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L’Islam est une bonne conduite : des exemples de la vie des suivants des compagnons du prophète

Louange à Allah, Seigneur de l’Univers, Qui dit dans Son Noble Livre : «Et [il appartient également] à ceux qui sont venus après eux en disant : « Seigneur, pardonne-nous, ainsi qu’à nos frères qui nous ont précédés dans la foi; et ne mets dans nos coeurs aucune rancoeur pour ceux qui ont cru. Seigneur, Tu es Compatissant et Très Miséricordieux ».
..» J’atteste qu’il n’y a point de divinité en dehors d’Allah, l’Unique sans aucun associé, et que notre maître et prophète Mohamad est Son serviteur et Messager. O Allah, accorde Ton Salut et Tes Bénédictions à lui, à sa famille, ses compagnons et ceux qui les suivent d’une rectitude jusqu’au Dernier-Jour.

Ensuite..

Allah, Gloire à Lui, choisit parmi Ses serviteurs ce qui travaille pour Sa religion et es fidèle à Lui et à Son message. Le prophète (SBL) informe qie les meilleurs de cette communauté sont ses compagnons (qu’Allah les agrée), ûis les suivants de ces compagnons. D’après Abdullah Ibn Massoud (qu’Allah l »agrée), le prophète (SBL) dit : « la meilleure génération est la mienne, puis la suivante, puis celle d’après ». Ces compagnons, élites, qualifiés des « bons », sont les porteurs de la science, de laquelle ils dissipent la déviation des extrémistes, l’innovation des gens du faux et la mauvaise interprétation des ignorants. Allah, Gloire à Lui, les rendit hommage avec les compagnons du prophète (SBL), les qualifiant des bienfaiteurs et les agréant. Il leur prépara des jardins au-dessous desquels coulent les ruisseaux en Disant : « Les tout premiers [croyants] parmi les Emigrés et les Auxiliaires et ceux qui les ont suivis dans un beau comportement, Allah les agrée, et ils l’agréent. Il a préparé pour eux des Jardins sous lesquels coulent les ruisseaux, et ils y demeureront éternellement. Voilà l’énorme succès ! »

Les suivants sont les plus proches de l’ère du prophète (SBL), ils sont la deuxième génération après celle des compagnons, après eux, vient la génération des suivants des suivants (qu’Allah les agrée tous).

A ce propos dit l’Imam Al Bosseiri :

Ils s’inspirent tous du Messager d’Allah

Yn abreuvage abondant de la mer ou un léger boire de l’averse. Les suivants avaient accompagné les compagnons (qu’Allah les agrée) d’eux ils apprirent la science. Les compagnons donnèrent témoignage à leur faveur à la fois de la grâce et de la science. On cite à ce propos le témoignage d’Ibn Omar (qu’Allah l’agrée) en faveur de Saïd Ivn Al Mossayeb (qu’Allah l’agrée) zn disant : « je jure par Allah qu’il est au nombre des pieux » Dans la même perspective, il dit : « interrogez Saïd Ibn Al Mossayeb, il accompagnait les vertueux. Saïd donnait des fatwas en présence des compagnons. A la Mecque, ‘Atta Ibn Abou Rabbah dirigeait les séances de fatwas après la mort de l’érudit de la communauté Abdullah Ibn Abbas (qu’Allah l’agrée, lui et son père). Lorsqu’Abdullah Ibn Omar (qu’Allah l’agrée, lui et son père) arriva à la Mecque, les gens l’interrogeaient, il leur dit : ô mecquois, vous me préparez les questions alors que parmi vous il y a « Atta Ibn Abou Rabbah ?

Les suivants firent connus par l’amour qu’ils portaient au prophète (SBL). Al Hassan Al Bassri, lorsqu’il récitait le hadith relatif au récit de la nostalgie du tronc pour le prophète (SBL) disait ; ô serviteurs d’Allah ! Le bois éprouve de la nostalgie pour le prophète (SBL), a priori, vous devez être plus passionnés pour lui. L’Imam Malek fut interrogé : quand as-tu entendu d’Abou Ayoub As-Sékhtiani ? Il répondit : il fit deux fois le pèlerinage deux fois sans en entendre, je me contentai de le regarder.  Mais, lorsqu’on évoquait me nom du prophète (SBL), il pleurait jusqu’à ce que j’aie la pitié pour lui. De par leur estime destinée au prophète (SBL), ils ne rapportaient son hadith qu’étant en bonne allure et meilleure mine. Leurs suivants étaient ainsi formés. Abou Salmah Al Khozaï (qu’Allah l’agrée) dit : lorsque Malek Ibn Anas voulait sortir pour donner le hadith, il faisait des ablutions autant que celles pour la prière. Il portait ses meilleurs habits, coiffait sa barbe. On se renseignait auprès de lui sur ce sujet. Il dit : par cette attitude je rends hommage au hadith du Messager d’Allah (SBL).

Il y a des suivants que le prophète (SBL) qualifia des bons hommes tels Oweis Al Qarni qui était très reconnaissant à sa mère. Le prophète (SBL) l’évoqua à ses compagnons en tant qu’un homme dont les évocations sont exaucées. D’après Omar Ibn Al Khattab (qu’Allah l’agrée) :  j’entendis le prophète (SBL) dire : « parmi les meilleurs suivants il y aura un homme de nom d’Oweis, il vit avec sa mère. Il a de la blancheur de peau. Ordonnez-lui de vous invoquer Allah pour vous pardonner ». Lorsque les yéménites vinrent à Omar, celui-ci le cherchait parmi eux. Lorsqu’il le rencontra, il lui demanda de lui invoquer le pardon. Oweis dit à Omar : c’est toi qui devrais plutôt invoquer le pardon à ma faveur ; tu es le compagnon du Messager d’Allah (SBL). Omar insista qu’Oweis demande le pardon à sa faveur.

C’est grâce aux compagnons du Messager d’Allah (SBL) la bonne compréhension de la religion. L’Imam Al Hassan Al Bassri(qu’Allah le prenne en Sa Miséricrde), l’un des grands suivants, lorsqu’il fut interrogé : es-tu croyant ? Il répondit : la foi se trouve en deux sortes : si tu m’interroge au sujet de croire en Allah, Ses anges, Ses Livres, Ses Messagers, au Paradis, la résurrection et le règlement de comptes, je suis donc croyant. Si tu me pose la question au sujet du dire d’Allah, Gloire à Lui : « Les vrais croyants sont ceux dont les cœurs frémissent quand on mentionne Allah. Et quand Ses versets leur sont récités, cela fait augmenter leur foi. Et ils placent leur confiance en leur Seigneur. Ceux qui accomplissent la Salat et qui dépensent [dans le sentir d’Allah] de ce que Nous leur avons attribué. . Ceux-là sont, en toute vérité les croyants : », je jure par Allah que je ne sais pas si je suis ou non parmi eux. Al Beihaqi dit : Al Hassan n’hésite pas pour la base de la foi, mais il réfléchit sur la perfection de la foi de laquelle Allah promet les croyants du Paradis dans Son Dire : « à eux des degrés (élevés) auprès de leur Seigneur, ainsi qu’un pardon et une dotation généreuse »

