonne œuvre, ils craignent Allah et ont peur que leur attitude ne change. D’après la mère des croyants, Ayesha (qu’Allah l’agrée), j’interrogeai le prophète : qui donnent ce qu’ils donnent, tandis que leurs cœurs sont pleins de crainte [à la pensée] qu’ils doivent retourner à leur Seigneur, ce verset est-il relatif à celui qui vole, commet la fornication et boit du vin, alors qu’il craigne Allah ? Il me dit : « mais non, fille dAbou Bakr, fille d’As-Séddiq, mais il s’agit de celui qui fait la prière, observe le jeûne et fait des aumônes tout en craignant Allah, Gloire à Lui. »

L’essentiel pour le croyant n’est pas de multiplier les salats ou les actes cultuels, il est plutôt l’agrément et le désagrément de l’œuvre, ce qui laisserait son impact sur sa vie quotidienne. Allah, Gloire à Lui, ordonna Son prophète (SBL) de parcourir et s’efforcer pour accomplir à tel point de ne pas considérer minime un acte pour le délaisser et ne surestimer un autre duquel il est fier. Le prophète (SBL) nous informe que l’arrogance fait périr et annule les œuvres. D’après Ibn Abbas (qu’Allah l’agrée, lui et son père), le prophète (SBL) dit : «les choses qui font perdre sopnt au nombre de trois : l’arrogance, l’avarice obéie et la passion suivie »

O Allah, aide-nous à T’évoquer, Te remercier et Te vouer culte convenablement. Oriente-vous vers la rectitude sur le chemin de l’obéissance et la bonne adoration

Le sermon de la fête du Sacrifice

Louange à Allah, Allah est le Plus Grand, Allah est le Plus Grand, Allah est le Plus Grand, Allah est le Plus Grand, Allah est le Plus Grand, Allah est le Plus Grand, Allah est le Plus Grand, Allah est le Plus Grand, Allah est le Plus Grand, Allah est manifestement et  effectivement le Plus Grand, Immense Louange à Allah, Gloire à Allah, jour et nuit, Louange à Allah, Tout Seul, Il accomplit Sa Promesse, Securit Son serviteur, vaincu Seul les coalisé. » J’atteste qu’il n’y a point de divinité en dehors d’Allah, l’Unique sans aucun associé et que notre maître et prophète Mohamad est Son serviteur et Messager. O Allah, accorde –lui Ton Salut et Tes Bénédictions à lui, sa famille, ses compagnons et ceux qui les suivent d’une rectitude jusqu’au Dernier-Jour

Ensuite….

Le jour béni du sacrifice est un jour de bien, de bénédiction, de bonté et de bienfaisance. C’est l’un des jours renommés d’Allah, Gloire à Lui, où il est lié à l’un des grands piliers de l’Islam, en l’occurrence, le hajj. C’est bien le jour du sacrifice, de la donation généreuse, de la gratitude et de la joie en raison des Bienfaits d’Allah, Gloire à Lui Qui dit : « Dis: ‹[Ceci provient] de la grâce d’Allah et de sa miséricorde; Voilà de quoi ils devraient se réjouir. C’est bien mieux que tout ce qu’ils amassent›. » Le Prophète (SBL) dit : « le jour le plus grandiose auprès d’Allah est celui du sacrifice, puis le lendemain de celui-ci », où les pèlerins s’installent à Mina après avoir accompli les actes du sacrifice.

A chaque fois que le jour du sacrifice nous revient, nous nous rappelons de l’histoire de l’offrande présentée par Ibrahim et Ismaël (que le Salut soit sur eux), où la Sagesse d’Allah exigea d’éprouver Ses serviteurs croyants pour en distinguer le pieu du méchant. « Et pour qu’Allah éprouve ceux qui ont cru et rase les mécréants ». Ibrahim et son fils Ismaël (que le Salut soit sur eux) subissaient une grande épreuve. La révélation vint à Ibrahim via un songe lui ordonnant d’égarer son fils. A ce propos, Allah, Gloire à Lui, dit : « [Abraham] dit : ‹Ô mon fils, je me vois en songe en train de t’immoler. Vois donc ce que tu en penses›. » Comme le père voulait faire participer son fils à la pleine rétribution due à la soumission entière à l’Ordre d’Allah, Gloire à Lui, il l’informe de cet Ordre lui disant : « ‹Ô mon fils, je me vois en songe en train de t’immoler. Vois donc ce que tu en penses›. » Ismaël était le meilleur fils à ce propos, il dit : « ‹Ô mon cher père, fais ce qui t’es commandé : tu me trouveras, s’il plaît à Allah, du nombre des endurants› ».

