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Les aspects de l’arrogance, de l’orgueil et du fait de repousser du Sentier d’Allah

Louange à Allah, Seigneur de l’Univers, Qui dit dans Son Noble Livre : «J’écarterai de Mes signes ceux qui, sans raison, s’enflent d’orgueil sur terre. Même s’ils voyaient tous les miracles, ils n’y croiraient pas. Et s’ils voient le bon sentier, ils ne le prennent pas comme sentier. Mais s’ils voient le sentier de l’erreur, ils le prennent comme sentier. C’est qu’en vérité ils traitent de mensonges Nos preuves et ils ne leur accordaient aucune attention…» J’atteste qu’il n’y a point de divinité en dehors d’Allah, l’Unique sans aucun associé, et que notre maître et prophète Mohamad est Son serviteur et Messager. O Allah, accorde Ton Salut et Tes Bénédictions à lui, à sa famille, ses compagnons et ceux qui leur suivent d’une rectitude jusqu’au Dernier-Jour.

Ensuite…

La conséquence qui attend les orgueilleux est malheureux aussi bien dans l’ici-bas que dans l’au-delà, soit s’agit-il des invendus ou des nations. La perte des nations et cités qui s’enfilent d’orgueil et se livrent à l’arrogance est une tradition divine constante qui ne subit ni altération, ni changement. Le Vrai Dieu, Gloire à Lui, dit : « Quant aux Aad, ils s’enflèrent d’orgueil sur terre injustement, et dirent : « Qui est plus fort que nous ? » Quoi ! N’ont-ils pas vu qu’en vérité Allah qui les a créés est plus fort qu’eux ? Et ils reniaient Nos signes. Nous déchaînâmes contre eux un vent violent et glacial en des jours néfastes, afin de leur faire goûter le châtiment de l’ignominie dans la vie présente. Le châtiment de l’au-delà cependant est plus ignominieux encore, et ils ne seront pas secourus. » Allah, Gloire à Lui, dit également : « Que de cités ont refusé avec insolence le commandement de leur Seigneur et de Ses messagers ! Nous leur en demandâmes compte avec sévérité, et les châtiâmes d’un châtiment inouï. Elles goûtèrent donc la conséquence de leur comportement. Et le résultat final de leurs actions fut [leur] perdition. »

L’orgueil était le premier péché et la première désobéissance à Allah, Exalté Soit-Il, lorsqu’Il ordonna aux anges de s’incliner devant Adam, ceux-ci le firent sauf Iblis (Diable). Allah, Gloire à Lui, dit : « Et lorsque Nous demandâmes aux Anges de se prosterner devant Adam, ils se prosternèrent à l’exception d’Iblis qui refusa, s’enfla d’orgueil et fut parmi les mécréants ».

Les orgueilleux sont reconnus dans l’au-delà par leurs mauvaises caractéristiques tant qu’ils en sont reconnus dans l’ici-bas. Allah, Gloire à Lui, dit : « Et les gens d’al-Araf, appelant certains hommes qu’ils reconnaîtront par leurs traits caractéristiques, diront : ‹Vous n’avez tiré aucun profit de tout ce que vous aviez amassé et de l’orgueil dont vous étiez enflés ! » C’est ainsi que l’Islam mit en garde contre la conséquence de l’orgueil en le faisant l’une des voies qui chassent de la Miséricorde d’Allah et Il menace les orgueilleux du châtiment douloureux en disant : « Pour ceux qui traitent de mensonges Nos enseignements et qui s’en écartent par orgueil, les portes du ciel ne leur seront pas ouvertes, et ils n’entreront au Paradis que quand le chameau pénètre dans le chas de l’aiguille. Ainsi rétribuons-Nous les criminels. » Et «Et au Jour de la Résurrection, tu verras les visages de ceux qui mentaient sur Allah, assombris. N’est-ce pas dans l’Enfer qu’il y aura une demeure pour les orgueilleux ? » Le prophète (SBL) dit : « le Paradis et l’Enfer se livrèrent en débat. L’Enfer dit : en moi, il y a les cruels et orgueilleux. Le Paradis dit : dans oi il ya les chétifs et pauvres. Allah trancha entre eux en disant : toi, tu es Mon Paradis, c’est par toi que Je prends dans Ma Miséricorde qui Je veux, et toi, tu es Mon Enfer, dans toi Je châtie qui Je veux. » Le prophète dit également : « voulez-vous que je vous indique les gens de l’Enfer ? Eh bien ! Il s’agit de tout hautain orgueilleux ».

Sans doute, l’orgueil est une attitude qui habite le cœur malsain. On pourrait trouver un homme si indigent, dépourvu de fortune, mais orgueilleux en même temps. On pourrait trouver un richard qui est aussi des gens qui éprouvent de la modestie. Le prophète (SBL) dit : « n’entrera point dans le Paradis quiconque a dans un son comme une graine de moutarde d’orgueil. Un homme interrogea : ô prophète ! L’un de nous aime bien porter des bons habits et souliers ? Le prophète de répondre : Allah est Beau Qui aime la beauté, mais l’orgueil est de dissimuler le vrai et de mépriser les gens ». L’orgueil est l’une des maladies dangereuses à la fois psychologiques et sociales, qui écrasent l’âme et détruisent la société. L’orgueilleux est trompé de soi-même, qui se croit au-dessus des autres. Allah, Gloire à Lui, dit : « dans leurs cœurs, il n’y a que de l’orgueil qu’ils n’atteindront point ».

L’orgueil réside au cœur, mais il a des manifestations qui se dévoilent dans la conduite et les comportements. On en cite : le fait de s’attacher au péché avec arrogance et de refuser de se soumettre au vrai. Allah, Gloire à Lui, dit : « Et quand on lui dit : ‹Redoute Allah›, l’orgueil criminel s’empare de lui, l’Enfer lui suffira, et quel mauvais lit, certes ! ». L’orgueilleux s’incite avec son orgueilleux et son arrogance détestés à rejeter le vrai. L’appeler au vrai ne fait qu’accroitre son orgueil et son arrogance ; par-là, il s’expose à la perte. Allah, Gloire à Lui, dit : «l’Enfer lui suffira, et quel mauvais lit, certes ! ». Il y a ceux qui s’enfile d’orgueil contre l’ordre du prophète (SBL), par conséquent, il reçoit la punition de son opiniâtreté. D’après Iyas Ibn Salamah Ibn Al ‘Aqwaà (qu’Allah l’agrée), son père lui a rapporté qu’un homme mangeait de sa main gauche chez le prophète (SBL). Le prophète l’ordonna de manger de sa main droite. L’homme répondit qu’il ne saurait pas le faire. Le prophète de répliquer : « que ne le puisse pas !, C’est l’orgueil qui l’empêcha de me suivre ». Ainsi, l’homme ne put point lever sa main droite à sa bouche.