Ils apprirent également la facilité et la mirent en application dans leur vie. Sofiane Athawri (qu’Allah le prenne en Sa Miséricorde) dit : pour nous, la vraie science réside dans le fait de trouver la permission dans une preuve authentique. Quant à la rigueur, tout le monde l’excelle.  Al Azraq Ibn Qaïs dit : nous étions au bord d’une rivière à Ahwaz dont l’eau se tarissait. Abou Barazah Al Aslami vint sur un cheval, il fit la prière tout en laissant le cheval à côté. Le cheval s’élança, donc, il interrompit sa prière, suivit le cheval, le prit puis revint compléter sa prière. Parmi nous, il y avait un docte qui dit : voyez ce vieux qui interrompit sa prière à cause d’un cheval. L’homme revint dire : par Allah, personne ne me gronda dès le décès du Messager d’Alla (SBL). Il reprit : ma maison est lointaine. Si je continuais ma prière laissant mon cheval, je n’aurais pas pu revenir à ma famille jusqu’à la tombée de la nuit. Je m’inspire dans ma conduite du Prophète (SBL) qui lorsqu’on lui donnait option entre deux choses, il optait pour la plus aisée, à moins que celle-ci ne soit un péché. C’est le prophète (SBL) qui dit : « facilitez, ne point rendre difficile, apportez la bonne nouvelle et non pas la mauvaise » et « lorsque la souplesse se trouve dans une affaire, elle l’embellit et lorsqu’elle manque dans une affaire, elle la rend mauvaise ».

Ils appliquaient également la miséricorde, la solidarité et le fait de sentir des autres d’une façon pratique dans leur vie. Ali Ibn Al Hussein Ibn Ali (qu’Allah l’agrée) dépensait largement aux pauvres d’une façon secrète sans que personne ne le connaisse. Lors de son décès, les pauvres perdirent leur parrain. Lorsqu’on lui fit les toilettes rituelles, on trouva sur son dos et ses épaules les traces du port des grands sacs aux maisons des veuves et indigents. On réalisa donc que c’est lui qui venaient à eux la nuit. On rapporte qu’il se chargeait des dépenses de cent familles à Médine.

Les suivants étaient solidaires et affectifs non seulement vis-à-vis des musulmans, mais également des non-musulmans. Notre maître Omar Ibn Abdel Aziz écrit à son préfet à Bossera : examine les ayants pacte dans ton département, surtout celui d’âge avancé, de force précaire et de gains manqués. Consacre-lui du Trésor Public le montant convenable. Il s’inspire à ce propos de l’attitude d’Omar Ibn Al Khattab (qu’Allah l’agrée) lorsqu’il vit un homme vieux des Gens du Livre en train de se livrer à la mendicité. Omar dit : par Allah, on n’est pas équitable vis-à-vis de lui lorsqu’on mange le fruit de sa jeunesse et humilie sa vieillesse. Puis, il lui consacra une mensualité du Trésor public. Dans son pacte conclu avec les habitants de Hira, Khaled Ibn Al Walid (qu’Allah l’agrée), il y inclut : j’exige que lorsqu’il s’agit d’un vieillard incapable de travailler ou atteint d’un handicap, ou bien un riche qui s’appauvrit, il sera à la charge du Trésor public. Ils tous suivaient l’exemple du Messager d’Allah (SBL) et appliquaient la vraie religion. Allah, Gloire à Lui, dit : «Allah ne vous défend pas d’être bienfaisants et équitables envers ceux qui ne vous ont pas combattus pour la religion et ne vous ont pas chassés de vos demeures. Car Allah aime les équitables ».

Leur miséricorde n’était pas restreinte à l’homme ; elle s’étendait à l’animal et à l’oiseau parmi d’autres. Omar Ibn Abdel Aziz écrit à son préfet en Egypte le conseiller de la pitié vis-à-vis des chameaux en disant : je suis informé qu’en Egypte il y a des chameaux de transport, sur chacun on transporte 1000 ratl (environ 400 kilo). Lorsque tu recevras mon écrit, veille que la charge d’un chameau ne dépasse point 600 ratl (environ 250 kg.) Il y conseille de traiter avec merci les chameaux, ne point les humilier. Omar s’en inspire de la conduite du Messager d’Allah (SBL) lorsqu’il dit au chamelier : « aie piété vis-à-vis d’Allah pour cette bête dont Allah t’octroya a propriété, car elle me plaignît sa malheur et sa souffrance ».

Disant cela, j’implore le Pardon d’Allah aussi bien pour moi que pour vous.

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Louange à Allah, Seigneur de l’Univers, que le salut et les bénédictions d’Allah soient accordés au prophète honnête, à sa famille, ses compagnons et ce qui leur suit d’une rectitude jusqu’au Dernier-Jour.

Ensuite… mes frères en islam !

Parmi les plus grandes qualités des suivants des compagnons du prophète (SBL) il y a la tolérance et l’indulgence vis-à-vis des gens. Ils étaient les plus souples et affectifs en matière de leur entretiens. D’après Qatada (qu’Allah l’agrée) : nous entrâmes chez Al Hassan Al Bassri alors qu’il était endormi, à côté de sa tête il y avait une corbeille. Nous la tirâmes. Il y en avait du pain et du fruit. Nous nous livrâmes à en manger. Il se réveilla, nous vit, sourit et se mit à lire « ou celles (maisons) de vos amis ; point de gêne ne vous incombe ». D’après Djarir Ibn Hazem (qu’Allah l’agrée) : nous étions chez Al Hassan jusqu’à midi. Son fils nous dit : laissez tranquille le cheikh, vous lui alourdîtes la charge. Il ne mangea pas, ni but rien. Al Hassan dit à son fils : laisse-les, par Allah, rien ne me plait que leur vue. Cela montre la négation du moi, la bonne connaissance de la vertu de science et la valeur de la religion d’Allah, Gloire à Lui aux âmes. Cela devrait se tenir une morale pour ce qui s’avance pour parler aux gens au sujet de la religion d’Allah. Il faut que son discours soit basé sur la science, sinon, il s’égare et égare. Le prophète (SBL) dit : « Allah, Gloire à Lui, n’arrache pas la science subitement des âmes des serviteurs. Il l’arrache plutôt par faire mourir les savants. Lorsqu’on manquera absolument des savants, les gens prendront des élites ignorantes. Lorsque celles-ci seront interrogées, elles donneront des fatwas sans érudition pour égarer et s’égarer ».

