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Le sermon de la fête du Sacrifice

Louange à Allah, Allah est le Plus Grand, Allah est le Plus Grand, Allah est le Plus Grand, Allah est le Plus Grand, Allah est le Plus Grand, Allah est le Plus Grand, Allah est le Plus Grand, Allah est le Plus Grand, Allah est le Plus Grand, Allah est manifestement et  effectivement le Plus Grand, Immense Louange à Allah, Gloire à Allah, jour et nuit, Louange à Allah, Tout Seul, Il accomplit Sa Promesse, Securit Son serviteur, vaincu Seul les coalisé. » J’atteste qu’il n’y a point de divinité en dehors d’Allah, l’Unique sans aucun associé et que notre maître et prophète Mohamad est Son serviteur et Messager. O Allah, accorde –lui Ton Salut et Tes Bénédictions à lui, sa famille, ses compagnons et ceux qui les suivent d’une rectitude jusqu’au Dernier-Jour

Ensuite….

Le jour béni du sacrifice est un jour de bien, de bénédiction, de bonté et de bienfaisance. C’est l’un des jours renommés d’Allah, Gloire à Lui, où il est lié à l’un des grands piliers de l’Islam, en l’occurrence, le hajj. C’est bien le jour du sacrifice, de la donation généreuse, de la gratitude et de la joie en raison des Bienfaits d’Allah, Gloire à Lui Qui dit : « Dis: ‹[Ceci provient] de la grâce d’Allah et de sa miséricorde; Voilà de quoi ils devraient se réjouir. C’est bien mieux que tout ce qu’ils amassent›. » Le Prophète (SBL) dit : « le jour le plus grandiose auprès d’Allah est celui du sacrifice, puis le lendemain de celui-ci », où les pèlerins s’installent à Mina après avoir accompli les actes du sacrifice.

A chaque fois que le jour du sacrifice nous revient, nous nous rappelons de l’histoire de l’offrande présentée par Ibrahim et Ismaël (que le Salut soit sur eux), où la Sagesse d’Allah exigea d’éprouver Ses serviteurs croyants pour en distinguer le pieu du méchant. « Et pour qu’Allah éprouve ceux qui ont cru et rase les mécréants ». Ibrahim et son fils Ismaël (que le Salut soit sur eux) subissaient une grande épreuve. La révélation vint à Ibrahim via un songe lui ordonnant d’égarer son fils. A ce propos, Allah, Gloire à Lui, dit : « [Abraham] dit : ‹Ô mon fils, je me vois en songe en train de t’immoler. Vois donc ce que tu en penses›. » Comme le père voulait faire participer son fils à la pleine rétribution due à la soumission entière à l’Ordre d’Allah, Gloire à Lui, il l’informe de cet Ordre lui disant : « ‹Ô mon fils, je me vois en songe en train de t’immoler. Vois donc ce que tu en penses›. » Ismaël était le meilleur fils à ce propos, il dit : « ‹Ô mon cher père, fais ce qui t’es commandé : tu me trouveras, s’il plaît à Allah, du nombre des endurants› ».

La Sagesse d’Allah, Gloire à Lui, exigea que le malheur s’associe avec l’issue et le fléau vienne en concomitance avec le Bienfait. C’est pourquoi les Donations Divines vinrent successives par honorabilité au père et son fils. Allah, Gloire à Lui, dit : «} Puis quand tous deux se furent soumis (à l’ordre d’Allah) et qu’il l’eut jeté sur le front, voilà que Nous l’appelâmes ‹Abraham !  Tu as confirmé la vision. C’est ainsi que Nous récompensons les bienfaisants›.  C’était là certes, l’épreuve manifeste.  Et Nous le rançonnâmes d’une immolation généreuse. . Et Nous perpétuâmes son renom dans la postérité : ‹Paix sur Abraham›.  Ainsi récompensons-Nous les bienfaisants ; car il était de Nos serviteurs croyants »