On cite parmi les aspects de l’orgueil le fait de s’adresser aux gens d’une joue maussade, de se tourner le visage pour ne pas les regarder par arrogance. Allah, sur la langue de Luqman qui conseillait son fils, interdit cette attitude en disant : « Et ne détourne pas ton visage des hommes, et ne foule pas la terre avec arrogance : car Allah n’aime pas le présomptueux plein de gloriole ». On en cite également le fait de fouler la terre avec arrogance. Allah, Gloire à Lui, dit : « Et ne foule pas la terre avec orgueil : tu ne sauras jamais fendre la terre et tu ne pourras jamais atteindre la hauteur des montagnes ! Ce qui est mauvais en tout cela est détesté de ton Seigneur ». On en cite également le fait de s’enfiler d’orgueil par la fortune et les Bienfaits accordés par Allah, Gloire à Lui. Le prophète (SBL) dit : « un homme de ceux qui étaient parmi eux, sortit s’enorgueillir dans un habit. Allah ordonna donc la terre de l’engloutir. Il s’enfonce là-dedans jusqu’au Dernier-Jour ». Cet orgueil pourrait se faire également par les meubles luxes, les voitures très chères et la possession des palais à titre d’ostentation entre autres délices de la vie. L’orgueilleux cherche aussi de ne point s’asseoir avec les pauvres et chétifs par arrogance et mépris. C’était bien l’attitude des mécréants vis-à-vis des compagnons pauvres comme Salman, Bilal, Soheib entre autres. Ils dirent au prophète : chasse de chez toi ces gens, sinon, ils pourraient oser à nous contredire. Allah, Gloire à Lui, révéla : « Et ne repousse pas ceux qui, matin et soir, implorent leur Seigneur, cherchant Sa Face ‹Wajh›. ». Parmi les formes d’orgueil vis-à-vis des pauvres est le fait d’organiser des festins tout en restreignant l’invitation aux riches, excluant les pauvres par mépris. Abou Horairah (qu’Allah l’agrée) dit : pire soit le manger de festin auquel sont invités les riches et duquel sont exclus les pauvres. On cite parmi les aspects de l’orgueil le fait de ne pas adresser la salutation par mépris de ce qu’on croit inférieur. Le prophète (SBL) adressait la salutation aussi bien aux mineurs qu’aux majeurs. Dans le hadith : « passant par des jeunes, le prophète (SBL) leur adressa les salutations. »

 On en cite aussi l’animosité acharné et perverse. Il est unanimement connu qu’il est interdit au musulman de couper avec son frère pour plus de trois jours, sinon, il y aurait l’abandon, la nuisance, la corruption et le châtiment dans l’au-delà. Le prophète (SBL) dit : « quiconque coupe avec son frère pour plus de trois jours, sera dans l’Enfer, à moins qu’Allah ne le sauva par Son Honorabilité », «il est interdit au musulman d’abandonner son frère pour plus de trois ans ; ils se croisent, l’un se détourne, l’autre de même, le meilleur d’entre eux est celui qui adresse le premier le salut » et « i y a quatre attributs qui, lorsqu’ils sont réunis chez quelqu’un, celui-ci est donc un pur hypocrite. Si un de ces attributs se trouve chez quelqu’un, ce dernier a donc un des attributs de l’hypocrisie : confié, il trahit, lorsqu’il parle, il ment, lorsqu’il s’engage, il manque à son engagement et lorsqu’il se livre à l’adversité, il s’y acharne ».

L’orgueil et l’arrogance étaient à l’origine de l’abstinence des polythéistes de se convertir à l’Islam ou de dire : point de divinité en dehors d’Allah. Allah, Gloire à Lui, dit : « certes, lorsqu’on leur dit : point de divinité en dehors d’Allah, ils s’en grouillaient ». Ils s’entêtaient de suivre une autre religion que celle des aïeux et ancêtres. C’est en raison de l’orgueil que les juifs refusèrent de suivre le prophète (SBL) connaissant quand même la véridicité de son prophétat. Allah, Gloire à Lui, dit : « Ceux à qui nous avons donné le Livre, le reconnaissent comme ils reconnaissent leurs enfants. Or une partie d’entre eux cache la vérité, alors qu’ils la savent ! » C’est également l’orgueil qui poussa les enfants d’Israël de démentir leurs prophètes et d’en tuer certains. Allah, Gloire à Lui, dit : « Est-ce qu’à chaque fois, qu’un Messager vous apportait des vérités contraires à vos souhaits vous vous enfliez d’orgueil? Vous traitiez les uns d’imposteurs et vous tuiez les autres. »

Certes, l’orgueil était à l’origine de la mécréance des nations antérieures. A ce propos, Allah, Gloire à Lui, dit au sujet de Noé : « . Et chaque fois que je les ai appelés pour que Tu leur pardonnes, ils ont mis leurs doigts dans leurs oreilles, se sont enveloppés de leurs vêtements, se sont entêtés et se sont montrés extrêmement orgueilleux. » Pour le peuple de Hud, Il dit : «Quant aux Aad, ils s’enflèrent d’orgueil sur terre injustement, et dirent : « Qui est plus fort que nous ? » Du peuple de Saleh, Allah, Gloire à Lui, dit : « Les notables de son peuple qui s’enflaient d’orgueil dirent aux opprimés, à ceux d’entre eux qui avaient la foi: ‹Savez-vous si Saleh est envoyé de la part de son Seigneur?  » Ils dirent : ‹Oui, nous sommes croyants à son message›.  Ceux qui s’enflaient d’orgueil dirent : ‹Nous, nous ne croyons certainement pas en ce que vous avez cru›. ». Parlant du peuple de Choïb, Allah dit : «Les notables de son peuple qui s’enflaient d’orgueil, dirent : ‹Nous t’expulserons certes de notre cité, ò Chuaïb, toi et ceux qui ont cru avec toi. Ou que vous reveniez à notre religion. ». Ce fut bien la fin de toute nation qui rejeta par orgueil, l’Ordre d’Allah, Exalté Soit-Il : la perte et la destruction, quelle mauvaise fin et quel malheureux destin.

Quiconque est atteint de cette maladie grave est de chercher à remédier à son cœur par bien connaitre son statut. Il doit contempler l’origine de son existence de la terre après le néant, puis d’une goutte de sperme, d’une adhérence, d’un morceau de chair, ensuite, il est devenu une chose connu après le néant. Le serviteur orgueilleux doit connaitre que le Dernier-Jour, il aura diminué son prestige. Quiconque veut outrepasser les créatures d’Allah, il sera rassemblé le plus inférieur le Dernier-Jour. Le prophète (SBL) dit : « les orgueilleux seront le Dernier-Jour, comme les atomes sous forme des hommes, ils seront entourés de tous les côtés par l’humiliation ». Allah, Gloire à Lui, dit : «Cette Demeure dernière, Nous la réservons à ceux qui ne recherchent, ni à s’élever sur terre, ni à y semer ma corruption. Cependant, l’heureuse fin appartient aux pieux. »

Disant cela, j’implore le Pardon d’Allah aussi bien pour moi que pour vous.

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Louange à Allah, Seigneur de l’Univers, que le salut et les bénédictions d’Allah soient accordés au prophète honnête, à sa famille, ses compagnons et ce qui leur suit d’une rectitude jusqu’au Dernier-Jour.

Ensuite… mes frères en islam !

Parmi les aspects de repousser du Sentier d’Allah, Gloire à Lui, est cette contradiction entre les dires et les actes. On y ajoute le fait de prétendre l’idéalisme et le pacifisme de la part de ceux qui mettent l’accent sur la forme en se désintéressant du fond et donnant prévalence aux apparences au détriment de l’essence, même si ceux-ci ne sont humanitairement, ni moralement, à la hauteur de devenir des modèles à suivre. Celui dont l’apparence formelle ne s’accorde pas du point de vue comportemental aux préceptes de l’islam, se tient l’un des facteurs destructeurs qui repoussent de la religion d’Allah, Gloire à Lui.  A des telles personnes s’applique le hadith prophétique : « parmi vous il y a des repousseurs ».