La Sagesse d’Allah, Gloire à Lui, exigea que le malheur s’associe avec l’issue et le fléau vienne en concomitance avec le Bienfait. C’est pourquoi les Donations Divines vinrent successives par honorabilité au père et son fils. Allah, Gloire à Lui, dit : «} Puis quand tous deux se furent soumis (à l’ordre d’Allah) et qu’il l’eut jeté sur le front, voilà que Nous l’appelâmes ‹Abraham !  Tu as confirmé la vision. C’est ainsi que Nous récompensons les bienfaisants›.  C’était là certes, l’épreuve manifeste.  Et Nous le rançonnâmes d’une immolation généreuse. . Et Nous perpétuâmes son renom dans la postérité : ‹Paix sur Abraham›.  Ainsi récompensons-Nous les bienfaisants ; car il était de Nos serviteurs croyants »

Le témoignage divin concernant le malheur apparent et la foi parfaite basé sur l’observation des Ordres divins de la part des deux grands prophètes, était suivi par le rançon qu’Allah accorda sous forme d’une grande bête à égorger à la place d’Ismaël. Finalement, Allah maintint à Ibrahim (que le Salut soit sur lui) la bonne réputation perpétuelle et le souvenir inoubliable, ce pour lui exaucer son invocation contenu dans le verset : «fais que j’aie une mention honorable sur les langues de la postérité ; »

Nous affirmons que le fait de se réjouir de la fête est un acte de culte et d’obéissance. Le musulman a tout droit de sentir de la joie le jour de fête où s’incarnent les aspects de la réjouissance légitime. D’après Anas (qu’Allah l’agrée) ; le prophète (SBL) vint à Médine et ses habitants avaient deux jours par an au cours desquels ils se divertissaient. Le prophète se renseigna : « c’est quoi ces deux jours ? ». On lui répondit : il s’agit de deux fêtes où nous nous divertissions avant l’islam. Le prophète (SBL) de répliquer : «Allah vous en alterna deux jours : celui de la rupture du jeûne et celui du sacrifice ».  Cette réjouissance met en relief la grandeur, la tolérance et la comptabilité des rituels de cette religion à la nature humaine. Le jour de fête est une occasion de bonheur, ravissement et apport de la joie aux âmes des autres. Il faut y propager les aspects de la largesse à la famille, aux descendants et petits-enfants dans la mesure du possible et dans le cadre du licite : aliments, habits, dépenses etc. Tout cela s’inscrit dans les actes rétribués par Allah. Le prophète (SBL) dit à Saad Ibn Abou Waqqas (qu’Allah l’agrée) : « toute dépense que tu fais dans le Sentier d’Allah, u en seras rétribué, même la nourriture que tu destines à la bouche de ta femme ». Il faut également se soucier d’apporter le bonheur à tout le monde, surtout les pauvres et indigents, afin d’éviter qu’il y ait un misérable ou un besogneux ce jour-ci.

Le sacrifice est institué à son tour, pour concrétiser ces sublimes sens nobles pour faire largesse aux proches parents, réaliser la solidarité sociale, revivre le souvenir de notre maitre Ibrahim (Salut sur lui) et réactualiser la Sunna de Mohamad (SBL) par chercher à se rapprocher d’Allah, Gloire à Lui. Il s’agit d’un acte cultuel dont l’auteur sera largement et grandement rétribué, un des rituels divins à impérativement célébrer. Allah, Gloire à Lui, dit : « Voilà [ce qui est prescrit]. Et quiconque exalte les injonctions sacrées d’Allah, s’inspire en effet de la piété des cœurs ». Il s’agit avant tout d’une bête égorgée dont l’objectif est la mise en œuvre de la piété envers Allah, Gloire à Lui, qui incite les serviteurs à faire le bien dans le sens plein du mot, les freine de tout mal et les conduit à la quête de l’Agrément d’Allah. Allah, Gloire à Lui, dit : « Ni leurs chairs ni leurs sangs n’atteindront Allah, mais ce qui L’atteint de votre part c’est la piété. Ainsi vous les a-t-Il assujettis afin que vous proclamiez la grandeur d’Allah, pour vous avoir mis sue le droit chemin. Et annonce la bonne nouvelle aux bienfaisants. »