Le témoignage divin concernant le malheur apparent et la foi parfaite basé sur l’observation des Ordres divins de la part des deux grands prophètes, était suivi par le rançon qu’Allah accorda sous forme d’une grande bête à égorger à la place d’Ismaël. Finalement, Allah maintint à Ibrahim (que le Salut soit sur lui) la bonne réputation perpétuelle et le souvenir inoubliable, ce pour lui exaucer son invocation contenu dans le verset : «fais que j’aie une mention honorable sur les langues de la postérité ; »

Nous affirmons que le fait de se réjouir de la fête est un acte de culte et d’obéissance. Le musulman a tout droit de sentir de la joie le jour de fête où s’incarnent les aspects de la réjouissance légitime. D’après Anas (qu’Allah l’agrée) ; le prophète (SBL) vint à Médine et ses habitants avaient deux jours par an au cours desquels ils se divertissaient. Le prophète se renseigna : « c’est quoi ces deux jours ? ». On lui répondit : il s’agit de deux fêtes où nous nous divertissions avant l’islam. Le prophète (SBL) de répliquer : «Allah vous en alterna deux jours : celui de la rupture du jeûne et celui du sacrifice ».  Cette réjouissance met en relief la grandeur, la tolérance et la comptabilité des rituels de cette religion à la nature humaine. Le jour de fête est une occasion de bonheur, ravissement et apport de la joie aux âmes des autres. Il faut y propager les aspects de la largesse à la famille, aux descendants et petits-enfants dans la mesure du possible et dans le cadre du licite : aliments, habits, dépenses etc. Tout cela s’inscrit dans les actes rétribués par Allah. Le prophète (SBL) dit à Saad Ibn Abou Waqqas (qu’Allah l’agrée) : « toute dépense que tu fais dans le Sentier d’Allah, u en seras rétribué, même la nourriture que tu destines à la bouche de ta femme ». Il faut également se soucier d’apporter le bonheur à tout le monde, surtout les pauvres et indigents, afin d’éviter qu’il y ait un misérable ou un besogneux ce jour-ci.

Le sacrifice est institué à son tour, pour concrétiser ces sublimes sens nobles pour faire largesse aux proches parents, réaliser la solidarité sociale, revivre le souvenir de notre maitre Ibrahim (Salut sur lui) et réactualiser la Sunna de Mohamad (SBL) par chercher à se rapprocher d’Allah, Gloire à Lui. Il s’agit d’un acte cultuel dont l’auteur sera largement et grandement rétribué, un des rituels divins à impérativement célébrer. Allah, Gloire à Lui, dit : « Voilà [ce qui est prescrit]. Et quiconque exalte les injonctions sacrées d’Allah, s’inspire en effet de la piété des cœurs ». Il s’agit avant tout d’une bête égorgée dont l’objectif est la mise en œuvre de la piété envers Allah, Gloire à Lui, qui incite les serviteurs à faire le bien dans le sens plein du mot, les freine de tout mal et les conduit à la quête de l’Agrément d’Allah. Allah, Gloire à Lui, dit : « Ni leurs chairs ni leurs sangs n’atteindront Allah, mais ce qui L’atteint de votre part c’est la piété. Ainsi vous les a-t-Il assujettis afin que vous proclamiez la grandeur d’Allah, pour vous avoir mis sue le droit chemin. Et annonce la bonne nouvelle aux bienfaisants. »

Il faut faire du sacrifice l’un des aspects de la grandeur de l’islam, ses bienséances et sa civilisation. Il est inadmissible d’égorger devant les portes des immeubles, ni sur les routes, ni dans les maisons, les rues, les ruelles, ni devants les mosquées ou les hôpitaux ; cela es susceptible de causer des préjudices sanitaires et de donner une mauvaise image sur l’islam. L’islam interdit d’apporter préjudice, où le prophète (SBL) dit : « point de préjudice, ni tort ». En plus, notre pure religion nous ordonne de nettoyer les routes en leur écartant la nuisance. Cela fait partie des rameaux de la foi. Le prophète (SBL) dit : « la foi se compose de soixante-dix et quelques rameaux ; le plus élevé en est le fait de dire : point de divinité en dehors d’Allah, le moins est d’écarter la nuisance de la route, alors que la pudeur est l’un des rameaux de la foi ».