Si l’homme a une apparence de religieux, mais il a des mauvais entretiens, du mensonge, de la trahison, de la traitrise, de consommer illicitement les biens des gens, donc, cette personne est du nombre des hypocrites. C’est bien le cas des groupes égarés qui manipulent de la religion d’Allah, Gloire à Lui, bien qu’ils soient les grands protecteurs du terrorisme et ses souteneurs. Les responsables de ces groupes cherchent à déchoir les Etats et les affaiblir, ce qui leur faciliterait, d’après ce qu’ils croient, d’arriver au pouvoir dans ces pays. Ils se servent pour cet objectif, de tous les moyens et prennent pour licites tous les procédés.

Pareilles à des telles personnes ce qui limite la religiosité dans le chapitre des actes cultuels et s’efforce à les accomplir, malgré sa mauvaise compréhension de la religion, l’excès en excommunication, porter de l’arme sur les gens. Cela était la conduite des kharijites qui étaient les plus réguliers et assidus en prières, jeûne, et autres. Mais ils ne s’intéressaient pas parfaitement de la science légale qui pourrait les freiner d’effuser les sangs. S’ils cherchaient la science, ils n’auraient pas porté l’arme sur les gens. L’islam est la religion de la Miséricorde dans le sens plein du terme. Tout ce qui éloigne de la Miséricorde, repousse de l’Islam. L’essence est la bonne conduite et non pas le verbal. On dit : la conduite d’un homme parmi mille hommes vaut mieux que le dire des mille hommes adressé à un seul homme.

O Allah, montre-nous le vrai et aide-nous à le suivre. Indique-nous le faux et aide-nous à l’abandonner.

Le devoir de l’enseignant et de l’apprenti

Louange à Allah, Seigneur de l’Univers, Qui dit dans Son Noble Livre : «Allah élèvera en degrés ceux d’entre vous qui auront cru et ceux qui auront reçu le savoir. Allah est parfaitement Connaisseur de ce que vous faites.
.» J’atteste qu’il n’y a point de divinité en dehors d’Allah, l’Unique sans aucun associé, et que notre maître et prophète Mohamad est Son serviteur et Messager. O Allah, accorde Ton Salut et Tes Bénédictions à lui, à sa famille, ses compagnons et ceux qui les suivent d’une rectitude jusqu’au Dernier-Jour.

Ensuite…

Nous accueillions si prochainement une nouvelle année scolaire que nous la souhaitons une année de sérosité, d’effort et de prospérité à tous nos enfants. Sans aucun doute, l’Islam accorde une grande priorité et une attention particulière à la science en tant qu’animation de cœurs et lanterne de regards. La science élève son auteur aux rangs les plus sublimes des vertueux aussi bien dans l’ici-bas que dans l’au-delà. C’est grâce à la science qu’on observe les liens de parenté et qu’on connaisse le licite et l’illicite. Avec laquelle Allah élève des peuples et en fait les chefs et dirigeants du bien dont les traces sont poursuivies et les actes sont assimilés. Allah, Gloire à Lui, dit : « dis : sont-ils égaux ceux qui savent et ceux qui ne savent point ? »

Le soin qu’accorde l’Islam à la science et son exhortation à elle, apparurent lors de prémices de a Noble Révélation. Allah, Gloire à Lui, dit : « Lis, au nom de ton Seigneur qui a créé,
qui a créé l’homme d’une adhérence. . Lis! Ton Seigneur est le Très Noble,  qui a enseigné par la plume [le calame], a enseigné à l’homme ce qu’il ne savait pas ». La première révélation fut donc un Ordre de lire, la lecture est la première porte de la science. Puis, on fait allusion à la plume qui est l’outil de la documentation et de la transmission du savoir. Cela se tient une démonstration à l’humanité entière de la vertu de la science et une exhortation à l’acquérir.

La science occupe une bonne position, les gens de science ont la place qu’ils méritent. Sans la science et les savants les gens s’égarent. La science est une lumière grâce à laquelle les savantes voient clair les réalités de choses. Les savants parmi les gens sont pareils aux astres au ciel, par eux, les gens trouvent de la guidée. Allah, Gloire à Lui, dit : « Celui qui sait que ce qui t’est révélé de la part de ton Seigneur est la vérité, est-il semblable à l’aveugle ? Seuls les gens doués d’intelligence réfléchissent bien, »

Il apparait que dans ce verset, a subdivisé les gens en : savant et aveugle. Il met la science contre la cécité. La vue ici est celle de la science et du savoir et non pas celle du regard. A ce propos, Allah, Gloire à Lui, dit : «Car ce ne sont pas les yeux qui s’aveuglent, mais, ce sont les cœurs dans les poitrines qui s’aveuglent. » Ainsi, le Noble Coran éleva de l’importance de la science en la qualifiant de l’autorité, en disant : « Ceux qui discutent les prodiges d’Allah sans qu’aucune preuve ne leur soit venue, [leur action] est grandement haïssable auprès d’Allah et auprès de ceux qui croient. Ainsi Allah scelle-t-Il le cœur de tout orgueilleux tyran ». Le prophète (SBL) la place et la vertu de la science en disant : «quiconque emprunte une voie en quête de savoir, Allah lui trace une voie vers le Paradis. Les anges mettent leurs ailes sur celui qui demande de la science. Implorent le pardon en faveur de l’étudiant ceux qui sont aux cieux et sur la terre, y compris les poissons dans l’eau. La vertu du savant sur l’ignorant est pareille à celle de la lune sur les astres. Les savants sont les héritiers des prophètes qui n’ont laissé ni dinar, ni dirham. Ils laissèrent plutôt la science ; quiconque en puise, il prend une bonne proportion. » D’après Abou Dhar (qu’Allah l’agrée) : le prophète (SBL) me dit : « ô Abou Dhar ! Il te vaut mieux d’aller apprendre un verset coranique que de faire cent unités de prière surérogatoire. Il te vaut mieux aussi d’apprendre un chapitre de science –soit tu l’appliques ou non- que de faire mille unités de prière surérogatoire ».

L’Imam Ali (qu’Allah l’agrée) dit : « la science est meilleure que l’argent. Elle te garde alors que tu gardes l’argent. La science gouverne alors que l’argent est gouverné. C’est avec la dépense que l’argent diminue, alors que la science s’accroit avec la dépense ».

