Hommage rendu au Messager (Bénédiction et salut soient sur lui)
7 Rabi’ al-Awwal 1437 H. (18 décembre 2015 AP. JC.)

awkaf

Allah, le Très-Haut, a honoré Son Prophète Mohamad (B.S.S.L) d’une manière inédite au début de la création du monde, avant et après sa naissance et même après son décès. Tout a commencé avec le début de la création lorsqu’Allah a élevé et honoré son nom parmi les premières et les dernières générations. Il a pris l’engagement de chaque Prophète de croire et de prêter main forte au Prophète Mohamad s’il est envoyé durant sa vie. A ce propos, Allah, le Très-Haut, dit : « Dieu reçut un jour l’engagement des prophètes en leur disant : « Quelle que soit l’importance de l’Écriture et de la sagesse que Je vous ai données, lorsqu’un nouveau prophète viendra vous confirmer ce que vous savez déjà, croyez en lui et prêtez-lui votre entier concours. » Et Dieu insista : « Y consentez-vous ? En assumerez-vous la responsabilité ? » – « Nous y consentons », répondirent-ils. Et Dieu de conclure : « Soyez-en témoins ; J’en témoigne de même. ». Quiconque, après cet engagement, chercherait à s’y dérober serait du nombre des pervers[1]. ». En effet, cet engagement pris de tous les Prophètes envoyés illustre en quelque sorte le grand hommage rendu au Messager Mohamad (B.S.S.L).

D’ailleurs, Allah a annoncé la bonne nouvelle de l’avènement de Mohamad aux Prophètes prédécesseurs. ‘Al-‘Irbad Ibn Sarya as-Solamy dit : « J’ai entendu le Prophète dire : « (….). Je suis l’exaucement du vœu de mon père Ibrahim, la bonne nouvelle annoncée par Jésus à son peuple et la vision de ma mère qui a vu en rêve quelque chose qui sortait d’elle et dont l’éclat illuminait tous les châteaux de Cham[2]. ». L’invocation du Prophète Ibrahim est citée dans ce verset : « Seigneur ! Envoie-leur un prophète issu d’eux- mêmes, qui leur récitera Tes versets, leur enseignera l’Écriture et la sagesse et les purifiera de leurs fausses croyances ! Tu es, en vérité, le Puissant, le Sage[3] ! ». La bonne nouvelle annoncée par Jésus est mentionnée dans ce verset : « Souviens-toi également de Jésus, fils de Marie, qui disait : « Ô fils d’Israël, je suis le messager de Dieu envoyé vers vous. Je viens confirmer le Pentateuque qui m’a précédé, et vous annoncer la venue après moi d’un Prophète du nom d’Ahmad. » Mais quand celui-ci est venu leur en apporter les preuves, ils se sont écriés : « C’est de la magie manifeste[4] ! ». Pour ce qui est de l’hommage qu’Allah lui a rendu avant sa naissance, il réside dans sa nomination « Mohamad ». Sa mère Aména Bent Wahb raconte qu’étant enceinte du Prophète, elle a entendu une voix angélique lui dire : « Tu portes dans ton sein le Maitre de cette communauté. Lorsque tu le mettras au monde, dis : « O Dieu Unique ! Protège-le de tout mal et de tout œil envieux ! Puis, appelle-le Mohamad ; car il se nomme Ahmad dans la Thora et l’Evangile. Tous les habitants de la terre et des cieux exaltent sa gloire. Il se nomme dans le Coran Mohamad. Donne-lui donc ce nom glorieux[5] ! ».

Plus encore, le Prophète est issu d’une noble ascendance comme l’indique bien ce verset : « Et quand tu te trouves parmi ceux qui se prosternent. ». Interprétant ce verset, Ibn ‘Abass dit : « La généalogie du Prophète remonte jusqu’aux Prophètes ancestraux Adam, Noé et Ibrahim, fidèles zélés du Seigneur. ». (Exégèse d’Ibn Kathir).  Il était d’une ancienne famille distinguée par sa noblesse religieuse et sa générosité passée pour un proverbe. Il est issu d’une ascendance dont l’honneur n’a jamais été entaché par la perversion de l’époque préislamique. Bref, il était l’Elu des élus comme l’indique bien ce hadith : Wasela Ibn al-Asqa’ dit : « J’ai entendu le Prophète dire : « Allah a choisi parmi les descendants d’Ismail Kinana. Il a choisi parmi les descendants de Kinana la tribu de Quoraich. Enfin, il m’a choisi parmi les enfants de Hachim[6]. ».