Les suivants des compagnons étaient des modèles à suivre pour leurs successeurs. L’Imam Malek Ibn Anas (qu’Allah l’agrée) fut l’un des suivants des suivants. Abou Jaffer Al Mansour lui demanda de rédiger le livre d’Al Mowata pour le répandre dans les divers pays musulmans lui disant : j’entends ordonner de faire des copies de ton livre et en envoyer une à chacune des contrées. J’entends les ordonner de le mettre en œuvre sans le dépasser en matière du hadith, car j’estime que la base de la science est la transmission d’après les médinois.  Malek dit : mais non, ô commandeur des croyants. Les gens avaient reçu des dires, entendu des hadiths, transmis des rapports, chacun d’eux adopta ce qu’il reçut d’abord, le mit en vigueur et le choisirent hormis les autres. Le fait de les repousser de ce qu’ils croient est une rigueur. Laisse les gens se comporter en fonction de ce qu’i’ croit. Al Mansour dit : je jure que si tu me suit à ce propos, je l’ordonnerai.

On cite à titre d’illustration en matière de la modestie et de la bonne compréhension un récit de l’imam Ach-Chafïe. Son disciple Younes Ibn Abdel ‘Ala. Younes quitta l’assemblée de son maître en colère. La nuit, Younes entendit une voix claquer sur sa porte. Il dit : qui est à la porte ? Ach-Chafïe dit : c’est Mohamad Ibn Idriss. Younes dit : je pensai à tous les appelés ainsi sauf Al Ach-Chafïe. Lorsque j’ouvrai la porte, j’étais surpris de le voir. Ach-Chafïe dit : ô Younes ! Des centaines des questions nous réunissent et une seule nous désunit !!! Younes, ne tente point de triompher dans tous les différends. Parfois, gagner les cœurs vaut mieux que gagner les situations. Younes, ne démolis point les ponts que tu construisis et préparas, puisses-tu avoir besoin un jour d’y revenir. Haïs le faux et ne haïs point son auteur. Déteste la désobéissance de tout ton cœur, mais pardonne le désobéissant. Younes, critique le dire, mais respecte ce qu’il le dit. Notre mission est d’exterminer la maladie et non pas les malades.

Qu’Allah prenne en Sa Miséricorde Ach-Chafïe qui dit ;

J’aime les vertueux, même si je ne fais pas partie d’eux

Puissè-je grâce à eux, avoir de l’intercession

Je déteste ceux dont le commerce est une désobéissance

Même si nous partageons la même marchandise.

Nos nobles érudits empruntèrent le même chemin. Ils étaient les bons modèles à suivre en matière de porter la religion d’Allah, de la comprendre adéquatement, de se caractériser de ses moralités et de la bien transmettre à l’humanité entière avec la sagesse et la bonne exhortation.

O Allah, range-nous parmi ceux qui entendent le dire et en adoptent le meilleur. Ceux-là sont les guidés par Allah et ceux doués de la raison.

Des images rayonnantes de la vie des compagnons du prophète

Louange à Allah, Seigneur de l’Univers, Qui dit dans Son Noble Livre : «Les tout premiers [croyants] parmi les Emigrés et les Auxiliaires et ceux qui les ont suivis dans un beau comportement, Allah les agrée, et ils l’agréent. Il a préparé pour eux des Jardins sous lesquels coulent les ruisseaux, et ils y demeureront éternellement. Voilà l’énorme succès !.» J’atteste qu’il n’y a point de divinité en dehors d’Allah, l’Unique sans aucun associé, et que notre maître et prophète Mohamad est Son serviteur et Messager. O Allah, accorde Ton Salut et Tes Bénédictions à lui, à sa famille, ses compagnons et ceux qui les suivent d’une rectitude jusqu’au Dernier-Jour.

Ensuite..

Allah, Gloire à Lui, élut Ses prophètes et Messagers (salut sur eux) parmi Ses créatures, où Il dit : « Allah choisit des messagers parmi les Anges et parmi les hommes. Allah est Audient et Clairvoyant. » Il choisit pour Ses Messagers ceux qui les aident à bien transmettre leurs messages, des hommes élus et des compagnons vertueux. Ils crurent, secoururent et suivirent la lumière qu’ils leur apportèrent. D’après Abdullah Ibn Massoud (qu’Allah l’agrée) : Allah, Gloire à Lui, vit les cœurs des serviteurs pour en choisir Mohamad (SBL) et l’envoyer avec Son message et l’élire selon Sin Omniscience. Puis, Il regarda les cœurs des gens pour lui en choisir ses compagnons. Il les fit les secoureurs de Sa religion et les officiers de Son prophète (SBL). Donc, ce que les musulmans jugent bon, il est également bon auprès d’Alla, ce qu’ils estiment mauvais est ainsi auprès d’Allah.

Les compagnons (qu’Allah les agrée) étaient les gens les plus sincères en matière de la foi, les plus savants, les plus raffinés en matière de la compréhension et les plus nobles en termes des bonnes œuvres. Ils portèrent le drapeau de la religion aux quatre coins du monde, avec la sagesse et la bonne exhortation. Ils transmirent donc amplement le Message de leur Seigneur. Ils méritèrent alors d’être ceux élus par Allah pour Son prophète (SBL). D’après Ibn Abbas (qu’Allah l’agrée, lui et son père) : le Dire Divin : « Dis, Louange à Allah et Salut à ceux qu’Il élut », il s’agit des compagnons de Mohamad (SBL), Allah les élut pour Son prophète. Ce sont eux qui puisèrent la méthode de l’islam de sa source pure et ne se détournèrent point de sa voie de rectitude.

Leur vie se caractérise des images rayonnantes qui incarnent la mise en application du vrai islam. on en cite la miséricorde. Le prophète (SBL) ancra aux âmes de ses compagnons la moralité de la miséricorde. On cite à cet égard que Oyananh Ibn Hossein vit un jour Omar Ibn Al Khattab (qu’Allah l’agrée) en train d’embrasser son file en le mettant sur ses genoux. Oyainah lui dit : tu embrasses alors que tu es le commandeur des croyants. Si j’étais le commandeur des croyants, je n’aurais embrassé aucun de mes enfants ! Omar répondit : quoi pourrais-je te faire si Allah arracha la miséricorde de ton cœur ? Allah accorde Sa Miséricorde seulement à Ses serviteurs miséricordieux. Dans cette situation, Omar s’inspire de ce qui se passa entre le prophète (SBL) et Al Aqraà Ibn Habess. En sa présence, le prophète (SBL) embrassa notre maître Al Hassan Ibn Ali (qu’Allah l’agrée, lui et son père). Al Aqraà dit ; j’ai dix fils dont je n’ai embrassé aucun. Le prophète (SBL) le regarda et dit : « qui ne traite pas d’une miséricorde, ne recevra jamais la miséricorde ».

Les compagnons ‘qu’Allah les agrée) étaient des modèles à suivre en matière du pardon et de la tolérance. La grande preuve en est l’indulgence d’Abou Bakr vis-à-vis de Mestah Ibn Othathah. Abou Bakr se chargeait de la pension de ce dernier en raison de leur lien de parenté et de son indigence. Mestah étaot parmi ceux qui calomnièrent la Dame Ayesha en l’accusant de la fornication. Lorsqu’Allah, Gloire à Lui, révéla son innocence, Abou Bakr entendit de s’abstenir de lui faire de charité. Mais Allah, Gloire à Lui, révéla : « Et que les détenteurs de richesse et d’aisance parmi vous, ne jurent pas de ne plus faire des dons aux proches, aux pauvres, et à ceux qui émigrent dans le sentier d’Allah. Qu’ils pardonnent et absolvent. N’aimez-vous pas qu’Allah vous pardonne ? Et Allah est Pardonneur et Miséricordieux ! » Abou Bakr dit alors : mais oui, j’aime bien qu’Allah me pardonne. Il réaccorda la pension à Mistah et jura de ne plus s’en abstenir.