Il faut faire du sacrifice l’un des aspects de la grandeur de l’islam, ses bienséances et sa civilisation. Il est inadmissible d’égorger devant les portes des immeubles, ni sur les routes, ni dans les maisons, les rues, les ruelles, ni devants les mosquées ou les hôpitaux ; cela es susceptible de causer des préjudices sanitaires et de donner une mauvaise image sur l’islam. L’islam interdit d’apporter préjudice, où le prophète (SBL) dit : « point de préjudice, ni tort ». En plus, notre pure religion nous ordonne de nettoyer les routes en leur écartant la nuisance. Cela fait partie des rameaux de la foi. Le prophète (SBL) dit : « la foi se compose de soixante-dix et quelques rameaux ; le plus élevé en est le fait de dire : point de divinité en dehors d’Allah, le moins est d’écarter la nuisance de la route, alors que la pudeur est l’un des rameaux de la foi ».

Autant qu’il se réalise par égorger, le sacrifice pourrait se faire par délégation via les bons de sacrifice qui contribue à transmettre le sacrifice à ceux qui le méritent véritablement d’une façon digne et noble où il se trouvent.

Le deuxième sermon

Louange à Allah, Allah est manifestement et  effectivement le Plus Grand, Immense Louange à Allah, Gloire à Allah, jour et nuit, Louange à Allah, Tout Seul, Louange est exclusivement à Allah, que le Salut et les Bénédictions d’Allah soient accordés à Mohamad, sa famille et ses compagnons, ainsi qu’à tout ce qui s’inspire de sa guidée jusqu’au Dernier-Jour.

Ensuite..

Mes frères en islam :

Le jour de fête, nous devons renforcer les liens humains et les rapports sociaux dont le lien de parenté, considéré le devoir le plus sublime et l’obéissance la plus grande. C’est grâce à lui que se propage l’amour parmi les proches parents, se harmonisent les cœurs, Allah bénit les pages, élargit la subsistance, accorde bénédiction aux biens. Notre prophète (SBL) dit : « quiconque veut qu’on lui élargisse la subsistance et accorde une longue vie, qu’il se prémunisse envers Allah et renforce le lien de sa parenté ». Ce lien implique le pardon, l’agrément des excuses et de répliquer le mauvais acte par celui bon. Le prophète (SBL) dit : « l’observant du lien de parenté n’est pas le simple réagissant, il s’agit plutôt de celui qui rétablit ce lien une fois qu’il est interrompu ».

Il est également recommandé d’œuvrer pour nouer les rapports entre tous les gens par se rendre visite, des rencontres, de se pardonner, se féliciter, s’affecter, se faire connaissance, propager l’inter-clémence parmi les humains. Tout cela se tient l’acte cultuel le plus sublime et qui encoure la Théophilantropie. D’après Abou Horairah (qu’Allah l’agrée) : le prophète (SBL) dit : « il y avait un homme qui rendit visite à son confère dans un village autre que le sien. Allah lui mit sur la route un ange. Qui l’interrogea : où vas-tu ? L’homme répondit : je rends visite à un frère à moi dans ce village. L’ange le réinterrogea : a-t-il fait à toi une faveur à récompenser ? L’homme de répondre : mais non, tout simplement, je l’ai aimé pour Allah, Gloire à Lui. L’ange lui dit : je suis envoyé par Allah t’informer qu’Allah t’aimes du fait que tu aimes ton frère pour Allah ».

Le jour de fête, le prophète (SBL) avait pour tradition d’aller au lieu de la prière à pied. D’après Ali (qu’Allah l’agrée) : c’est un acte de sunna de sortir à la prière du beïram à pied. On ne prend de monture que par excuse, une distance lointaine. Il est un acte de sunna également que le musulman prenne une voie d’aller et une autre de retour. D’après Djabir Ibn Abdullah (qu’Allah l’agrée, lui et son père) : le jour de beïram, le prophète (SBL) alternait la route, ce pour que les deux routes témoignent à sa faveur auprès d’Allah, le Dernier-Jour.  Cette attitude donne également occasion de rencontrer le plus grand nombre possible des gens. Ainsi, on échange les félicitations pour ce jour béni. D’après Djobeir Ibn Nofeir (qu’Allah l’agrée) : lorsque les compagnons du prophète (SBL) se rencontraient le jour de fête, chacun disait à l’autre : qu’Allah agrée de nous et de vous.

Allah, fais en sorte qu’il s’agisse d’une fête de bien, de bénédiction, de sécurité, d’une abondance et de bien-être aussi bien pour l’Egypte que pour tous les pays du monde.

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