Pour ce qui est de l’hommage rendu au Prophète durant sa vie, Allah, le Très-Haut, a élevé son nom dans la vie d’ici-bas et dans celle de l’au-delà. Dans le Coran, le nom du Prophète est toujours lié à Celui du Seigneur comme le précise ce verset : « Et n’avons-Nous pas rehaussé ton prestige[7] ? ». Abu Sa’id rapporte que le Prophète dit : « Djibril est venu me voir en disant : « Mon Seigneur et ton Seigneur dit : « Comment ai-je élevé ton nom ? J’ai répondu : « Allah Seul le sait. ». Le Seigneur de répondre : « Si on mentionne Mon Nom, on mentionne le tien conjointement. » (Mogam’ az-Zawa’id d’al-Haythami).

Dans beaucoup d’endroits, Allah a joint Son Nom au sien. L’Islam de quiconque ne sera accepté qu’après avoir témoigné de la prophétie de Mohamad comme il l’a déjà témoigné de l’unicité d’Allah. Hassan Ibn Thabet dit :

Dans son appel à la prière, le muezzin relie conjointement les deux témoignages : celui de l’unicité d’Allah et celui de la Prophétie de Mohamad.

Allah a dérivé de Son Nom celui de Mohamad pour l’honorer : le Seigneur du Trône se donne pour nom « al-Mahmoud » (digne de louanges) et dérive de ce Nom « Mohamad » (le serviteur qui exalte par excellence la Gloire d’Allah).

Ne remarque-t-on que le nom de Mohamad est lié à Celui de son Seigneur dans l’Attestation de foi, dans le premier et le deuxième appel à la prière, dans le sermon et dans les versets coraniques ? Ne remarque-t-on également qu’Allah a lié l’obéissance au Prophète à la Tienne comme l’indique clairement ce verset : « Celui qui obéit au Prophète obéit en fait à Dieu. Quant à ceux qui se détournent de toi, Nous ne t’avons pas envoyé pour assurer leur sauvegarde[8]. ». A ce propos, Ibn ‘Abass dit : « Dans trois versets, il y a trois ordres étroitement liés les uns aux autres et par conséquent, le refus de l’un entraine nécessairement le refus de l’autre. Le premier : « Accomplissez la salat et faites l’aumône légale[9]. ». Le deuxième : « Sois reconnaissant à Mon égard et à l’égard de tes parents[10] ! ». Le troisième : « Obéissez à Allah et au Prophète[11]. ». Donc, l’acte pieux ne peut pas obtenir l’Agrément divin si on obéit à Allah et désobéit en même temps aux ordres de Son Prophète. ».

De plus, Allah, le Très-Haut, a lié le sermon d’allégeance prêté à Lui à celui prêté à Son Prophète comme le démontre bien ce verset : « Ceux qui te prêtent serment d’allégeance, c’est à Dieu en réalité qu’ils le prêtent[12]. ». Egalement, Allah a fait de l’obéissance au Prophète un accès au Paradis : « Quiconque obéit à Dieu et à Son Prophète obtiendra un immense succès[13]. ». Abu Horayra rapporte que le Prophète dit : « Entrera au Paradis quiconque m’obéit et s’y refusera quiconque me désobéit[14]. ». En embrassant la Pierre Noire, Ibn ‘Omar dit : « Je sais que tu es une pierre ne pouvant faire ni bien ni mal. Si je n’avais pas vu le Messager de Dieu t’embrasser, je ne t’aurais pas embrassée[15]. ». Alors, l’obéissance à Allah ne peut avoir lieu indépendamment de l’obéissance au Prophète.

En outre, Allah, le Très-Haut, a fait de l’amour pour le Prophète un des piliers de la foi musulmane. A ce propos, Allah dit : « Si vous aimez Dieu réellement, suivez-moi et Dieu vous aimera et vous pardonnera vos péchés. Dieu est Indulgent et Miséricordieux[16]. ». En effet, l’amour du Prophète est une obligation pour tout Musulman et toute Musulmane. Anas rapporte que le Prophète dit : « Personne parmi vous ne sera un croyant d’une foi parfaite tant que je ne serai pas plus aimé de lui que son père, son enfant et le monde entier[17]. ».