La science a des bonnes moralités et une sublime déontologie desquelles étudiant et instituteur doivent s’engager. On en cite : la dévotion entière envers Allah, Gloire à Lui. Les deux doivent chercher avec la science le Visage d’Allah, Gloire à Lui, et de se mettre en garde contre l’ostentation et l’arrogance. La science a un plaisir qui, lorsqu’il s’empare de l’âme de l’homme, il se penche vers la parade, la renommée et le désir de se mettre à l’avant-garde. Cela pourrait influencer sur sa conduite, où il se considère au-dessus des gens. Notre prophète (SBL) mit en garde contre cette attitude en disant : « quiconque cherche la science pour discuter avec laquelle les insensés ou défier les savants ou bien pour attirer l’attention des gens vers lui, qu’il cherche donc son siège dans l’Enfer ». On en cite également le fait d’éprouver de la modestie. Malek écrit à Al Rachid : « lorsque tu apprends une science, il faut que la perception, l’allure, la modestie et la mansuétude de celle-ci se voient dans tes comportements ». Omar (qu’Allah l’agrée) dit : « apprenez la science, apprenez pour elle la sérénité et le respect et éprouvez de la modestie envers ce de qui vous apprenez ». La science ne pourrait pas aller de pair avec l’arrogance, ni avec de la désobéissance. Elle s’acquiert plutôt avec la demande et s’accroit avec de la piété. Le Vrai Dieu, Gloire à Lui, dit : « ayez de la piété envers Allah et donc Allah vous fera apprendre. Allah est Omniscient ».  Un dicton dit : « quiconque se comporte en fonction de ce qu’il sait, Allah le fera hériter les sciences qu’il ne connaissait plus encore ». L’œuvre est une condition pour acquérir de la science providentielle. Pour l’affaire du vertueux serviteur, citée dans la Sourate la Caverne, Allah, Gloire à Lui, dit : « Ils trouvèrent l’un de Nos serviteurs à qui Nous avions donné une grâce, de Notre part, et à qui Nous avions enseigné une science émanant de Nous ». Il dit également : « Nous le fîmes donc comprendre à Salomon, à tous les deux Nous accordâmes arbitrage et science ». Pour Yahia (salut sur lui) Allah, Gloire à Lui, dit : « ô Yahia ! Tiens fermement l’écrit et Nous lui donnâmes la sagesse à jeune âge. De Notre part, Nous lui donnâmes une affection, une intelligence et il était pieux ». D’après les anges, Allah, Exalté Soit-Il, dit : « Gloire à Toi, nous n’avons d’autre science en dehors de ce que Tu nous fis apprendre ».

On cite également le fait de se distinguer par le respect. La science a son prestige, sa mine et sa grandeur ; l’indice en est la bonne mine du savant, la propreté, le fait de se parfumer et de s’éloigner des séances futiles et absurdes. Le prophète (SBL) dit : «la bonne guidée, la bonne mine et l’économie font une des vingt-cinq partie du prophétat ».

La savant pour l’interrogeant est comme le médecin pour le malade. Il doit le traiter d’une affection et lui orienter la bonne voie. D’après Muawiya Ibn Al Hakam : pendant que je faisais la prière avec le prophète (SBL), un homme toussa. Je lui dis : qu’Allah t’agrée en Sa Miséricorde. Les prieurs me lancèrent un mauvais regard. Je dis : ô malheur à ma mère ! Pourquoi me regardez-vous ainsi ? Ils se livrèrent à se battre les hanches avec les mains. Réalisant qu’ils voulaient me faire taire, je me tus. Lorsque le prophète termina la prière –je lui sacrifie mes père et mère, je ne trouvai aucun instituteur mieux que lui. Il ne me gronda pas, ni me battit, ni m’insulta ».

Il y a un ensemble de bienséances desquelles l’étudiant doit s’engager.

D’abord, il doit se soucier régulièrement d’apprendre inlassablement, ç tel point de ne gaspiller point son temps dans des futilités. On dit : la science ne te donne un peu d’elle à moins que tu lui donne ton tout. Interrogé comment est ton désir pour le savoir ? Ach-Chafïe répondit : j’écoute le mot pour la première fois, mes membres souhaitent donc avoir de l’ouïe autant que les oreilles pour en jour. On lui interrogea : comme soucie-toi de connaitre ? Il répondit : c’est autant que l’amateur de l’argent se soucie pour amasser les biens. Comment la cherches-tu ? On réinterrogea. Il dit : c’est autant qu’une femme qui cherche son enfant unique.

Le respect de l’enseignant et le fait de lui rendre hommage. Il est interdit qu’un étudiant outrepasse son enseignant, ni par acte, ni par parole. Ach-Chafïe dit : en présence de l’Imam Malek, je tournais si légèrement la feuille de peur qu’il ne l’entende. Ar-Rabï (qu’Allah l’agrée en Sa Miséricorde) dit : je jure par Allah que je n’osais point boire de l’eau alors qu’Ach-Chafïe débout me voyais, à titre de respect. Béni soit Chawki qui dit :

Tiens-toi debout devant l’enseignant pour lui rendre amplement hommage.

L’enseignant s’approche d’être comme un prophète.

Sans doute, nous avons très besoin d’acquérir toutes les sciences avec lesquelles nous pourrions peupler notre vie autant que celles avec lesquelles s’ajuste notre religiosité. On n’a plus de luxe de temps. La recherche scientifique, l’invention et la création sont devenues le devoir persistant. Il faut récupérer la caravane ou au moins, reprendre ce qu’on a raté. Chacun de nous doit avoir de l’esprit créatif, de la concurrence et de l’ambition. Il faut au moins, avoir l’envie de rendre la communauté à l’époque de nos grandes aïeux et ancêtres qui voyageaient en quête de la science et déployaient les grands efforts pour l’acquérir, jusqu’à ce qu’ils remportèrent l’avant-garde et devinrent les maîtres de tous les arts et disciplinent auxquelles ils s’exposèrent. Ils étaient une pure source et une bonne lanterne à toutes les nations et civilisations postérieures. Il faut adopter le slogan suivant :

Nous construisons autant que nos ancêtres construisaient

Et nous faisons comme ils le faisaient.

L’étudiant et l’enseignant doivent donc se distinguer des bonnes moralités. Il faut que leurs actes s’accordent à leurs paroles, afin que cela ait son bon impact sur la société. Quand la communauté fit liaison entre science, œuvre et moralités, elle vivait en grandeur et sublimité parmi les nations. Où se trouvent les moralités et les sciences, l’épanouissement existe.

Disant cela, j’implore le Pardon d’Allah aussi bien pour moi que pour vous.

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Louange à Allah, Seigneur de l’Univers, que le salut et les bénédictions d’Allah soient accordés au prophète honnête, à sa famille, ses compagnons et ce qui leur suit d’une rectitude jusqu’au Dernier-Jour.

Ensuite… mes frères en islam !

L’islam éleva la position de la science et celle des savants quelles que soient leurs disciplines. La science utile renferme tout ce qui apporte intérêt aux gens dans leurs affaires aussi bien de l’ici-bas que de l’au-delà. C’est pourquoi on trouve que le verset : « certes, ce sont les savants que se prémunissent envers Allah parmi Ses serviteurs » vient à l’occasion du discours sur les sciences cosmiques où Allah, Gloire à Lui, dit : «N’as-tu pas vu que, du ciel, Allah fait descendre l’eau? Puis nous en faisons sortir des fruits de couleurs différentes. Et dans les montagnes, il y a des sillons blancs et rouges, de couleurs différentes, et des roches excessivement noires.  Il y a pareillement des couleurs différentes, parmi les hommes, les animaux et les bestiaux. Parmi Ses serviteurs, seuls les savants craignent Allah. Allah est, certes, Puissant et Pardonneur. » Allah dit également : « En vérité, dans la création des cieux et de la terre, et dans l’alternance de la nuit et du jour, il y a certes des signes pour les doués d’intelligence, qui, debout, assis, couchés sur leurs còtés, invoquent Allah et méditent sur la création des cieux et de la terre (disant): ‹Notre Seigneur! Tu n’as pas créé cela en vain. Gloire à Toi ! »

On entend donc par la science utile tout ce qui apporte utilité aux humains dans leurs ici-bas et au-delà : les sciences légales, arabes, médecine, pharmacie, physique, chimie, astrologie, ingénierie, énergie et toutes les connaissances. La science est le fondement principal de la personnalité nationale créatrice. Preuve à l’appui est le Dire d’Allah, Gloire à Lui : « interrogez-donc les gens du rappel (science) si vous ne connaissez pas ».  le mot « dhikr » (rappel) est plus large d’être restreint à une seule science ; il renferme toutes les connaissances utiles. Sans doute, on a besoin de toutes les sciences utiles pour notre vie autant que celles utiles pour notre religion.