Parmi les qualités des compagnons du prophète on cite la bonne volonté et la concurrence pour faire les bonnes actions qu’ils s’inspirèrent de l’attitude du prophète (SBL). Il leur dit : « si vous implorez Allah, implorez-lui le paradis le plus haut dans le Jardin. C’est bien le meilleur endroit le plus supérieur du Jardin. Je le regarde, au-dessus de lui il y a le Trône du Tout Miséricordieux et duquel s’éclate les fleuves du paradis ».  Cela poussa les compagnons à aspirer les bonnes volontés dans toutes les affaires. Omar Ibn Al Khattab dit : un jour, le prophète(SBL) nous ordonna de faire des charités. Par hasard, j’avais à ce temps-là des biens. Je me dis : aujourd‘hui, j’avancerai Abou Bakr, si je pourrais l’avancer, même une seule fois. J’apportai la moitié de ma fortune. Le prophète (SBL) m’interrogea : « qu’est-ce que tu gardas pour ta famille ? » Un montant égal, répondis-je. Puis, Abou Bakr apporta tout ce qu’il avait. Le prophète (SBL) l’interrogea : « qu’est-ce que tu gardas pour ta famille ? » Abou Bakr dit : je leur réservai Allah et Son Messager. Je lui dis : par Allah, je ne te concurrencerai en rien.

Le noble compagnon K’ab Al Aslami (qu’Allah l’agrée) dit : je passais une fois la nuit chez le prophète (SBL). Je lui apportai de l’eau pour ses ablutions et ce qui lui fut nécessaire. Il me dit : « demande » ! Je dis : je te demande d’être ton compagnon dans le paradis. Il me dit : « tu ne demandes rien d’autre ? ». Je répondis ; c’est tout ce que je veux. Le prophète me dit : « aide-moi à cette mission par multiplier les prosternations ».

On cite parmi leurs qualités l’altruisme et la continence. Les secoureurs donnèrent le meilleur modèle à suivre en matière de l’altruisme. D’après Abou Horairah (qu’Allah l’agrée) : un homme vint au prophète(SBL) lui dire : ô Messager d’Allah, l’indigence me frappa. Le prophète (SBL) envoya à ses épouses, mais il ne trouva rien chez elles. Il demanda donc : « y a-t-il un homme qui pourrait prendre en hôte cet homme et donc Allah le prendra en Sa Miséricorde ? » Un des secoureurs dit : c’est bien ô Messager d’Allah. Cet homme revont à sa femme lui dire : c’est le hôte du Messager d’Allah (SBL), ne lui épargne rien. Elle lui dit : par Allah, je n’ai que le repas de nos enfants. Il lui dit : lorsque les enfants réclament le dîner, fais-les dormir, viens éteindre la lanterne, car nous passerons cette nuit à ventre vide. Elle l’exécuta. Puis, ce secoureur vint le lendemain au prophète (SBL) qui lui dit aussitôt : Allah apprécia bien ce que tu et ta femme firent ». Allah, Gloire à Lui, révéla : «et qui [les] préfèrent à eux-mêmes, même s’il y a pénurie chez eux. »

Dans une formidable situation qui représente l’altruisme des secoureurs et la continence des émigrés (qu’Allah agrée les premiers et les derniers), Saad Ibn Ar-Rabï (qu’Allah l’agrée) propose à Abdel Rahman Ibn Aouf (qu’Allah l’agrée) de lui partage ses biens. Mais ce dernier refuse et lui demande de lui orienter le marché. Ainsi, Ibn Aouf fit le commerce et déploya des efforts pour devenir l’un des richards de Médine.

Parmi les vertus des compagnons du prophète on cite leur retour au vrai. Ils étaient soucieux de rétablir le vrai sans éprouver aucune opiniâtreté. D’après Abou Massoud l’Ansari (qu’Allah l’agrée) : pendant que j’étais en train de corriger l’un de mes esclaves, j’ai entendu une voix derrière moi me dire : « Abou Massoud, écoute ! Allah est plus Puissant que toi ». Je me suis tourné pour voir le prophète (SBL). Je lu dis : ô Messager d’Allah, je l’affranchis pour le Bon Visage d’Allah. Il me dis : « si tu ne le ferais pas, l’Enfer t’aurait frappé ».

  On en cite également l’observation des pactes. Le prophète (SBL) ancra cette moralité aux âmes de ses compagnons et les exhorta de s’en engager. Il y avait un pacte conclu entre Muawiya Ibn Abou Sofiane et les byzantins. Muawiya pensa à sortir avec l’armée près les frontières pour les surprendre dès le terme de la durée du pacte. Un homme des compagnons du prophète (SBL) le rattrapa en disant : Allah est Le Plus Grand ! Allah est Le Plus Grand ! Il faut observer l’engagement sans le trahir en rien, sinon, vous seriez trahis. On le regarda pour l’identifier. Il s’agissait d’Amro Ibn Anbassah. Muawiya l’interpela et l’interrogea à ce sujet. Il lui dit : j’entendis le Messager d’Allah (SBL) dire : « quiconque a conclu un pacte avec un peuple, qu’il n’en viole en rien sans leur avertir ou que la durée du pacte ne se termine ». Ainsi, Muawiya (qu’Allah l’agrée) revint sur sa décision.

Disant cela, j’implore le Pardon d’Allah aussi bien pour moi que pour vous.

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Louange à Allah, Seigneur de l’Univers, que le salut et les bénédictions d’Allah soient accordés au prophète honnête, à sa famille, ses compagnons et ce qui leur suit d’une rectitude jusqu’au Dernier-Jour.

Ensuite… mes frères en islam !

Les compagnons (qu’Allah les agrée) étaient un modèle à suivre en matière de peupler la vie avec de la religion. Chacun d’eux se chargeait d’un métier qu’il menait et excellait. Parmi eix, il y avait le commerçant, le commandant, le savant entre autres. Le prophète (SBL) dit : « le plus miséricordieux de ma communauté est Abou Bakr, le plus ponctuel en religion est Omar, le plus timide est Othman, le plus savant du licite et de l’illicite est Mo’àz Ibn DJabal, le meilleur récitateur du Coran est Obay et le plus connaisseur des questions d’héritage est Zayd. Pour chacune de communauté il y a un confident, celui de ma communauté est Abou Obeidah Ibn Al DJarrah ».

Les œuvres des compagnons donnèrent leur fruit. Le prophète (SBL) les encourageait en évoquant chacun par ses meilleures œuvres, ce pour l’honorer et rendre hommage à son travail. A l’occasion de l’expédition de Tabūk, Othman (qu’Allah l’agrée) apporta au prophète(SBL) mille dinars. Le prophète de dire : « après, rien ne nuira à Othman dorénavant ».