Autant qu’il se réalise par égorger, le sacrifice pourrait se faire par délégation via les bons de sacrifice qui contribue à transmettre le sacrifice à ceux qui le méritent véritablement d’une façon digne et noble où il se trouvent.

Le deuxième sermon

Louange à Allah, Allah est manifestement et  effectivement le Plus Grand, Immense Louange à Allah, Gloire à Allah, jour et nuit, Louange à Allah, Tout Seul, Louange est exclusivement à Allah, que le Salut et les Bénédictions d’Allah soient accordés à Mohamad, sa famille et ses compagnons, ainsi qu’à tout ce qui s’inspire de sa guidée jusqu’au Dernier-Jour.

Ensuite..

Mes frères en islam :

Le jour de fête, nous devons renforcer les liens humains et les rapports sociaux dont le lien de parenté, considéré le devoir le plus sublime et l’obéissance la plus grande. C’est grâce à lui que se propage l’amour parmi les proches parents, se harmonisent les cœurs, Allah bénit les pages, élargit la subsistance, accorde bénédiction aux biens. Notre prophète (SBL) dit : « quiconque veut qu’on lui élargisse la subsistance et accorde une longue vie, qu’il se prémunisse envers Allah et renforce le lien de sa parenté ». Ce lien implique le pardon, l’agrément des excuses et de répliquer le mauvais acte par celui bon. Le prophète (SBL) dit : « l’observant du lien de parenté n’est pas le simple réagissant, il s’agit plutôt de celui qui rétablit ce lien une fois qu’il est interrompu ».

Il est également recommandé d’œuvrer pour nouer les rapports entre tous les gens par se rendre visite, des rencontres, de se pardonner, se féliciter, s’affecter, se faire connaissance, propager l’inter-clémence parmi les humains. Tout cela se tient l’acte cultuel le plus sublime et qui encoure la Théophilantropie. D’après Abou Horairah (qu’Allah l’agrée) : le prophète (SBL) dit : « il y avait un homme qui rendit visite à son confère dans un village autre que le sien. Allah lui mit sur la route un ange. Qui l’interrogea : où vas-tu ? L’homme répondit : je rends visite à un frère à moi dans ce village. L’ange le réinterrogea : a-t-il fait à toi une faveur à récompenser ? L’homme de répondre : mais non, tout simplement, je l’ai aimé pour Allah, Gloire à Lui. L’ange lui dit : je suis envoyé par Allah t’informer qu’Allah t’aimes du fait que tu aimes ton frère pour Allah ».

Le jour de fête, le prophète (SBL) avait pour tradition d’aller au lieu de la prière à pied. D’après Ali (qu’Allah l’agrée) : c’est un acte de sunna de sortir à la prière du beïram à pied. On ne prend de monture que par excuse, une distance lointaine. Il est un acte de sunna également que le musulman prenne une voie d’aller et une autre de retour. D’après Djabir Ibn Abdullah (qu’Allah l’agrée, lui et son père) : le jour de beïram, le prophète (SBL) alternait la route, ce pour que les deux routes témoignent à sa faveur auprès d’Allah, le Dernier-Jour.  Cette attitude donne également occasion de rencontrer le plus grand nombre possible des gens. Ainsi, on échange les félicitations pour ce jour béni. D’après Djobeir Ibn Nofeir (qu’Allah l’agrée) : lorsque les compagnons du prophète (SBL) se rencontraient le jour de fête, chacun disait à l’autre : qu’Allah agrée de nous et de vous.

Allah, fais en sorte qu’il s’agisse d’une fête de bien, de bénédiction, de sécurité, d’une abondance et de bien-être aussi bien pour l’Egypte que pour tous les pays du monde.

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