L’obligation indispensable qui incombe actuellement aux Oulémas est la correction des conceptions erronées relativement à l’Islam et aux Musulmans. Il faut veiller à propager la bonne réflexion islamique. Nous implorons Allah, Exalté Soit-Il, que nous soyons parmi ces Oulémas intègres, qu’Il nous enseigne ce que nous ignorons, nous rappelle ce nous oublions et nous fasse guidée dans notre affaire.

Une morale tirée de la migration prophétique : la fondation de l’Etat

Louange à Allah, Seigneur de l’Univers, Qui dit dans Son Noble Livre : «Certes, ceux qui ont cru, émigré et lutté dans le sentier d’Allah, ceux-là espèrent la miséricorde d’Allah. Et Allah est Pardonneur et Miséricordieux..» J’atteste qu’il n’y a point de divinité en dehors d’Allah, l’Unique sans aucun associé, et que notre maître et prophète Mohamad est Son serviteur et Messager. O Allah, accorde Ton Salut et Tes Bénédictions à lui, à sa famille, ses compagnons et ceux qui leur suivent d’une rectitude jusqu’au Dernier-Jour.

Ensuite…

La migration du prophète (SBL) de l’Honorable Mecque à Médine illuminée est un événement historique grandiose qui a évolué l’itinéraire de l’Histoire de l’humanité. Nous avons besoin d’en inspirer tous les sens qui contribuent à la levée de la société et d’en construire la civilisation. La migration était une démarcation entre le vrai et le faux et une évolution positive vers la fondation de l’Etat médinois sur les bases ancrées de la justice, l’égalité, le libre-arbitre, la préservation de la dignité humaine, l’ancrage du Fiqh de la coexistence pacifique. On y ajoute le fait de consacrer la solidarité sociale entre tous les membres de la même patrie et la participation aux activités économiques sous toutes les formes. Le prophète (SBL) fonda l’Etat sur un nombre de bases et piliers dont :

La construction de la Mosquée : ce fut la première œuvre effectuée par le prophète (SBL) lors de son arrivée à Médine. cela est dû au fait que le lien entre l’homme et son Créateur est le bouc de sauvetage de toute chose. La vraie religiosité est le facteur le plus important en matière de la formation de la personnalité correcte qui construit et urbanise sans point détruire, ni saboter. Autant qu’on se dévie de bien comprendre la religion, on est en présence d’une faille de caractère. En outre, la mosquée a une mission scientifique et sociale qui ancre les règles de base et les valeurs dans la société et sont à son service.

La structure économique : la puissante économie est l’un des piliers de l’Etat sans lesquels il ne e fonde point. Une telle puissante et stable économie permet à l’Etat d’assumer ses obligations locales et mondiales, et réalise à ses citoyens une vie honorable. Lorsque l’économie s’affaiblit,  se répandent la pauvreté et la maladie, se trouble la vie, s’aggravent les crises, se corrompent les moralités, s’accroissent les crimes. La chance serait donc propice aux ennemis qui sont à l’affût de menacer les Etats et œuvrer pour les déchoir et faire entrer dans un chaos interminable.

C’est pourquoi le prophète (SBL) fut soucieux que la Médine soit une société économiquement puissante, capable d’assumer les besoins de ses membres, de se défendre et de réaliser le message de la paix, la sécurité et le peuplement de l’univers, en vertu de ce apporté par notre pure religion. Le prophète (SBL) veilla à créer un grand marché à Médine à titre de source du gain licite et de commerce et un siège pour les artisans. Ce marché créé par le prophète (SBL) fut appelé le marché de repos de chameaux. D’après Atta’à Ibn Yassar (qu’Allah l’agrée): lorsque le Messager d’Allah (SBL) voulait créer pour Médine un marché, il alla au marché de Banu Qaïnoqaà, ouis revint à la place du marché de Médine. il frappa avec son pied en disant : « c’est bien votre marché qui ne sera jamais réticent ». On y ajoute que les grandes figures des compagnons du prophète (SBL) prenaient part aux diverses affaires commerciales et n’acceptaient point de vivre de l’assistance caritative de leurs confrères secoureurs. D’après Abdel Rahman Ibn Aouf (qu’Allah l’agrée) : lorsqu’on arriva à Médine, le Messager d’Allah (SBL) fraternisa entre moi et Saad Ibn Ar-Rabï qui me dit : ô Abdel Rahman, je suis le plus riche parmi les secoureurs. Je donc divise mes biens en deux moitiés entre moi et toi. Je lui répondis : qu’Allah te bénisse ta famille et tes biens ! Montre-moi donc votre marché.

Les nations qui ne possèdent, ni produisent pas leurs provisions, nourritures, habits, médicaments et armes, ne s’approprient point de leur affaire, ni leur volonté, ni otrdre, ni dignité, ni fierté. On dit : si tu fais une faveur à quelqu’un, tu seras son commandeur, abstiens-toi de n’importe qui, tu lui sera égal et aie besoin de n’importe qui, tu lui seras captif. Notre pure religion nous enseigne que la main qui donne est meilleure que celle qui reçit, où le prophète (SBL) dit : « la main du dessus est meilleure que la main du dessous », c’est-à-dire : celle donneuse est mieux que celle réceptrice. Certes, cela s’applique pour autant aux nations, instances, familles et individus. Personne ne peut nier l’importance des biens en matière de la gérance des affaires quotidiennes et la renaissance des individus et nations, dans le but de réaliser les moyens de la vie honorables et le progrès. Véridique est le prince des poètes qui dit :

C’est grâce à la science et aux biens que les gens fondent leur gloire

Aucune gloire n’est censée se fonder sur une ignorance, ni indigence.

Le prophète (SBL) établit les règles organisatrices des telles transactions. Il exhorta la tolérance et le bon entretien en ventes et achats. Le prophète (SBL) dit : « Allah accorde Sa Miséricorde à un homme tolérant lorsqu’il vend, achète ou récupère le remboursement de ses dettes ». Le prophète (SBL) ordonne la véridicité et l’honnêteté en disant : « le commerçant véridique sera avec les prophètes, les véridiques et les martyrs (le Dernier-Jour) ». Le prophète (SBL) interdit le monopole en disant : « quiconque exerce le monopole des aliments pour quarante nuits, sera exclu de la Miséricorde d’Allah pour jamais ». Il passait lui-même aux marchés poursuivre les ventes et achats et orienter les gens vers ce qui leur réforme les affaires. D’après Abou Horairah (qu’Allah l’agrée) : le Messager d’Allah passa par un amas d’aliments. Il y mit sa main, ses doigts se mouillèrent. Im interrogea : « ô vendeur des aliments ! de quoi s’agit-il ? » Il répondit : c’est la pluie qui l’inonda. Le prophète de répondre : «tu devrais le mettre au-dessus du reste pour être vu au regard des gens », le prophète reprit : « quiconque nous triche, n’est plus de nous ».