Les compagnons cherchaient le licite et observait bien les Ordres d’Allah, Gloire à Lui. On cite à titre d’illustration une histoire de Djarir Ibn Abdullah. Il envoya son commis pour lui acheter un cheval. Ce dernier acheta un conte trois cents dirhams, vint avec lui et le vendeur pour qu’il prenne le prix. DJarir dit au vendeur : ton cheval vaut plus que trois cents dirhams. Le vendeur lui dit : c’est à toi de déterminer le bon prix. Il lui dit : tu acceptes de le vendre à quatre cents dirhams ? Le vendeur de dire : c’est à toi de déterminer le bon prix. Djarir de reprendre : ton cheval vaut mieux que cela, acceptes-tu de le vendre à cinq cents dirhams. Il surenchérissait le prix jusqu’à le faire arriver à huit cents dirhams et l’acheta. On l’interrogea pourquoi agit-il de la manière ? Il dit : je m’engageai devant le prophète de conseiller sincèrement à tout musulman.

Chacun d’eux connaissait ce qu’il devait et le faisait et ne dépassait point ce dont il avait droit. Abou Bakr confia la justice à Omar Ibn Al Khattab. Omar passa un an sans qu’une action lu soit présentée. Lorsqu’il demanda à Abou Bakr d’accepter sa démission, ce dernier lui dit : s’agit d’une lourde mission ô Omar ? Omar de répondre : mais non, ô calife du prophète, mais je ne sers à rien pour des gens croyants dont chacun connait son droit et il ne le dépasse, son devoir et il n’y renonce point. Chacun d’eux aime pour son frère ce qu’il aime pour lui-même. Ils se renseignent sur leur absent, rendent visite à leur malade, assistent le besogneux, prêtent condoléance au malheureux. Leur religion est basée sur le conseil, leur moralité consiste à ordonner le convenable et interdire le blâmable, sur quoi pourraient-ils avoir des litiges ?

On a donc très besoin de revenir aux moralités de ces bons exemples des compagnons du prophète (SBL), de s’inspirer de leurs moralités et mettre en relief la vraie image de l’islam, la religion de la miséricorde, de la tolérance, de l’humanitarisme et de la paix pour le monde entier.

O Allah ! Maintiens à nous notre pays, notre patrie, notre peuple, notre armée, notre police, fais que l’Egypte soit une abondance et une opulence ainsi que tous les pays du monde.

La vie du prophète (SBL) est une illustration pratique de l’Islam

Louange à Allah, Seigneur de l’Univers, Qui dit dans Son Noble Livre : «En effet, vous avez dans le Messager d’Allah un excellent modèle [à suivre], pour quiconque espère en Allah et au Jour dernier et invoque Allah fréquemment..» J’atteste qu’il n’y a point de divinité en dehors d’Allah, l’Unique sans aucun associé, et que notre maître et prophète Mohamad est Son serviteur et Messager. O Allah, accorde Ton Salut et Tes Bénédictions à lui, à sa famille, ses compagnons et ceux qui les suivent d’une rectitude jusqu’au Dernier-Jour.

Ensuite..

Allah, Gloire à Lui, envoya Son Messager Mohamad(SBL) comme guide, annonciateur, avertisseur, appelant les gens à Allah –par Son autorisation et une lanterne lumineuse. il l’envoya avec un message ultime, universel, bon et réformateur toujours et partout. Cela exige que le prophète (SBL) soit dans tous ses actes, paroles et situations, une illustration pratique du vrai islam. Il n’est point étonnant, car, le prophète (SBL) s’engageait scrupuleusement de la méthode du Coran en termes de ses rapports avec son Seigneur et avec les gens sans égard pour leurs diverses racesn couleurs et croyances. Interrogé au sujet des moralités du prophète Ayesha (qu’Allah l’agrée) répondit : ses moralités n’étaient autres que le Coran.

Contemplant la biographie du prophète (SBL), on découvre qu’il était le meilleur exemple à suivre dans tous ses actes, paroles et situations. On en cite sa véridicité et sa loyauté. Il était tout au long de sa vie, loyal et véridique à tel point qu’il fut surnommé parmi les mecquois, avant sa mission, le véridique loyal. Dans ce contexte s’inscrit le dire de Chawki :

A son enfance, vous l’aviez surnommé le loyal du peuple

Le loyal n’est point censé être accusé de menteur.

 Lorsque Hercule, le roi des byzantins interpella Abou Sofiane Ibn Harb, avant que ce dernier se soit converti à l’islam, pour l’interroger au sujet du Messager d’Allah (SBL), un long dialogue se déroula entre eux. Hercule interrogea Abou Sofiane : l’accusiez-vous de mensonge avant qu’il dît ce propos ? Mais non ! Répondit Abou Sofiane. Trahit-il son pacte ? Réinterrogea Hercule. Abou Sofiane répliqua : Non, et nous sommes tenus avec lui d’un pacte que nous ne savons pas qu’il l’observera ou non. Abou Sofiane raconte : je ne pourrais rien ajouter.

La moralité de la loyauté se manifeste clairement dans sa sublimité dans la personne du prophète ‘SBL) surtout la veille de la migration bénie. Le prophète ordonna Ali Ibn Abou Taleb de dormir à sa place et d’attendre à la Mecque pour rendre les dépôts confiés au prophète (SBL) à leurs ayants droits en dépit de leur animosité vis-à-vis de lui, où ils le chassèrent après lui avoir apporté de la nuisance, lui et ses compagnons, desquels ils arrachèrent tous les biens. Cela est dû au fait qu’il est interdit au croyant de trahir, même ses ennemis. Allah, Gloire à Lui, dit : « Et si jamais tu crains vraiment une trahison de la part d’un peuple, dénonce alors le pacte (que tu as conclu avec), d’une façon franche et loyale car Allah n’aime pas les traîtres ». Le prophète (SBL) dit : « rends le dépôt à celui qui te le confie et ne trahis point ce qui te trahit ».

La fidélité du prophète (SBL) : il était le plus fidèle du monde. Il n’était point ingrat et récompensa la bonne grâce de chacun. Juste avant de mourir, il dit : « nous avons récompensé la bonne grâce de tout le monde sauf Abou Bakr dont de la récompense Allah se charge ».

On cite parmi les aspects de la fidélité du prophète (SBL), celui vis-à-vis de la Dame Khadija (qu’Allah l’agrée), il l’aimait, estimait et lui était fidèle à son vivant et après sa mort. Pour montrer ses vertus, le prophète (SBL° dit : « Allah ne me remplaça point meilleure d’elle. Elle me crut lorsque les gens me mécrurent, me prit pour véridique alors que les autres me démentissent, m’aida de ses biens au temps où les autres me privèrent et Allah me donna d’elles les enfants et m’en priva du reste de mes épouses ». Ayesha (qu’Allah l’agrée) dit : je n’éprouvai la jalousie aux autres épouses du prophète (SBL) autant que je l’éprouvai à Khadija. Je ne la vis pas, mais le prophète (SBL) l’évoquait inlassablement. Parfois, il égorgeait la brebis, la coupait en morceaux puis les envoyait aux amis de Khadija.