En effet, la foi ne peut être parfaite que si le fidèle fait passer l’amour du Prophète avant l’amour qu’il éprouve pour lui-même, pour ses enfants et pour tous les autres. ‘Abdullah Ibn Hicham dit : « Ayant vu le Prophète lui tenir la main, ‘Omar Ibn al-Khattab s’est adressé au Prophète en disant : « O Messager d’Allah, à part ma personne, tu m’es le plus cher dans cette vie. ». Le Prophète lui dit alors : « Non, par Celui qui détient mon âme dans Sa main, tu ne seras parfaitement croyant que lorsque tu m’aimeras plus que ta propre personne ! » ’Omar lui dit : « Alors maintenant, je t’aime plus que ma propre personne. ». Le Prophète, paix et bénédictions d’Allah sur lui, dit : « Maintenant, tu es un croyant parfais[18] ! ».

Il suffit, pour comble de gloire, de se trouver ressuscité le Jour Dernier en compagnie du Prophète le bien-aimé.

Anas dit : « Un bédouin dit, un jour, au Messager de Dieu : « Quand sonnerait l’Heure de la Résurrection ? ». Le Messager de répondre : « Et qu’est-ce que tu as préparé pour ce rendez-vous ? », « Mon amour pour Dieu et pour Son Messager. ». Répondit le bédouin. Il lui dit : « Tu seras ressuscité avec ceux que tu aimes le plus[19]. ».

Parmi les signes les plus éloquents de l’hommage rendu au Prophète figure le fait qu’Allah, en s’adressant à Son Prophète, ne l’ai pas appelé par son nom propre « Mohamad » comme Il l’avait fait avec les autres Messagers et Prophètes : « Ô Adam ! Installe-toi avec ton épouse dans le Paradis[20]. », « Ô Jésus ! Je vais mettre fin à ta mission sur Terre, t’élever vers Moi[21]. », « Ô Noé, lui fut-il dit, débarque en paix et avec Nos bénédictions, pour toi et pour les communautés qui seront les descendants de tes compagnons[22]. », « « Ô Moïse ! Je suis en vérité Dieu, le Maître de l’Univers[23]. », « Ô Jean ! Applique-toi à l’étude du Livre avec ferveur[24] ! », « « Ô Moïse ! Je suis ton Seigneur[25]. », « Ô Abraham ! Tu as ajouté foi à ta vision[26] ! », « Ô Zacharie, lui fut-il dit, Nous te faisons l’annonce d’un garçon qui portera le nom de Jean et auquel Nous n’avons pas donné d’homonyme auparavant[27]. ».

Quant au Prophète ultime Mohamad, Allah l’appelle par le surnom en guise de vénération et de mérite pour sa mission prophétique. Allah dit : « Ô Prophète ! Nous t’avons envoyé à la fois comme témoin, annonciateur de bonnes nouvelles et avertisseur[28]. », « Ô Prophète ! Communique ce que ton Seigneur t’a révélé. Si tu négliges de le faire, tu auras failli à ta mission ! Dieu te protégera des hommes, mais Dieu ne guidera jamais les négateurs[29] ! ». Pour plus de vénération à son égard, le Coran interdit de l’appeler par son nom comme l’ont fait les communautés précédentes à l’égard de leurs Prophète et menace d’un châtiment sévère quiconque ose le faire : « N’interpellez pas le Prophète comme vous vous interpellez entre vous ! Par ailleurs, Dieu connaît trop bien ceux d’entre vous qui se dissimulent les uns derrière les autres pour se retirer en douceur. Que ceux qui désobéissent aux ordres du Seigneur prennent garde d’être frappés par un malheur ou d’être accablés par un châtiment cruel[30]. ».

Parmi les signes de la vénération du Prophète figure l’obligation de suivre son exemple : « Vous avez, dans le Prophète de Dieu, un si bel exemple pour celui qui espère en Dieu et au Jugement dernier, et qui évoque souvent le Nom du Seigneur[31]. ». Ce verset est, en effet, un principe de base qui ordonne au Musulman de suivre le Prophète dans tous ses actes et ses paroles.

De plus, Allah et Ses Anges ont comblé le Prophète des bénédictions. Il a exhorté les croyants de faire de même : « Dieu et Ses anges bénissent le Prophète. Ô croyants ! Bénissez-le et appelez sur lui le salut[32] ! ».