La feuille de Médine : notre prophète (SBL) fonda un Etat puissant après la migration. Il en établit les règles de base dans la feuille de Médine. Il ne se contenta de fraterniser entre les émigrés et les secoureurs, malgré les différents et conflits entre les derniers. Il passa à un sens humain à travers le formulation de la feuille de Médine considérée le plus grand document dans l’histoire de l’humanité. Il a consacré les devoirs et droits de tous les membres de la société, ancré la coexistence pacifique entre tous les concitoyens et entre tous les humains, ce qui fait de cette feuille le plus grand document de la coexistence au fil de l’histoire. Preuve à l’appui en est ce pacte que conclut le prophète (SBL) avec les juifs de Médine parmi d’autres. Il donna aux juifs les mêmes droits que les musulmans en matière de la sécurité, de la paix, de la liberté et de la défense commune. Parmi les clauses les plus importantes de cette feuille on cite : « les juifs dépensent avec les musulmans tant qu’il s’agit d’un état de guerre. Les juifs de Banou Aouf sont une communauté avec les croyants. Les juifs ont leur religion et les musulmans ont la leur ; à chacune des deux communautés leurs âmes et alliés, sauf pour celui qui commet une injustice ou un péché ». La feuille assure également la liberté, la sécurité et la défense commune de Médine contre tout agresseur.  Cela veut dire que l’Etat civil en Islam s’étend pour regrouper les musulmans et les non-musulmans. Ils ont des droits et des devoirs autant que les nôtres, à condition de s’engager des normes communautaires qui assure les droits et devoirs à tout le monde dont en tête la paix et la non-agression et de ne point violer les clauses du contrat social et de la constitution qui organise les relations inter-citoyennes.

La coexistence pacifique entre tous les humains est une obligation religieuse et une nécessité communautaire imposée par la réalité que vit l’homme. Cela ne se réalise que lorsque tous les gens se sentent membres de la même patrie ayants les mêmes devoirs et droits, sans distinction ni sur fondement d’ordre religieux, racial ou autre. Allah, Gloire à Lui, dit : « point de contrainte en matière de religion, la guidée s’est distinguée de l’égarement ».

Le prophète (SBL) appliqua, lui et ses compagnons, ce pilier d’une façon pratique. Ils ne contraignent personne à se convertir à l’Islam, ni détruisent aucune église, ni ermitage, ni lieu de culte. Les lieux de culte sont respectés et immunisés chez les musulmans, car l’islam garantit la liberté de conscience à l’humanité entière. Personne n’est censé changer cette diversité et variation, de risque de contredire la volonté Divine. Allah, Gloire à Lui, dit : «Si ton Seigneur l’avait voulu, tous ceux qui sont sur la terre auraient cru. Est- ce à toi de contraindre les gens à devenir croyants ? ». Le respect des croyances, des droits et des devoirs est un pilier essentiel en matière de la fondation de l’Etat et a son impact sur la cohérence des relations entre les nations et les sociétés. Chaque communauté a ses croyances et ses principes sacrés qu’elle croit plus sublimes que toutes les autres. L’islam nous interdit de nuire aux adeptes des autres religions, ni à leurs croyances, car les religions vinrent apporter le bonheur à l’homme. Allah, Gloire à Lui, dit : « N’injuriez pas ceux qu’ils invoquent, en dehors d’Allah, car par agressivité, ils injurieraient Allah, dans leur ignorance. De même, Nous avons enjolivé (aux yeux) de chaque communauté sa propre action. Ensuite, c’est vers leur Seigneur que sera leur retour et Il les informera de ce qu’ils ouvraient. »

L’islam ancra aux âmes de ses adeptes la règle de base de la bonté pieuse et du bon voisinage avec les non-musulmans, les textes sacrés affirment ce fondement et clarifient ses formes appliquées dans la société musulmane. Allah, Gloire à Lui, dit : «Allah ne vous défend pas d’être bienfaisants et équitables envers ceux qui ne vous ont pas combattus pour la religion et ne vous ont pas chassés de vos demeures. Car Allah aime les équitables ». Allah ordonna ses adeptes de bien s’entretenir avec les non-musulmans et de bien observer leurs sentiments même aux occasions des débats et dialogues. Allah, Gloire à Lui, dit : «. Et ne discutez que de la meilleure façon avec les gens du Livre, sauf ceux d’entre eux qui sont injustes. Et dites : ‹Nous croyons en ce qu’on a fait descendre vers nous et descendre vers vous, tandis que notre Dieu et votre Dieu est le même, et c’est à Lui que nous nous soumettons›. »

Ainsi, la feuille de Médine est un exemple à suivre en matière de la préservation de la dignité humaine qui veille à la cohérence nationale pour la fondation de l’Etat, la création des civilisations et la réalisation de l’intérêt de l’humanité.

Disant cela, j’implore le Pardon d’Allah aussi bien pour moi que pour vous.

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Louange à Allah, Seigneur de l’Univers, que le salut et les bénédictions d’Allah soient accordés au prophète honnête, à sa famille, ses compagnons et ce qui leur suit d’une rectitude jusqu’au Dernier-Jour.

Ensuite… mes frères en islam !

La patrie a une grande valeur et une sublime position, l’aimer, s’en appartenir et la défendre sont la nature innée sur laquelle est créée l’âme humaine saine. Il s’agit d’un devoir enraciné par la pure religion et exigée par le patriotisme, ainsi qu’assurée par les législations célestes. Le prophète (SBL) donna le meilleur exemple de l’amour de patrie, le fait de s’en appartenir et attacher. Lors de la migration, il s’adressa à sa ville natale, la Mecque en disant : » quel beau pays que tu es, combien tu m’es cher, si ton peuple ne me faisait sortir, je ne serais jamais sorti de toi ». Lorsqu’il arriva à Médine illuminée et y séjourna, il invoqua Allah, Gloire à Lui de le faire aimer sa deuxième patrie et de lui y réaliser la sécurité et la stabilité en disant : « ô Seigneur ! Fais-nous aimer Médine autant que nous aimons la Mecque ou plus encore ».

La relation entre la Religion et l’Etat est une relation de complémentarité et non pas de contradiction. La préservation des patries est l’une des visées collectives à garder impérativement0 point d’économie stable sans sécurité réalisée et continue. Défendre la patrie, la protéger et sacrifier pour elle sont u devoir légal et une exigence nationale qui incombent à tout ce qui vit sur son sol, s’ombre de son ciel. Cet amour de patrie n’est pas restreint aux simples sentiments. Il doit être traduit en action et un bon comportement utile aussi bien à l’individu qu’à la société. Il faut sacrifier pour maintenir la patrie honorable et puissante.