Le prophète (SBL° était fidèle même aux non-musulmans. Le jour de Badr, il dit : « si Al Motàam était vivant et me réclamait ces prisonniers de guerre, je les lui aurais donnés », car le prophète (SBL) fit refuge chez cet homme lors de sa rentrée de Taif.

Cette fidélité du prophète vis-à-vis de ses ennemis s’étend aux temps de guerre. D’après Hozeifah Ibn Al Yaman (qu’Alah l’agrée) : ce qui m’empêcha de prendre part à la bataille de Badr est le fait que je sortis avec mon père, mais les Koraïchites nous prirent et nous dirent : vous voulez vous rejoindre à Mohamad. Nous dîmes : nous ne voulons qu’aller à Médine. Ils prirent de nous un engagement de ne pas lutter avec Mohamad. Arrivés à Médine, nous informâmes le prophète de ce qui nous arriva. Il nous dit : « allez, nous nous engageons de notre pacte avec eux et implorons le secours d’Allah contre eux ».

Le prophète (SBL) était un bon exemple à suivre en matière de son entretien avec ses épouses. Il mena une bonne vie conjugale dans laquelle se manifestèrent les aspects de l’amour, l’affection et la mansuétude. Il ne leur éprouvait point l’air hautain. Son bon entretien vis-à-vis d’elle fut inspiré du verset : « et entretenez-vous avec elles de la bonne convenance » et du verset : « Et parmi Ses signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l’affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent. »

Le prophète (SBL) était un mari affectif qui traite avec douceur ses épouses. Dans une scène formidablement humanitaire de la part d’un mari si tendre, le prophète (SBL) essuie les larmes des yeux de son épouse Safi ah (qu’Allah l’agrée) de ses deux nobles mains et lui dissipe l’effroi.  D’après Anas Ibn Malek (qu’Allah l’agrée) : Safi ah était en voyage avec le prophète (SBL), ce fut son tour de sortir avec lui. Elle se mit en retard. Le prophète (SBL) l’accueillit alors qu’elle pleurait en disant : tu me fis monter un chameau lent. Le prophète (SBL) se mettait à lui essuyer les yeux de ses propres mains et la rassurer.

Le prophète (SBL) était un bon exemple à suivre en matière de son entretien avec ses enfants et petits-enfants. Quel grand et affectif père et grand-père soit-il ! Il porait à ses enfants et petits-enfants tous les aspects de l’amour, de l’affection et de la miséricorde. Ayesha, mère des croyants, (qu’Allah l’agrée) dit : je ne vis plus semblable, aimable et gâté du prophète (SBL) que sa fille Fatima. Lorsqu’elle venait à lui, il se levait, l’embrassait et la faisait asseoir à côté de lui ».

D’après Abou Horairah (qu’Allah l’agrée) : le prophète embrassa Al Hassan (qu’Allah l’agrée) en présence d’Al ‘Aqraà Ibn Habess. Ce dernier s’étonna en disant : j’ai dix garçons et je n’en ai jamais embrassé aucun. Le prophète (SBL) le regarda, puis dit : «qui ne prend pas en merci, ne sera point pris en merci ». Le prophète (SBL) se prosterna longuement. Au terme de la prière, les gens dirent : ô Messager d’Allah ! Tu as fait une prosternation plus longue que jamais ! S’agit-il d’un Ordre Divin que tu as reçu ou d’une révélation ? Le prophète (SBL) de répondre : « il ne s’agit rien de tout cela, mais, mon fils m’a pris pour monture et je n’ai pas voulu l’interrompre jusqu’à ce qu’il s’en contente ».

Nous affirmons que cette attitude du prophète (SBL) n’était pas restreinte à ses enfants et petits-enfants. Il s’agissait plutôt d’une méthode qu’il adoptait vis-à-vis de tout le monde sans exception. D’après Oussama (qu’Allah l’agrée, lui et son père) : le prophète (SBL) me prenait, moi et Al Hassan (qu’Allah l’agrée) et disait : « ô Allah, je les aime et je Te prie de les aimer ». Anas Ibn Malek (qu’Allah l’agrée) dit : je servis le prophète (SBL) pour dix ans. Il ne me disait point : pourquoi as-tu fait cela ? Ni pourquoi n’as-tu pas fait cela ?

C’était également l’attitude du prophète (SBL) vis-à-vis de ses compagnons. Il leur partageait les moments de joie et ceux de tristesse, se renseignait de leur absent, rendait visite à leur malade, s’occupait de leurs affaires et observait leurs sentiments dans tous les affaires de leur quotidien. D’après Sammak Ibn Harb (qu’Allah l’agrée) : j’interrogea DJabir Ibn Samrah (qu’Allah l’agrée) : assistais-tu les séances du prophète (SBL) ? Il répondit : « mais oui, plusieurs fois. Il ne quittait sa place où il faisait la prière de l’aube jusqu’à ce que le soleil se lève, là il partait. Les compagnons se livraient à parler de l’ère préislamique. Ils riaient alors que le prophète (SBL) souriait.

Disant cela, j’implore le Pardon d’Allah aussi bien pour moi que pour vous.

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Louange à Allah, Seigneur de l’Univers, que le salut et les bénédictions d’Allah soient accordés au prophète honnête, à sa famille, ses compagnons et ce qui leur suit d’une rectitude jusqu’au Dernier-Jour.

Ensuite… mes frères en islam !

Autant que le Messager d’Allah était une illustration pratique du vrai islam dans son humanitarisme et ses moralités, il l’était dans sa modération et son juste-milieu. Méditant les sentences de la Charia avec laquelle vint le prophète, on découvre saillante la méthode modérée dans toutes ses péripéties. Ayesha, mère des croyants (qu’Allah l’agrée) dit : « chaque fois qu’on donnait option au prophète (SBL) entre deux choses, il en optait pour la plus aisée, à moins que celle-ci ne soit péché, là, il en était le plus éloigné. Le prophète (SBL) dit : « la religion est une facilité. Quiconque cherche à la compliquer, elle le vaincra. Œuvrez donc parfaitement, ne décalez point les bonnes œuvres, recevez alors la bonne nouvelle et prenez assistance pour l’adoration au début du jour, au midi et à une partie de la nuit ».

Dans le but de maintenir ce juste-milieu et cette modération, le prophète (SBL) mit en garde contre tous les aspects d’extrémisme. Il dénonça l’attitude de certains compagnons qui faisaient excès en adoration au-delà des limites de la modération en disant : « ô gens ! Mettez-vous garde l’excès en religion, ce fut bien la cause de la perte de vos prédécesseurs ».