D’ailleurs, à la différence de tous les prophètes qui se défendaient contre les accusations mensongères de leurs peuples, Allah, le Très-Haut, a avantagé Mohamad de Sa protection. Au sujet de Noé, Allah dit : « Mais les chefs de son peuple lui répondirent : « Tu nous parais être en pleine extravagance. « Ô mon peuple, reprit le prophète. Je ne suis nullement un égaré. Je suis seulement un envoyé du Seigneur de l’Univers ! [62] Je viens vous communiquer les messages de mon Seigneur et vous donner de bons conseils. Je sais, de la part de Dieu, des choses que vous ne pouvez savoir. [33]  ». Le Prophète Hud a été accusé de folie et de mensonge : « Les grands de son peuple qui étaient des négateurs lui répondirent : « Nous voyons bien que tu dis des sottises et que tu ne rapportes que des mensonges ! » – « Non, reprit-il, je ne suis pas un insensé. Je suis un envoyé du Seigneur des Mondes[34]. ». Egalement le Prophète ultime Mohamad était victime des accusations mensongères de son peuple qui lui imputent la fabrication des vers ; mais Allah a pris, Lui-même, sa défense : « « Ce Coran, disent-ils, n’est qu’un amas de rêveries ! Ou c’est plutôt lui qui l’a forgé ! Ou il s’agit plutôt de l’œuvre d’un poète ! Qu’il produise donc devant nous un signe miraculeux, comme celui dont furent chargés les premiers envoyés[35] ! », « Nous n’avons pas enseigné la poésie au Prophète ; cela ne saurait lui convenir. Le Message qu’il apporte n’est qu’un rappel et une Lecture édifiante, visant à avertir les âmes sensibles au bien et à montrer le bien-fondé des peines annoncées aux infidèles[36]. ». Les païens l’ont traité de devin qui raconte ce qui lui dictent les démons : « Prêche donc, car, par la grâce de ton Seigneur, tu n’es ni un devin ni un possédé ! S’ils disent : « C’est un poète. Attendons que la mort nous en débarrasse ! » Dis-leur : « Attendez ! Je suis avec vous à attendre[37] ! ». Repoussant ces accusations inventées de toutes pièces, Allah a juré d’un serment solennel de défendre Son Prophète : « J’en jure par ce que vous voyez et par ce que vous ne pouvez voir que c’est bien là la parole d’un noble Messager, et non point le propos d’un poète, pour peu que vous croyiez, ni d’un vulgaire devin, pour peu que vous réfléchissiez ! Ce Coran est, en effet, une révélation émanant du Maître de l’Univers[38]. ». Pire encore, il a été traité tantôt de sorcier tantôt de possédé ou de fou ; mais Allah a repoussé ces accusations en disant : « Et il en fut toujours ainsi, car aucun prophète n’a été envoyé à leurs devanciers sans qu’ils l’aient traité de sorcier ou de possédé[39]. », « Ou si seulement on lui avait envoyé du ciel un trésor ou octroyé un verger dont il tirerait sa nourriture ! » Et les injustes d’ajouter : « Vous ne suivez là qu’un mortel ensorcelé ! » [9] Vois à quoi ils te comparent ! Ils sont complètement égarés et ils ne peuvent plus retrouver le droit chemin[40]. », « Ou bien disent-ils qu’il est atteint de démence, alors qu’il ne leur apporte que la stricte vérité ? Mais la plupart d’entre eux ont la vérité en horreur[41]. ». Le Prophète a été également accusé d’égarement et de déviation ; mais Allah a pris sa défense en disant : « Par l’étoile lorsqu’elle décline ! [2] En vérité, votre compatriote n’est ni un égaré ni un illuminé [3] et il ne dit rien sous l’effet de la passion ! [4] Ce n’est en fait qu’une révélation inspirée[42]. ».

Allah s’engage de protéger Son Prophète contre les polythéistes : « Ô Prophète ! Communique ce que ton Seigneur t’a révélé ! Si tu négliges de le faire, tu auras failli à ta mission ! Dieu te protégera des hommes, mais Dieu ne guidera jamais les négateurs[43]. ».

La mission de Mohamad se distingue des autres missions prophétiques par son caractère universel. Elle n’est pas restreinte à une génération déterminée ou un peuple précis mais elle s’adresse à tout le monde en temps et en tout lieu : « Nous ne t’avons envoyé à l’ensemble de l’humanité que pour porter l’annonce et donner l’alarme. Mais la plupart des hommes ne le savent point[44]. ». Djabir Ibn ‘Abdullah rapporte que le prophète dit : « J’ai reçu cinq choses que nul autre prophète n’avait reçues avant moi : 1- Me fut donnée la victoire par l’intimidation (jetée dans le cœur de mes ennemis) d’une distance d’un mois. 2- La terre entière fut établie pour moi comme lieu d’adoration et comme source de purification. 3- Les butins me furent permis et cela fut interdit aux prophètes avant moi. 4- J’ai reçu l’intercession. 5- Et les prophètes avant moi étaient envoyés à leur peuple en particulier, alors que je fus envoyé pour toute l’humanité[45]. ».