Le vrai patriotisme n’est pas de simples slogans à lever, ni de formules à répéter. Il s’agit d’une foi, une conduite et une donation. C’est un système de vie, un sentiment de la pulsion de la patrie et des défis qui l’affrontent, de souffrir pour ses douleurs et de se réjouir de ses joies. Il faut être prédisposé de sacrifier pour elle. Heureux sont les hommes qui ont accompli ce dont ils ont conclu avec Allah et sacrifié corps et âmes dans le Sentier d’Allah pour défendre leurs patries et élever leurs pays.

O Allah, préserve l’Egypte, son peuple, son armée et sa police de tout mal et lui repousse ma ruse des malins, la rancune des rancuniers et l(envie des envieux.

La conception de la migration entre le passé et le présent

Louange à Allah, Seigneur de l’Univers, Qui dit dans Son Noble Livre : «Si vous ne lui portez pas secours… Allah l’a déjà secouru, lorsque ceux qui avaient mécru l’avaient banni, deuxième de deux. Quand ils étaient dans la grotte et qu’il disait à son compagnon : ‹Ne t’afflige pas, car Allah est avec nous.› Allah fit alors descendre sur lui Sa sérénité ‹Sa sérénité› et le soutint de soldats (Anges) que vous ne voyiez pas, et Il abaissa ainsi la parole des mécréants, tandis que la parole d’Allah eut le dessus. Et Allah est Puissant et Sage..» J’atteste qu’il n’y a point de divinité en dehors d’Allah, l’Unique sans aucun associé, et que notre maître et prophète Mohamad est Son serviteur et Messager. O Allah, accorde Ton Salut et Tes Bénédictions à lui, à sa famille, ses compagnons et ceux qui leur suivent d’une rectitude jusqu’au Dernier-Jour.

Ensuite…

Lorsque s’aggrava la nuisance lancée contre les compagnons du prophète (SBL) à la Mecque, il leur donna autorisation à la 5ème année de la mission d’émigrer vers l’Abyssinie leur disant : « sur ce pays règne un souverain juste, auprès de lui, personne n’est à subir de l’injustice. Fuyez donc à son pays jusqu’à ce qu’Allah vous fasse une issue de votre malheur ». Certains compagnon allèrent donc en Abyssinie où ils se trouvaient en très bonne situation, jouissaient du bon voisinage, étaient sécurisés en matière de leur religion et adoraient leur Seigneur. Informés que les mecquois embrassèrent, ils décidèrent de regagner la Mecque. Etant donné qu’il s’agissait d’une fausse information, où ils subirent de nouveau la nuisance, le prophète (SBL) leur donna de nouveau autorisation d’émigrer, ils l’exécutèrent vers l’Abyssinie. Parmi leurs grandes figures il y avait Jaffé Ibn Abou Taleb (qu’Allah l’agrée).

Lorsque Qoraïche fut informée que les compagnons du prophète vivaient en paix, grandeur et protection, à côté de ce souverain juste, elle voulut les rendre à la Mecque. On envoya des émissaires à Négus lui réclamant de leur rendre les musulmans. Ce roi dit : par Allah, je ne rends point des gens qui demandèrent refuge auprès de moi et préférèrent mon voisinage sur tout autre avant de les interpeler et écouter d’eux. Jaffer Ibn Abou Taleb se leva pour réfuter les prétendues de Qoraïche en disant : ô Majesté, nous étions un peuple qui adorait les idoles, mangeait de la bête morte, prenait pour licite les interdits, commettait les turpitudes, rompait les liens de parenté, s’entretenait mal avec les voisins et le plus fort écrasait le plus faible. Nous subsistions ainsi jusqu’à ce qu’Allah nous envoya un messager de nous dont nous connaissons la généalogie, la véridicité, l’honnêteté et la chasteté. Il nous appela à adorer Allah sans Lui rien associer et d’abandonner les idoles et statues que nous adorions au-delà de Lui. Il nous ordonna de dire vrai, d’observer le dépôt, garder le lien de parenté, de nous entretenir bien vis-à-vis du voisinage, d’immuniser les interdits et les sangs. Il nous prohibé les turpitudes, le faux témoignage, la consommation des biens des orphelins et d’accuser sans preuve la femme chaste de la fornication. Il nous ordonna de vouer culte uniquement à Allah sans Lui rien associer, de faire la salat, de nous acquitter la zakat et observer la jeûne. Jaffer se mit à lui citer successivement les piliers de l’islam et reprit : nous le crûmes et suivîmes ce qu’il nous ordonna. Nous adorâmes uniquement Allah, sans Lui rien associer, prîmes licite ce qu’Allah fit licite et illicite ce qu’Il fit illicite. Notre peuple nous transgressa, fit subir le tourment et tenta de nous dérouter de notre religion pour nous rendre à l’idolâtrie et nous pousser à prendre de nouveau les mauvaises actions. Lorsqu’ils nous vainquirent, lésèrent, tourmentèrent et séparèrent entre nous et nore religion, nous sortîmes à votre pays, vous préférâmes sur tout autre, désirâmes votre voisinage et espérâmes de ne subir point d’injustice auprès de vous. Négus lui répliqua : as-tu un passage de ce qu’Allah révéla à ce prophète ? Oui, répondit Jaffer. Récite-le donc, dit Négus. Jaffer lui récita le début de la Sourate Marie. Négus pleura jusqu’à ce que sa barba fût mouillée des larmes, ses évêques firent de même en écoutant la récitation. Négus dit alors : par Allah, cet énoncé sort de la même niche de laquelle sortit l’énoncé de Jésus. Allez-y émissaires, par Allah, je ne les-vous rendrai jamais.

Méditant avec perspicacité les deux migrations vers l’Abyssinie on réalise que la migration des premiers musulmans n’était pas du pays de la mécréance vers celui de la croyance. Le principe-clé est de défendre les patries et de ne point les laisser en proie à un injuste ou un agresseur. Il s’agissait plutôt d’une migration d’un pays de peur vers un pays de sécurité. Négus, le souverain de l’Abyssinie n’était pas, à l’époque, musulman. Mais, il était un roi juste sous lequel les gens étaient sécurisés pour leurs âmes, confessions et biens. C’est pourquoi on dit : Allah secoure l’Etat juste, mécréant soit-il, et ne secoure point l’Etat injuste, musulman soit-il. Le régime pourrait subsister en dépit de la mécréance, mais il ne subsiste point en présence de l’injustice, alors que l’Etat injuste ne subsiste pas même ‘il est gouverné par un musulman. Notre prophète (SBL) mit le gouverneur juste dans une sublime position le Dernier-Jour, en tête des sept catégories qui seront ombrées par l’Ombre exclusive d’Allah, Gloire à Lui. C’est par la justice du gouverneur qui se réforme la société entière et c’est à cause de son injustice qu’elle se corrompe.

Lorsqu’Allah, Gloire à Lui, donna autorisation à Son prophète (SBL) de faire la migration vers Médine, le prophète sortit muni du Secours providentiel d’Allah, Gloire à Lui. Cela est dû au fait que la migration fut une évolution positive vers la fondation de l’Etat, la concrétisation de la coexistence pacifique, de la fraternisation, de l’union du rang, ce pour que le prophète (SBL) puisse transmettre son message au monde entier. Dans ce contexte Allah, Gloire à Lui, dit : «Si vous ne lui portez pas secours… Allah l’a déjà secouru, lorsque ceux qui avaient mécru l’avaient banni, deuxième de deux. Quand ils étaient dans la grotte et qu’il disait à son compagnon : ‹Ne t’afflige pas, car Allah est avec nous.› Allah fit alors descendre sur lui Sa sérénité ‹Sa sérénité› et le soutint de soldats (Anges) que vous ne voyiez pas, et Il abaissa ainsi la parole des mécréants, tandis que la parole d’Allah eut le dessus. Et Allah est Puissant et Sage.»