Nous avons donc très besoin de suivre l’exemple du prophète (SBL), sa guidée et ses traces pour répandre le message de la lumière et de la guidée, pur autant qu’Allah le révéla au monde entier. Il faut le faire de la souplesse, de l’affection, de la miséricorde et de l’attirance de cœurs. Le message de l’islam est la justice absolue, la miséricorde sublime, la tolérance même, l’intérêt collectif et l’humanitarisme entier.

O Allah, accorde-nous Ton amour, l’amour de Ton Messager (SBL), oriente-nous vers toute œuvre susceptible de nous mener à Ton amour. Préserve l’Egypte, pays de paix et de sécurité, ainsi que tous les pays du monde !

C’est bien l’Islam

Louange à Allah, Seigneur de l’Univers, Qui dit dans Son Noble Livre : «Qui est meilleur en religion que celui qui soumet à Allah son être, tout en se conformant à la Loi révélée et suivant la religion d’Abraham, homme de droiture? Et Allah avait pris Abraham pour ami privilégié.» J’atteste qu’il n’y a point de divinité en dehors d’Allah, l’Unique sans aucun associé, et que notre maître et prophète Mohamad est Son serviteur et Messager. O Allah, accorde Ton Salut et Tes Bénédictions à lui, à sa famille, ses compagnons et ceux qui les suivent d’une rectitude jusqu’au Dernier-Jour.

Ensuite..

Certes, le vrai islam est une soumission, obéissance et une dévotion à Allah, Gloire à Lui. Il est aussi un amour, un suivi et une prise pour exemple pour le prophète (SBL). C’est également la bonne moralité, le recueillement, la pureté de l’âme, le visage souriant en face de tous les humains, une affection, une miséricorde, une beauté avec l’univers entier, une construction, urbanisation. L’islam est un mode de vie mené par ses adeptes dans tous leurs gestes et actes. L’islam est une religion qui fait appel à la réforme, la rectitude, à peupler la vie par la religion et non pas à la détruire faussement au nom de la religion. C’est une religion qui invite à la miséricorde, la paix, la sécurité et la sérénité au monde entier. Le Vrai Dieu, Gloire à Lui, dit : « et Nous ne t’avons envoyé que pour Miséricorde à l’humanité entière ».

Qui contemple les piliers de l’islam cités dans le hadith de Gabriel (Salut sur lui). Il interrogea le prophète (SBL) : informe-moi sur l’Islam. Le prophète (SBL) de répondre : «l’islam est le fait d’attester qu’il n’y a point de divinité qu’Allah et que Mohamad est Son Messager, d’accomplir la Salat, de s’acquitter de la Zakat, d’observer le jeûne durant le mois de Ramadan et d’accomplir le pèlerinage à la Maison Sacrée si on en a les moyens ». Cela porte à croire que les piliers de l’islam contribuent à la formation d’une saine personnalité. Lorsqu’on croit qu’Allah est Unique sans aucun associé et que notre maitre Mohamad est Son serviteur et Son !messager, on cherchera à concrétiser cette profession de foi, ce à titre d’obéissance et de soumission à Allah, Seigneur de l’Univers. On s’engage donc de Ses ordres, s’éloigne de Ses interdictions, se restreigne de Ses lois, ne renonce point à ce dont il est chargé et ne réclame pas ce dont il n’a pas droit. On s’efforce donc de bien suivre le prophète (SBL° et de bien s’entretenir avec les gens à l’instar du prophète (SBL), de l’affection, la clémence leur éprouvant la modesté et la mansuétude.

La Salat qui est le plus grand pilier de l’islam donne ses fruits au serviteur. Elle l’interdit de faire de la turpitude et du blâmable et l’aide à se tenir sur la voie de la rectitude. Ainsi, le musulman vit en paix et sérénité avec lui-même et avec la société entière. Allah, Gloire à Lui, dit : « Récite ce qui t’est révélé du Livre et accomplis la Salat. En vérité la Salat préserve de la turpitude et du blâmable. Le rappel d’Allah est certes ce qu’il y a de plus grand. Et Allah sait ce que vous faites. »

S’acquitter de la Zakat comporte plusieurs avantages de foi et d’humanitarisme. Il éduque l’âme de ne pas s’attacher des matériels, à tel point que l’homme saisisse que les biens sont un moyen et non pas une fin en soi. Il s’agit également d’une voie menant à la coopération, à la solidarité et à sentir des besoins des autres. La société musulmane ne connait point, ni égoïsme, ni passivité. Notre religion est celle de la donation, de la générosité, du sacrifice, de l’altruisme et non point de l’individualisme, ni de la parcimonie, ni de l’avarice. Le musulman est tolèrent et généreux. Allah, Gloire à Lui, dit : «Il [appartient également] à ceux qui, avant eux, se sont installés dans le pays et dans la foi, qui aiment ceux qui émigrent vers eux, et ne ressentent dans leurs cœurs aucune envie pour ce que [ces immigrés] ont reçu, et qui [les] préfèrent à eux-mêmes, même s’il y a pénurie chez eux. Quiconque se prémunit contre sa propre avarice, ceux-là sont ceux qui réussissent. »

Le jeûne, quant à lui, règle les moralités du musulman par observer régulièrement les Ordres d’Allah, Gloire à Lui. Il l’entraine de se patienter, supporter, élever l’âme et la transcender de tout ce qui encoure la colère d’Allah, Gloire à Lui. Notre prophète (SBL) dit : « le jeûne est une prévention. Si un jour, l’un de vous observe le jeûne, il ne doit point dire d’indécences, ni faire de bruit. Si quelqu’un veut se mettre avec lui en insulte ou injure, qu’il lui dise : j’observe le jeûne ». il dit également : « quiconque ne s’abstient pas de dire ou faire le faux témoignage, Allah n’a rien à voir au fait qu’il s’abstienne de manger ou de boire »

Le pèlerinage est à son tour, un engagement comportemental et moral, avant, durant et après le pèlerinage. Allah, Gloire à Lui, dit : « Le pèlerinage à lieu dans des mois connus. Si l’on se décide de l’accomplir, alors point de rapport sexuel, point de perversité, point de dispute pendant le pèlerinage. Et le bien que vous faites, Allah le sait. Et prenez vos provisions ; mais vraiment la meilleure provision est la piété. Et redoutez-Moi, ò doués d’intelligence » D’après Abou Horairah (qu’Allah l’agrée) : j’entendis le prophète (SBL) dire : « quiconque accomplit le pèlerinage sans y avoir de rapport charnel, ni faire de perversité, il en revient pur de péché autant que le jour om sa mère l’enfanta ». Ainsi, tous les piliers de l’islam ont des bons effets communautaires en matière du bien, de la paix et de la sécurité.

Quiconque examine notre pure religion, réalisera qu’elle est celle des bonnes moralités et que son message vint parfaire des telles moralités. Notre prophète (SBL) dit ; « je suis envoyé juste pour parfaire les bonnes moralités ». Où se trouvent la sincérité, l’honnêteté, la fidélité, la bonté pieuse, l’observation des liens de parenté, la générosité, le secours, la bravoure, le courage, le fait d’écarter la nuisance des gens, secourir l’indigent, sauver ce qui demande le sauvetage, dissiper le malheur des malheureux et traiter d’affection les animaux, se trouve le vrai islam.