De plus, Allah n’a jamais juré au nom d’une personne parmi les humains à part le Prophète Mohamad : « Par ta vie ! Ces gens, dans leur délire, avaient perdu tout contrôle sur eux-mêmes. [73] Aussi furent-ils saisis par le cri terrifiant au lever du jour[46]. ».

Quand les païens ont fait courir le bruit selon lequel Allah a abandonné et détesté Son Prophète Mohamad, Allah a repoussé cette prétention mensongère en disant : « Par la clarté du matin [2] et par la nuit quand elle étend ses voiles ! [3] En vérité, ton Seigneur ne t’a ni abandonné ni haï[47] ! ».

Quant à l’hommage rendu au Prophète après son décès, Allah lui a accordé l’Intercession en faveur des croyants le Jour Dernier. Abu Horayra rapporte que le Prophète dit : « Le Jour du Jugement, je suis l’enfant le plus préféré d’Adam. Je suis le premier à être ressuscité, le premier à intercéder et le premier dont l’intercession est toujours agréée[48]. ».

Enfin, le grand hommage rendu au Prophète par son Seigneur réside dans le fait qu’Allah a fait de lui une miséricorde dédiée au monde comme l’indique bien ce verset : « Ô Muhammad ! Nous ne t’avons envoyé que comme miséricorde pour l’Univers[49]. ». Abu Horayra rapporte que le prophète dit : « Je ne suis qu’une miséricorde dédiée à l’humanité[50]. ». Dans une autre version : « Je suis envoyé comme miséricorde à l’humanité. ».

[1] Coran, al-‘Imran, 81.

[2] Mosnad Ahmad.

[3] Coran, al-Baqara 129.

[4] Coran, as-Saff, 6.

[5] Ouvrage Cho’ab al-Iman d’al-Bayhaqi.

[6] Rapporté par Muslim.

[7] Coran, ach-Charh.

[8] Coran, an-Nissa’, 80.

[9] Coran, al-Baqara, 43.

[10] Coran, Luqman, 14.

[11] Coran, an-Nissa’, 59.

[12] Coran, al-Fath, 10.

[13] Coran, al-Ahzab, 71.

[14] Rapporté par al-Boukhari.

[15] Rapporté par al-Boukhari.

[16] Coran, al-‘Imran, 31.

[17] Rapporté par al-Boukhari et Muslim.

[18] Rapporté par al-Boukhari.

[19] Rapporté par al-Boukhari.

[20] Coran, al-Baqara, 35.

[21] Coran, al-‘Imran, 55.

[22] Coran, Hud, 48.

[23] Coran, al-Qasas, 30.

[24] Coran, Maryam, 12.

[25] Coran, Taha, 11, 12.

[26] Coran, as-Saffat, 104, 105.

[27] Coran, Maryam, 7.

[28] Coran, al-Ahzab, 45.

[29] Coran, al-Ma’ida, 67.

[30] Coran, an-Nour, 63.

[31] Coran, al-Ahzab, 21.

[32] Coran, al-Ahzab, 56.

[33] Coran, al-A’raf, 60, 61, 62.

[34] Coran, al-A’raf, 67, 68.

[35] Coran, al-Anbya’, 5.

[36] Coran, Yasine, 70.

[37] Coran, at-Tour, 29.

[38] Coran, al-Haqa, 38-43.

[39] Coran, az-Zaryat, 52.

[40] Coran, al-Fourqan, 8, 9.

[41] Coran, al-Mo’minoun, 70.

[42] Coran, an-Najm, 4.

[43] Coran, al-Ma’ida, 67.

[44] Coran, Sab’, 28.

[45] Rapporté par al-Boukhari.

[46] Coran, al-Hijr, 72.

[47] Coran, ad-Doha, 1-5.

[48] Rapporté par al-Boukhari et Muslim.

[49] Coran, al-Anbya’, 107.

[50] Rapporté par al-Hakim dans al-Mostadraq.