A l’an 8 de l’Hégire, Allah accorda une victoire éclatante à Son prophète par la prise de la Mecque, les gens se convertirent en grandes masses à la religion d’Allah. Ainsi, la migration change de conception, de sa signification limitée et serrée vers d’autres notions plus vastes et illimitées pour renfermer tous les domaines de a vie. A la suite de la prise de la Mecque, prit fin la migration d’un pays vers un autre, après ce que ce passage fût une obligation aux moments de la faiblesse. Allah, Gloire à Lui, dit : «Ceux qui ont fait du tort à eux-mêmes, les Anges enlèveront leurs âmes en disant : ‹Où en étiez-vous ? › (À propos de votre religion) – ‹Nous étions impuissants sur terre›, dirent-ils. Alors les Anges diront : ‹La terre d’Allah n’était-elle pas assez vaste pour vous permettre d’émigrer?› Voilà bien ceux dont le refuge et l’Enfer. Et quelle mauvaise destination ! » Après la prise de la Mecque, la sentence de la migration changea en fonction du dire du prophète (SBL) : « point de migration après la victoire éclatant, il s’agit juste du djihad et de la bonne intention ».

Lorsque SafIwan Ibn Omiya se convertit à, l’Islam, on lui dit alors qu’il se trouvait aux Hauts-de-la Mecque : point de vraie religiosité pour celui qui n’émigre pas. Il dit : je n’atteindrai ma maison avant d’aller à Médine. il y arriva et se logea chez Al Abbas Ibn Abdel Motaleb (qu’Allah l’agrée), puis vint au prophète (SBL) qui lui dit : « pourquoi es-tu venu ô Abou Wahb ? » Safwan répondit : on m’informa qu’il n’y point de vraie religiosité pour celui qui n’émigre pas.  Le prophète (SBL) de répliquer : « ô Abou Wahb, reviens aux Hauts-de-la Mecque observe bien la religion, car la migration fit fin à la suite de la victoire éclatante et il ne reste que le djihad et la bonne intention ». Notre prophète (SBL) dit également : « le musulman est celui dont de la langue et de la main les musulmans sont sécurisé et le migrant est celui qui s’abstient de ce qu’Allah interdit ».

Partant de cela, on affirme que l’ordre d’émigrer de la Mecque à Médine est épuisé lors de la prise de la Mecque. En revanche, tous les sublimes sens de la migration subsistent encore et desquels il faut s’engager. Le prophète (SBL) établit le principe selon lequel la vraie migration est une évolution positive vers le mieux, tels passer de l’oisiveté et de l’inertie vers le travail et la production, de l’égoïsme, de l’individualisme et du racisme vers l’altruisme, la vraie fraternité humaine et la croyance en variation.  I faut aussi admettre  le droit de l’homme de choisir avec libre arbitre sa confession, d’observer les rapports du bon voisinage, œuvrer pour construire l’homme du point de vue doctrinal, scientifique, intellectuel, comportemental,  éthique, économique et social d’une façon adéquate. Un tel homme bien formé construirait l’Etat, créerait les civilisations, réaliserait l’intérêt pour l’humanité entière et préserverait la dignité humaine sans égard pour aucune autre considération.

La bonne compréhension de la signification de la vraie migration ininterrompue au fil des temps, exige qu’elle se fasse de l’ignorance vers la science, de l’égarement vers la guidée, des mauvaises moralités vers celles bonnes et de la corruption vers la réforme et la réformation. Cela est susceptible de contribuer à créer la civilisation et de peupler l’univers. Notre religion est celle de la construction et du peuplement. Allah, Gloire à Lui, dit : « c’est Lui qui vous créa de la terre e vous exigea de la peuple ». Notre communauté est celle du travail, non pas de la paresse, de construction, non point de destruction, de civilisation et est très loin de l’arriération.

Il faut que tout musulman qui aime sa patrie et sa religion et en est fier, œuvre pour élever le drapeau de sa religion et de sa patrie loin de l’extrémisme, de l’égarement et de la migration vers les groupes intégristes en quête du faux djihad sous des drapeaux tendancieux et falsifiés. Il faut également éviter la migration clandestine qui mène à la perte ou à l’humilité, cette migration loyalement incriminée et religieusement condamnée. L’immunité des patries est l’homologue de celle des maisons. Autant qu’il est interdit d’accéder à une maison sans autorisation de son maître, il est interdit de faire accès à un pays sauf via les procédures légales. Comme personne n’accepte pas qu’une personne entre clandestinement dans son pays, il faut qu’on n’accepte point cela contre n’importe quel autre pays.

Disant cela, j’implore le Pardon d’Allah aussi bien pour moi que pour vous.

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Louange à Allah, Seigneur de l’Univers, que le salut et les bénédictions d’Allah soient accordés au prophète honnête, à sa famille, ses compagnons et ce qui leur suit d’une rectitude jusqu’au Dernier-Jour.

Ensuite… mes frères en islam !

A cette noble occasion il ne faut pas oublier de rappeler que le mois divin Al Moharram est l’un des mois sacrés, au cours duquel il est recommandable d’observer le jeûne facultatif. Le prophète (SB) dit : « au-delà de la salat prescrite, la meilleure salat est celle à accomplir en pleine nuit, au-delà du mois de Ramadan, le meilleur jeûne se trouve dans le mois d’Al Moharram » surtout son dixième jour. A ce propos le prophète (SBL) dit : « je compte qu’Allah absout les péchés d’an passé et d’un autre à venir grâce à l’observation du jeûne le 10.ème jour d’Al Moharram ».

A son arrivée à Médine, le prophète (SBL) vit que les juifs observaient le carême le 10ème jour d’Al Moharram. Il interrogea : « pourquoi ?» Ils répondirent : c’est un jour béni au cours duquel Allah sauva les israélites de leur ennemi, donc, Moïse y observa le jeûne. Le prophète (SBL) dit : « nous sommes plus aptes de suivre Moïse que vous ». Il y observa le jeûne t’ordonna aux musulmans de faire de même. Ibn Abbas (qu’Allah l’agrée, lui et son père) dit : lorsque le prophète (SBL) observa le jeûne du 10ème jour d’Al Moharram et ordonna de le faire, on lui dit :ô Messager d’Allah, c’est un jour auquel les juifs et les chrétiens rendent hommage. Le prophète de répliquer : « l’an prochain, si Allah le Veut, nous observerons le jeûne le 9ème et le 10ème jours d’Al Moharram ». C’est donc un acte de Sunna d’observer le jeûne du 10ème jour d’Al Moharram. Pour parfaire cet acte, on observe le jeûne du 9ème jour aussi.

Nous implorons Allah de nous orienter vers ce qu’Il aime et agrée et de faire du nouvel an d’Hégire une année de bien, de bénédiction, de triomphe et de victoire aussi bien pour l’Egypte que pour tous les pays musulmans.