Sans doute, la compréhension de l’essence de l’islam, la connaissance des secrets de son message tolèrent, l’engagement de ses sublimes visées et finalitées et l’application de tout cela à la lumière des survenues actuelles, sont une nécessité urgente. Ce pour faire-face aux enjeux actuelles, freiner les groupes extrémistes et terroristes, contourner la pensée délinquante, briser la pétrification, le figement, le repli, la mal compréhension et l’étroitesse intellectuelle. Ce afin de sortir de cette étroitesse vers un univers plus vaste, plus large, plus aisé, plus mûr, plus conscient, plus clairvoyant, plus perspicace. C’est également pour réaliser les intérêts des pays et des gens, répandre les valeurs humaines sublimes qui concrétisent la sécurité, le salut, la paix, la stabilité et le bonheur de l’humanité entière.

La plus importante obligation de laquelle le musulman doit s’engager est le fait de montrer aux gens les aspects de la grandeur de l’islam, afin que le monde entier comprenne que l’islam est la religion de la paix, il y appelle et en élève l’importance. La paix est l’un des Noms Sublimes d’Allah, Gloire à Lui. Allah dit : « C’est Lui, Allah. Nulle divinité que Lui ; Le Souverain, le Pur, L’Apaisant ». La salutation islamique est la paix. Allah, Gloire à Lui, dit : « et ne dites point à quiconque vous prêtez le salut ; tu n’es point croyant ». La salutation des gens du paradis est le salut. Le Vrai Dieu, Gloire à Lui, dit : « De chaque porte, les Anges entreront auprès d’eux : ‹Paix sur vous, pour ce que vous avez enduré!› – Comme est bonne votre demeure finale ! › Parmi ses invocations, le prophète (SBL) disait : « ô Allah, Tu es la Source de la paix, le salut ne provient que de Toi, Gloire à Toi, Tu détiens en exclusivité la Grandeur et la Magnanime ».

L’islam est cette religion qui préserve à l’homme sa dignité. Il interdit la calomnie, la médisance, l’envie, l’animosité, le mépris et la nuisance de toute sorte, verbal, acte, signal ou même allusif. Allah, Gloire à Lui, dit : «Ô vous qui avez cru! Qu’un groupe ne se raille pas d’un autre groupe : ceux-ci sont peut-être meilleurs qu’eux. Et que des femmes ne se raillent pas d’autres femmes : celles-ci sont peut-être meilleures qu’elles. Ne vous dénigrez pas et ne vous lancez pas mutuellement des sobriquets (injurieux). Quel vilain mot que « perversion » lorsqu’on a déjà la foi . Et quiconque ne se repent pas… Ceux-là sont les injustes ». notre ^rophète (SBL) dit : « quiconque fait signe d’un fer à son frère, les anges le maudissent jusqu’à ce qu’il y renonce, même s’il s’agit de son frère germain ». Il interdit également de marquer par offensive sur le visage. Lorsque le prophète (SBL) vit un animal tatoué dans son visage, il dit : « qu’Allah maudisse ce qui l’a tatoué ».

Interrogé au sujet d’une femme qui observait le jeûne et les prières surérogatoires de nuit, mais elle apportait nuisance à ses voisins, le prophète (SBL) dit : « elle sera en Enfer ». Le prophète (SBL) dit : « quiconque croit en Allah et au Dernier-Jour, ne doit point nuire à son voisin, quiconque croit en Allah et au Dernier-Jour, doit offrir hospitalité à son visiteur, quiconque croit en Allah et au Dernier-Jour, doit soit dire du bien, soit se taire ».

Disant cela, j’implore le Pardon d’Allah aussi bien pour moi que pour vous.

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Louange à Allah, Seigneur de l’Univers, que le salut et les bénédictions d’Allah soient accordés au prophète honnête, à sa famille, ses compagnons et ce qui leur suit d’une rectitude jusqu’au Dernier-Jour.

Ensuite… mes frères en islam !

Le prophète (SBL) consacra les sublimes préceptes, les bonnes moralités et les nobles valeurs de l’islam aux âmes de ses compagnons. Des telles valeurs leur devinrent une méthode qu’ils vivaient entre eux et avec les gens. Jaffer Ibn Abou Taleb énuméra à Négus, roi de l’Abyssinie, certaines de ces valeurs sublimes et bonnes moralités d’un style raffiné et en mots rassurés. Il dit : Majesté ! Nous étions des païens, idolâtres, nous mangions de la bête morte, faisions de la turpitude, rompions les liens de parenté, lésions les voisins, le plus fort agressait le plus faible. Nous étions ainsi, puis Allah nous a envoyé un Messager de nous dont nous connaissons la véracité, l’honnêteté et la généalogie. Il nous a appelé à Allah, Gloire à Lui, pour L’adorer, uniquement sans aucun associé et de renoncer à l’idolâtrie pratiquée par nos ancêtres. Il nous a appelés également de dire la vérité, de bien rendre les dépôts, de bien observer les liens de parenté, de bien nous entretenir vis-à-vis des voisins et de nous abstenir d’effuser les sangs et de violer les interdictions. Il nous interdit de la turpitude, du faux témoignage, de consommer les biens des orphelins tout en nous ordonnant Allah sans aucun associé, de la Salat, de la Zakat et du jeûne ».

   Le vrai croyant n’est point censé mentir, ni tricher, ni trahir. C’est celui dont de la langue et de la main les gens sont à l’abri. Le vrai croyant est celui de qui les gens sont rassurés pour leurs biens, honneurs et âmes. C’est celui qui manifeste les moralités de l’islam. Seuls le bien et la bonté pieuse s’émanent de lui pour les gens. Si on veut établir une définition précise du vrai croyant, on n’en trouve mieux que celle donnée par le prophète (SBL) : «le musulman est celui dont de la langue et de la main les gens sont à l’abri. » Le prophète (SBL° dit : « voulez-vous que je vous informe du vrai croyant ! C’est celui de qui les gens sont rassurés pour leurs biens, honneurs et âmes, le musulman est celui dont de la langue et de la main les gens sont à l’abri et l’émigré est celui qui abandonne les péchés ».

Le message de l’islam est celui de l’humanitarisme, de la sagesse, de la tolérance, de la miséricorde, de la souplesse et de la largesse. C’est un message qui regroupe et ne disperse point, qui réunit et ne désunit point. L’islam est entièrement justice, miséricorde, tolérance, facilité et humanitarisme. Tout ce qui réalise des telles sublimes finalités, fait partie intégrante de l’islam. Tout ce qui s’y heurte, se heurte à l’islam, ses visées et finalités.

O Allah ! Guide-nous bers les meilleures moralités, nul que Toi ne guide vers elles, dissipes-nous les mauvaises éthiques, nul que Toi n’en dissipe. Préserve l’Egypte, son peuple, son armée et sa police contre tout mal et tout malheur, Toi est le Tout Miséricordieux.